Les Wearables

Les wearables

 

 

Sujet IDlabs : Les wearables

 

Alix DUREUIL B1

 

 

Sommaire :

 

  1. Les origines

  2. Les domaines d’application et leur utilité

  3. Les piliers du marché

  • L’apple watch

 

  • Les Google glass

 

 

 

 

Wearable est un terme anglais qui désigne un vêtement ou un accessoire intégrant de l’informatique et de l’électronique.

On peut traduire ce terme en français par « technologie portable ».

 

Les wearables font partie de la famille des objets connectés. Ce sont des objets du quotidien intelligents qui permettent de communiquer, d’être connecté, de recevoir des informations sur sa propre personne.

 

La différence avec les autres appareils (smartphones, tablettes…) est que les technologies sont miniaturisées, plus discrètes et intégrées au vêtement ou à l’accessoire de la personne.

 

  1. Les origines

1286 – Les premières lunettes wearables

L’histoire des wearables commence il y a près de 700 ans. Avant la lentille convexe, les personnes souffrant de myopie devaient se débrouiller comme ils le pouvaient pour y voir. Avant les lunettes connectées, l’empereur Néron regardait au travers d’une émeraude pour voir les combats de gladiateurs. L’histoire de la technologie portable commence donc en 1286, en Italie.

1505 – La première “smartwatch”

En l’Allemagne. Pomader (Bisamapfeluhr), une montre datant de 1505, est reconnue comme le premier dispositif de chronométrage inventé. En posséder une démontrait un certain statut social étant donné leur prix très coûteux. On retrouve ce schéma aujourd’hui avec l’Apple watch…

1644 – 1911 – La plus vieille “bague intelligente” datant de la Dynastie Qing

Chine – 1644. Lorsqu’on pense aux bagues intelligentes, l’idée semble récente. Et pourtant, le fait d’embarquer les “nouvelles technologies”, celles utilisées à une certaine époque, n’est pas un concept nouveau. Bien avant de pouvoir faire 2+2 sur sa super smartwatch, en Chine, on utilisait sa bague-boulier intelligente. Cette invention a été développée lors de la Dynastie Qing.

1884 – Les vêtements connectés avant CuteCircuit

Pour ceux qui s’intéressent à la technologie dans le domaine de la mode, impossible de passer à côté de CuteCircuit, une société fondée en 2004 par Ryan Genz, basée à Londres. Mais bien avant les vêtements connectés sur les podiums, il y avait les “Electric Girls”. “L’introduction des danseuses de ballet illuminées a fortement accentué l’attraction du spectacle. Des filles avec des lumières électriques sur le front et des batteries cachées dans les recoins de leurs vêtements…” Grey River Argus, Volume XXXI, Numéro 5032, le 8 novembre 1884, page 1.

1907 – Le premier appareil photo portable, ou quand les pigeons étaient photographes

Les pigeons voyageurs sont les ancêtres des mails et des notifications. Les pigeons photographes, eux, sont un peu les grands-parents de la GoPro ! Cette technique de photo aérienne a été inventée en 1907, par l’apothicaire allemand Julius Neubronner. Un pigeon voyageur était équipé d’un harnais en aluminium, où était placé un petit appareil photo. Le fait de connaître le trajet et la vitesse des pigeons permettait de contrôler à peu près les endroits où le déclencheur automatique allait prendre des clichés, derrière les lignes ennemies. Neubronner cesse cependant ses expériences après la Première Guerre mondiale, l’armée allemande n’étant plus intéressée.

1960-1962 – Le tout premier visiocasque

On parle plutôt aujourd’hui de casque de réalité virtuelle. En 1960, le directeur de la photographie Morton Heilig a inventé une expérience immersive d’arcade comme une forme précoce de réalité virtuelle, et déposé un brevet sur son invention. Viendra ensuite en 1962 une autre invention brevetée, le “Sensorama Simulator”, un simulateur de réalité virtuelle doté d’un guidon, affichage binoculaire, un siège vibrant, des souffleurs d’air froid et un dispositif près du nez, qui générait des odeurs correspondant à l’action du film.

