IMPLANTATION DE PUCES NFC CHEZ L’HOMME

Implantation de puces NFC chez l'Homme

 

     Si ces technologies facilitent grandement notre quotidien en l’automatisant, de nombreuses personnes ont décidé d’aller plus loin encore en se l’appropriant. L’idée étant d’améliorer l’être humain. Il est maintenant possible de se faire implanter une puce sous la peau pour réunir un grand nombre de badges et de clés, cependant, ces puces peuvent rapidement devenir un système de surveillance très puissant.

Nous verrons donc plus en détail ce qu’est la technologie NFC, son fonctionnement ainsi que son utilisation. Puis nous entrerons dans le monde des biohackers qui ont une utilisation bien particulière de cette technologie. Enfin, nous nous intéresserons à l’aspect juridique qui entoure la technologie NFC, notamment les puces sous cutanée qui suscitent de nombreux débats.

Il s’agira ici de mettre un pied dans l’univers de ceux qui aspirent à devenir des « cyborgs ».

 

 

« Body Hacking : Je me modifie, donc je suis » - Hubert Guillaud.

I - La technologie NFC

1 – Qu’est-ce que le NFC ?

La technologie NFC pour Near Field Communication est un mode de Communication en Champ Proche en français. Il s’agit d’un sous-ensemble du RFID, Radio Frequency Identification ou Identification Radio Fréquence en français, qui permet le traçage en temps réel notamment. Il permet un transfert de données limité et sur de courtes distances tandis que le RFID fonctionne sur plusieurs mètres.

Le NFC fonctionne à une fréquence haute c’est-à-dire 13,56 MHz comme certains lecteurs RFID, basé sur des normes ISO/IEC 14443, FeliCA et ISO/IEC 18092 qui définissent son usage sur de courtes distances.

C’est justement cette nécessité de communication et de transfert sécurisé sur de courtes distances qui a mené à la création des puces NFC. Idéal pour un paiement sans contact sécurisé par exemple où les terminaux doivent être quasiment en contact, à quelques centimètres de distance.

Il existe plusieurs types de formats adaptés à l’utilisation et selon les besoins. Généralement, on parle de tag ou d’étiquettes pour désigner les supports qui y ressemblent effectivement. En 2010, IMB évaluant à 30 milliards le nombre d’étiquettes RFID produites.

2 - Simple à créer et à configurer

Les puces NFC pourront être de plus en plus présentes puisque très simples à configurer. Avec l’aide d’application comme NFC Tools sur le Google Play Store par exemple, il suffit de définir les commandes souhaitées, poser le smartphone sur le tag et lancer l’écriture via NFC Tools.

Il est possible de configurer des tags basiques qui ne comportent que des informations comme l’affichage de sa carte de visite ou une fiche de contact qui peuvent être lus par n’importe quel mobile compatible NFC sans application.

En revanche pour exécuter une tâche, il faut installer l’application NFC Tasks sur le mobile qui lira le tag.

On distingue notamment plusieurs modes fonctionnement. Les tags passifs peuvent être assimilé à une carte à puce sans-contact, le smartphone envoie une information à un périphérique NFC, une borne de paiement par exemple ou une validation de carte de transport.

En mode actif, c’est cette fois-ci le téléphone qui devient lecteur. Il peut lire les tags à proximité, sur des produits ou des affiches par exemple. On peut ici le comparer au QR Code relativement similaire.

En mode pair-à-pair, les puces NFC fonctionnent à double sens et permet aux deux terminaux d’échanger des informations entre eux, un échange de fichiers ou d’argents par exemple.

Aussi, le NFC peut être à la fois lecteur et balise, contrairement au RFID.

A différencier donc du QR Code, lui aussi relativement répandu dans notre quotidien. Ce sont deux technologies proposant les mêmes fonctions cependant, elles sont bien différentes. A priori, tous les smartphones peuvent lire un QR Code contrairement au NFC qui est plus contraignant. Aussi, de plus nombreuses personnes connaissent l’existence du QR Code en particulier les néophytes. Cependant ce dernier a besoin d’une application dédiée et doit respecter un certain format sinon il est illisible.

 

 

3 - Alors, concrètement, à quoi ça sert ?

500 millions de téléphones portables compatibles avec le NFC sont en service aujourd’hui, d’ici 2018 ce seront près de deux tiers des téléphones qui posséderont cette technologie. Ce sont tout autant de personnes qui pourront interagir avec les marques ou société qui auront mis en place cette technologie, pour accéder aux manuels d’explications par exemple, aux guides, garanties ou encore d’une expérience plus poussée autour d’un produit.

Aussi, c’est une nouvelle opportunité pour les consommateurs mais surtout pour les marques qui ont tout intérêt à exploiter cette nouvelle technologie. C’est une toute nouvelle manière de communiquer, de séduire de nouveaux consommateurs. C’est une nouvelle sécurité pour lutter contre les contrefaçons.

Par exemple, la société Moncler va placer des puces NFC dans ses produits, des vestes et manteaux pour se protéger de la contrefaçon.

4 – Utilisation courante des puces NFC

Utilisée à la fois pour la gestion des stocks dans de grandes chaînes de magasins mais aussi intégrée dans la couverture de passeports dans certains pays ainsi que dans les permis de conduire, les puces NFC gagnent peu à peu du terrain dans notre quotidien sans pour autant se faire remarquer.

Ces puces sont souvent utilisées pour identifier des animaux domestiques, des objets grâce au code-barres ou même des personnes, cette technologie étant intégrée dans les passeports de nombreux pays.