1960 – Premier ordinateur portable

Deux professeurs de mathématiques du Massachusetts Institute of Technologie, Edward Thorp et Claude Shannon, ont réussi à construire un ordinateur de la taille d’une chaussure. En fait, celui-ci tenait dans une chaussure. À cette époque, les ordinateurs étaient de la taille d’une pièce, mais les deux hommes ont réussi l’exploit de créer un dispositif en deux parties : une cachée dans un soulier, et l’autre placée à l’intérieur de paquet de cigarettes. Ce système aidait les mathématiciens à prédire avec succès le résultat d’un jeu de roulette.

1975 – La première montre calculatrice

La “Calculator”, est la première montre calculatrice présentée par Pulsar, à la fin de l’année 1975, juste avant Noël. La bonne idée cadeau de l’époque pour ceux près à mettre 3950$ dans une montre… Aussi étonnant que cela puisse paraître, même avec un prix astronomique, la “Calculator” a fait un carton, si bien que quelques mois plus tard, une version plus abordable à 550$ en acier inoxydable était proposée sur le marché.

1979 – Sony et son Walkman

Sony a été le premier à embarquer la musique partout avec son appareil. Le premier Sony Walkman a été mis en vente le 1er juillet 1979, pour 150$. Le lecteur de cassette a véritablement révolutionné la façon d’écouter la musique !

1981 – Le premier ordinateur portatif de Steve Mann

Alors qu’il était encore au lycée, le chercheur canadien Steve Mann, invente le premier ordinateur portatif. Il relie en filaire le microprocesseur MOS Technology 6502, à un sac à dos composé d’un cadre en acier afin de contrôler les ampoules de flashes, les appareils photo et les autres systèmes photographiques. L’écran était un objectif d’appareil photo CRT, joint à un casque.

1989 – Fin 70, 80’s 90’s, des wearables proches de ceux qu’on connaît

La fin des années 70, les 80’s et 90’s vont être l’occasion de s’essayer aux wearables informatiques. Le premier wearable à avoir un impact massif sur le marché a été la montre calculatrice d’Helwett Packard, en 1977, dont le modèle le plus cher était à 850$. En plus de leur fonction calculatrice, ces montres pouvaient aussi stocker les rendez-vous, les noms, adresses et numéros de téléphone. La quantité d’informations stockées était révolutionnaire, et la Casio Databank était très populaire à un moment.

1981 – Seiko UC 2000

Commercialisé comme un PC portable, cet accessoire est entre la montre et le clavier d’ordinateur. Les utilisateurs de la UC 2000 pouvaient non seulement lire l’heure, mais aussi entrer 2kb de données dans l’appareil via le petit clavier attaché au bras.

1984 – La montre attaque de l’espace Nelsonic

Nelsonic a créé en 1984 un genre de montre, spécialement conçue pour jouer, aux moyens de deux boutons au jeu space invaders, comme sur une borne d’arcade.

1989 – Avant les Google Glass, il y avait Private Eye

Les “Private Eye”, de Reflection Technology étaient un genre de moniteur vidéo à placer devant ses yeux. Le petit écran d’un pouce était capable de reproduire une image comparable à celle d’un écran 12 pouces.

1990 – La technologie wearable des années 1990

Un echec , mais qui pourtant fait partie de l’histoire des wearables, c’est les Sneaker Phone. En théorie la chaussure qui fait aussi téléphone portable

1999 – Premier paiement sans contact

Développé par le Studio de New York 5050, le prototype de bracelet n’a jamais été commercialisé et avait presque disparu. Le MBracelet avait été pensé en huit couleurs vives et une capacité à calculer des transactions financières avec des guichets automatiques. Une idée qui aurait cartonné à notre époque, où l’Apple Pay se démocratise aux États-Unis et en Europe, avec dernièrement son arrivée au Royaume-Uni.

2000 – Les wearables du nouveau millénaire

Le nouveau millénaire est synonyme pour la marque Levis de vêtements connectés, avec ICD + Jacket. Un anorak conçu en collaboration avec Philips, composé de poches avec à l’intérieur des harnais conducteurs, permettant d’intégrer à la veste son téléphone, mp3, et ses écouteurs. Un bouton permet à l’utilisateur de basculer de l’un à l’autre.

2002 – L’arrivée de l’oreillette Bluetooh

En utilisant la nouvelle technologie Bluetooh, Nokia présentait son oreillette sans fil, permettant à l’utilisateur de prendre un appel tout en continuant leur activité.

2006 – Nike +

En collaboration avec Apple, Nike sortait son kit de tracker d’activité Nike +. Grâce à un tracker présent dans une chaussure, il était possible de voir le temps, la distance parcourue et les calories brûlées, sur l’écran d’un iPod Nano.

2013 – Les Google Glass

Enfin, on se rapproche doucement de notre époque, avec les Google Glass. Malheureusement, tout ne s’est pas passé aussi bien que Google l’aurait souhaité, en 2015, entre les problèmes relatifs à la vie privée, les maux de crânes liés à l’utilisation du dispositif, les nombreux couacs et le prix exorbitant, le géant américain a vite eu fait de retirer de la vente ses lunettes.

2014 – Quand l’énergie solaire s’intègre aux vêtements

Avec l’assistance du fabricant solaire Pvilion, Hilfiger a lancé une paire de vestes (une pour hommes et une pour femmes), qui disposent d’une panoplie de panneaux solaires flexibles et résistants à l’eau, permettant de récolter l’énergie nécessaire pour recharger ses effets.

2015 – Les Wearables de nos jours

Retour à notre époque, bercée par les objets connectés. La technologie des wearables est en évolution constante, qu’il s’agisse du domaine du sport, de la médecine, au sein de la maison, avec ses animaux.

  1. Les domaines d’application et leurs utilités

 

 

 

Le publique ciblé est surtout les jeunes (18-34 ans), c’est pour cette raison que les wearables de nos jours sont surtout basé sur ce marché. La culture physique étant de plus en plus en mise en avant avec l’essor du fitness (surtout chez les jeunes) il est normal que les entreprises de wearables se penchent sur ce marché et l’on voit l’essor des produits tel que les Nike+ ou les montres sportives de plus en plus présent sur le marché.

D’autre domaines sont aussi touchés comme les jeux vidéo avec la motion capture ou encore dans un but d’augmenter les activités physiques avec les jeux en réalité virtuelle. La mode est aussi impactée et l’on voit l’arrivé de vêtements connectés (les polos Ralph Lauren par exemple)

La nouvelle tendance des wearables est la santé qui est impactée, à cause de l’augmentation des coûts de santé ainsi que de l’espérance de vie a conduit la médecine à réfléchir à de nouvelles manières de contrôler l’état d’un patient, à l’aide de mini-capteurs sans fils médicaux. Ces capteurs aident notamment à la surveillance à distance du patient en facilitant leur adoption par la taille et le format. Ils permettent de relever différents paramètres physiologiques du patient (température, rythme cardiaque, tension…). Une start-up Française « Bioserenity » a mis au point des vêtements connectés pour prévenir les crises d’épilepsie, afin de mieux les traiter : « Neuronaute ». Ce dispositif innovant se compose d’un t-shirt et d’un bonnet munis de capteurs biométriques et d’électrodes. Ces vêtements sont reliés au smartphone du médecin, du patient lui-même ou de l’un de ses proches via une application dédiée. Les données sont récoltées en temps réel et permettent au patient de suivre l’évolution de la pathologie et d’alerter le médecin en cas de crise pressentie. Avec ces données, le personnel soignant peut adapter le traitement en fonction des résultats recueillis.

Enfin les entreprises seront grandement touchées par la démocratisation des wearables pour toutes sortes d’utilités  Certaines entreprises utilisent des technologies portables pour évaluer l’état de santé et le bien-être de leurs employés, en recueillant des données comme le nombre de pas qu’ils font par jour, la qualité de leur sommeil et leur fréquence cardiaque. Ainsi, un patron peut facilement déterminer si ses employés prennent suffisamment de pauses ou sont soumis à un stress inutile. Le cas échéant, il peut prendre des mesures qui ont un effet positif sur le bien-être et de ce fait, sur la motivation et la productivité de son personnel.

Les technologies portables peuvent également évaluer les risques auxquels sont confrontés des employés dans des environnements où la sécurité prévaut, comme les ouvriers sur un chantier, les aides à domicile, les agents de la circulation, les ambulanciers ou les policiers. On peut enregistrer des interactions grâce à des caméras ou encore modéliser l’environnement à l’aide de capteurs pour alerter la personne qui les porte quand un danger la menace.

Les applications qui fonctionnent en parallèle sont tout aussi importantes que les technologies portables elles-mêmes. En choisissant des applications parfaitement adaptées aux employés, il est possible d’augmenter considérablement l’efficience opérationnelle en rationalisant les tâches quotidiennes.

Les technologies portables ne se contentent pas de rassembler des données sur la personne qui les porte, mais permettent de contrôler les stocks et de gérer la chaîne d’approvisionnement dans sa globalité. Ainsi, un responsable peut effectuer le suivi des opérations d’un entrepôt, ce qui offre plus de transparence sur les activités d’une entreprise. Ceci se fait grâce à plusieurs appareils comme

Les Microsoft HoloLens : HoloLens est un casque de réalité augmentée (AR) et de réalité virtuelle (VR) fonctionnant sur la plateforme Windows Mixed Reality. Il sert à manipuler physiquement des représentations holographiques de modèles et de produits, en permettant aux utilisateurs de voir leur travail sous tous les angles et d’y apporter des modifications, sans phases de prototypage coûteuses. HoloStudio va plus loin en offrant une fonctionnalité de modélisation 3D dont les données peuvent être envoyées directement à une imprimante 3D. Les applications dans les domaines de la construction et de la fabrication sont évidentes, mais Microsoft a aussi fait la démonstration d’un programme pédagogique interactif sur l’anatomie humaine illustrant comment l’AR et la VR peuvent aussi être utilisées dans l’enseignement et la médecine.

La société ProGlove propose aux secteurs de la fabrication et de la logistique une gamme d’outils conçus pour doper l’efficacité des employés. Le gant est doté de capteurs intégrés et d’un écran, et ses applications couvrent les domaines suivants : indiquer à l’employé l’outil qu’il doit utiliser pour réaliser une tâche ou l’étape suivante dans le processus de fabrication, ou encore scanner des articles en mode mains-libres dans un entrepôt. Non seulement le gant ProGlove rend les employés plus efficaces, mais il les aide aussi à travailler en toute sécurité, sans avoir à transporter des ordinateurs portables ou des documents papier pour s’y référer.

Un nouveau marché vertical a gagné du terrain au sein du secteur des wearables : les « hearables », des appareils intelligents intra-auriculaires comme Theatro. Fonctionnant par activation vocale, il connecte les employés les uns aux autres ainsi qu’aux systèmes informatiques de l’entreprise en utilisant un assistant personnel et des applications mobiles. Connecter les employés directement les uns aux autres apporte des gains d’efficacité évidents, mais l’accès par contrôle vocal aux applications de l’entreprise possède encore plus de potentiel. Un employé peut ainsi consulter les stocks, commander des produits et accéder aux systèmes liés aux clients de manière rapide et transparente à tous les stades des échanges commerciaux

Offrant une solution simple et efficace en matière de sécurité d’entreprise, Nymi est un bracelet porté par les employés qui assure une authentification à deux facteurs. Il peut identifier son propriétaire grâce à son rythme cardiaque. Une fois activé, le bracelet relaie le statut authentifié de l’utilisateur tant qu’il est porté. De cette manière, les employés peuvent interagir de manière sécurisée avec des appareils IIoT et travailler avec différents ordinateurs au cours de leur journée, au lieu d’avoir à se connecter à chaque machine.

Tous ceux qui souhaitent pleinement adopter les wearables d’entreprise pourront retirer de multiples avantages avec les différents produits que propose Zebra, avec notamment un casque avec microphone, des écouteurs, un ordinateur qui se fixe sur le poignet et une bague-scanner. Destinées aux secteurs de la fabrication, de la logistique, des transports et de la vente au détail, ces solutions offrent une multitude de fonctionnalités, notamment le scan Bluetooth et des applications vocales.

Les wearables s’attaquent aussi au marché du bien être en avion avec la compagnie Lufthansa qui a développé le « Lufthansa FlyingLab ». Cette technologie a été développé dans le but de rendre les vols long courrier plus agréable grâce au « muse Brain sensing headbang » qui aide à la relaxation via la méditation, cela aide à rester concentré et nous facilite la compréhension des informations donné par notre cerveau afin de corriger notre manière de méditer pour ainsi mieux se déstresser et mieux se reposer. Les pins connectés permettent de faciliter la communication en affichant un texte ou une animation grâce à une application sur le smartphone et une connexion Bluetooth ce qui permet d’abattre la barrière de la langue et de faciliter le voyage. Le sleep shephred est un bandeau muni d’écouteurs qui se met sur la tête et qui diffuse des sons en binaural pour calmer les battements du cœur ainsi que l’activité cérébrale pour garantir un meilleur sommeil.

  1. Les Géants du marché

 

  • L’Apple Watch

 

 

Apple s'engouffre dans le monde des objets connectés avec une montre vendue entre 399 et 18.000 euros. Comme souvent dans son histoire, le ­créateur du Mac a pris son temps : il a laissé la concurrence sonder le marché, avant de débarquer.

Tous ses concurrents, qu'ils soient anciens, comme Sony, Samsung et LG, ou nouveaux, comme le français Withings, disposent deja de leur model. Mais aucun d'entre eux n'a encore réussi à séduire massivement les foules : ils ont vendu moins de 5 millions d'exemplaires l'an dernier. Le cabinet Strategy Analytics parie même sur la vente de 15,4 millions d'unités. Qu'a de plus cette Apple Watch ? Pourquoi prédire un tel hold-up ? Parce que tout le monde pense qu'elle sera plus utile que les autres : si Apple arrive après ses concurrents, ce n'est pas pour rien.

A quoi ressemblent les premières montres "smart" ? Elles sont plus connectées qu'intelligentes. Elles ne servent qu'à consulter des informations fournies par le smartphone, en nous évitant de tirer l'objet de notre poche ou notre sac. Ce qui n'est pas négligeable, puisque nous regardons notre mobile en moyenne 221 fois par jour !

Le but de l'Apple Watch est de compléter le téléphone : reliée à l'iPhone, elle vibre à la réception de chaque SMS, e-mail, message Facebook, tweet... et elle permet de répondre par un smiley, un message vocal, ou un message dicté à son poignet.

On pourra aussi s'envoyer de petits dessins ou partager les informations sur son rythme cardiaque avec d'autres membres du clan Apple, ce qui est plus anecdotique que révolutionnaire.

Heureusement, ce n'est pas tout. La montre remplie également le rôle de coach sportif, comptabilisant nos efforts et les calories brûlées. Elle sera aussi une télécommande pour écouter sa musique, regarder son Apple TV, commander son appareil photo.

Le site de réservations Hotels.com annonce qu'il va "offrir à ses clients une expérience innovante, pour rendre le séjour encore plus détendu". En fait, il va leur donner des infos sur leur réservation et un plan pour rejoindre leur hôtel. Le groupe Starwood (Sheraton, Le Méridien, etc.) est bien plus ambitieux : il transformera l'Apple Watch en clé pour déverrouiller sa porte de chambre.

Les véhicules devraient bientôt adopter la même fonctionnalité. Tim Cook en est certain, "l'Apple Watch remplacera vos clés de voiture". Audi propose déjà l'option pour ses derniers modèles, mais avec la montre concurrente de LG. Il l'adaptera certainement au monde iOS.

L'Apple Watch est aussi un compagnon de voyage en affichant le guidage GPS de l'iPhone. Plusieurs applis accompagnent le piéton, comme Moovit, Transit ou Citymapper, qui le guide dans les transports en commun.

Les sites de rencontres comme Meetic sont déjà prêts à afficher les profils des célibataires autour de nous. Le logiciel d'apprentissage des langues Babbel invite ses clients à apprendre de nouveaux mots en fonction de leur position. "Quand vous entrez dans un café ou un parc, l'appli propose d'apprendre trois mots relatifs au lieu", explique Pauline Bénéat, responsable de la communication de l'entreprise allemande.

  • Les googles glass

Les googles glass sont des lunettes connectées qui ont pour principale fonction l’affichage d'informations directement sur la rétine de l'utilisateur, repose sur un mini projecteur associé à un prisme. Les googles glass peuvent être utilisé dans différents domaine :

Le sport : Suivre ses performances, sa vitesse, son rythme cardiaque, son itinéraire et même prendre des photos sans avoir besoin de manipuler son smartphone, juste en effleurant la commande tactile située dans la branche, peut s’avérer vraiment pratique.

 

Autre utilisation potentielle des Google Glass : dans le domaine de la santé. On a beaucoup parlé de ce chirurgien qui aurait sauvé un patient en consultant son dossier médical tout en l’opérant beaucoup plus vite que s’il avait dû s’installer devant un ordinateur.

Les lunettes connectées intéressent aussi la police comme à Dubaï où des tests sont en cours. Des policiers en sont équipés pour pouvoir consulter toutes sortes d’informations en cours d’intervention, grâce à l’écran intégré, et aussi pour prendre des photos très rapidement.

Aux Etats-Unis, une société fournit une application qui améliore la visée avec des armes à feu.

Chez nous, en France, des expériences sont menées dans le domaine la culture. La société youARhere a développé une application qui fournit des informations en réalité augmentée lorsque l’on observe des œuvres dans un musée. La commune d’Issy les Moulineaux a mis au point une application qui fournit des informations pratiques liées aux endroits que l’on visite en ville. De son côté, une marque de vêtement vante son application qui sert à photographier un look dans la rue puis à trouver immédiatement les habits correspondants sur un site marchand.

Du simple gadget pour faire le buzz au service vraiment utile, les applications pour lunettes connectées semblent donc très nombreuses.

C'était l'(une) des inventions qui devaient révolutionner le monde. Et pourtant, les Google Glass sont un semi-échec : début janvier 2015, via un billet officiel diffusé sur Google Plus, la firme californienne a annoncé la suspension du programme.

Trop chères, (1.500 dollars), parfois mal acceptées par, le public qui pouvaient agresser ceux qui en portaient et visiblement plus utiles en usage pro qu'en usage personnel, elles n'ont pour l'instant pas convaincu. Google était jusqu'ici resté discret sur les raisons de cet échec. Mais, lors de la conférence South by Southwest, le 17 mars dernier, le patron du laboratoire Google X, Astro Teller, est revenu pour la première fois sur ce flop. Pour lui, comme le rapporte Le Monde, "commencer à distribuer un prototype assez rapidement était une bonne idée ", mais "la mauvaise idée était d’avoir trop attiré l’attention sur les Google Glass"

L’échec commercial des googles glass s’explique aussi de part ce sentiment d’insécurité face à la protection de sa vie privée.

 

 

Le marché des wearables est donc un marché en plein essor (prévision d’une explosion des ventes en 2018 (112 millions d'unités)), J.P. Gownder confirme : "La révolution des wearable technologies en entreprise se déroulera sur une période de dix ans". Jusqu'en 2016, seuls les secteurs de la santé et de la sécurité publique et, plus généralement, ceux qui comptent un grand nombre d'agents sur le terrain, s'équiperont. De 2017 à 2019, les wearables toucheront les secteurs à forte intensité d'employés mobiles. Ce n'est qu'entre 2020 et 2024 que les objets connectés portables se propageront au cœur de l'entreprise. "Pour certaines firmes, les wearables seront au cœur de la façon dont les employés feront leur travail", prédit l'analyste de Forrester dans une étude intitulée "The Enterprise Wearables Journey". Ils seront alors conçus et développés pour des secteurs d'activité, et même des fonctions au sein de l'entreprise, spécifiques.

Plusieurs facteurs font que les wearables devient un indispensable comme les moments mobiles en hausse, cela permet d’élever les capacités humaines, de rendre les gens plus confiants et de les motivés surtout dans le domaine sportif.

Malgré cela même de grosses entreprise tel que google peuvent rater le lancement d’un produit à causes des craintes sur ces wearables tel que la peur du « big Brother » de la violation de notre vie privée ou encore le vol de nos données.

 

 

 

 

 

 

 

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