La puce contenue dans les passeports a d’ailleurs été très mal accueilli, celle-ci contient toutes les informations du passeport ainsi qu’une copie numérique. En théorie, les passeports sont aussi équipés d’un brouilleur d’ondes pour protéger du piratage, ce qui n’a pas été confirmé par le gouvernement. N’importe quelle personne en possession d’un lecteur pourrait hypothétiquement avoir accès à ces informations, à l’insu du titulaire du passeport.

 

 

Dans le cadre d’une utilisation commerciale, une puce NFC placée dans un magasin, sur un comptoir de caisse par exemple, permet d’afficher sur le téléphone d’un client une page web, une carte de visite ou une information spéciale.

Pour une utilisation privée, on peut imaginer déclencher une action spécifique sur son propre terminal comme l’activation du bluetooth en voiture pour lancer sa musique préférée, l’activation sur wifi pour des invités sans la moindre intervention ou programmer des applications aux choix comme réveil chaque soir.

Un tag NFC peut faciliter certaines tâches ou détails du quotidien, par exemple : donner l’accès wifi de son routeur à ses invités. En positionnant un tag avec les informations wifi à côté de sa box internet, il suffit de poser son smartphone sur le tag pour se connecter sans intervention.

Une autre utilisation, pratique pour les enfants en bas âge, un tag permettant d’envoyer automatiquement un message lorsque la personne est rentrée à la maison et qu’elle pose sur smartphone à l’endroit prévu.

Dans un futur proche, on peut imaginer avoir son identité ainsi que toute sa personnalité stocker dans une puce en permanence sur soi qui puisse être lu à distance par n’importe qui. Il n’y a qu’un pas avant de réunir nos réseaux sociaux, téléphones et agenda pour les implanter directement sous la peau.

 

 

« Autrement dit, c’est un peu le corps en open source, librement modifiable, améliorable, amendable » ­- Conférence France Culture « Body hacking : l’homme artificiellement augmenté est-il plus libre ? »

 

II – La technologie NFC implantée chez l’Homme : l’univers des body hackers

1 – Un pied dans la culture transhumaniste

Lorsque l’on s’intéresse à l’implantation des puces NFC chez l’Homme, on rencontre rapidement les termes « transhumanismes » et « body hacker » ou « biohacker » qui méritent d’être défini dans un premier temps.

Définition du transhumanisme : La définition trouvée sur wikipédia semble la plus générale et simple : le transhumanisme est une association fondée en 1998. Cependant assez méconnue du grand public. C’est un « mouvement culturel et intellectuel international prônant l’usage des sciences et des techniques afin d’améliorer la condition humaine notamment par l’augmentation des caractéristiques physiques et mentales des êtres humains ».

Définition de body hacker ou biohacker : C’est un mouvement philosophique, culturel et intellectuel qui cherche à faire évoluer l’Homme via la technologie en repoussant ses limites. Selon Cyril Féviet, auteur de l’ouvrage « Body Hacking » publié aux éditions FYP en 2012, ce sont des «ultra-transhumanistes ayant décidés de privilégier la pratique et l’action à la simple réflexion théorique ». Nombre de body hackers se réfèrent au mouvement transhumanismes tout en s’en démarquant. « On se distingue de ceux qui attendent des miracles à venir de la technologie sans faire grand-chose pour faire avancer la situation […] La technologie nécessaire est pourtant déjà là ! »  - Tim Cannon pour le site scienceetavenir.fr.

 

 

Implanter dans un premier temps dans les vêtements ou des accessoires pour des usages très simples que nous avons pu voir précédemment, les puces ont vite attiré l’attention pour être implantées sous la peau. Les body hackers, l’une des branches très actives du transhumanisme, les ont rapidement adoptés pour repousser les limites de l’Humain.

Officiellement, des laboratoires de recherches travaillent sur des capteurs de données physiologiques cependant c’est plutôt du côté des body hackers qu’il faut se tourner pour en voir en action.

 

2 – Utilité des puces implantées 

Dans la vidéo « Humains augmentés » tournée à l’occasion du « Futur en Seine » à Paris et diffusée sur le site lexpansionlexpression.fr, on peut voir différentes personnes se faire implanter des puces sous cutanée lors de la première « Implant Party » organisée par le collectif de biohackers suédois Bionyfiken. Hannes Sjoblad, l’un des pionniers de ce mouvement, est très fier de montrer l’endroit où se trouve sa puce. L’implantation d’une puce sous cutanée n’a rien d’impressionnant. En quelques secondes et grâce à une seringue hypodermique, une puce est placée dans la main et prête à être utilisée.

En la scannant avec son téléphone, sa carte de visite apparaît. Le biohacker s’en sert aussi pour éviter de chercher ses clés de voiture, son badge au travail ou à la salle de sport et envisage aisément d’y rassembler tous ses pass ou même des données médicales dans les années à venir.

Est-ce un choix si radical ou même extrême alors que l’envie de modifier son corps est déjà une pratique courante dans notre société. Cyril Fiévet évoque d’ailleurs les tatouages, les piercings ou même la chirurgie esthétique qui sont déjà des méthodes de modifications corporelles radicales acceptées par une majeure partie de la population.

A ce jour, on compte environ 10 000 personnes qui portent une puce NFC sur eux. De la taille d’un grain de riz, elle se glisse sans gêne sous la peau et débarrasse de détails anodins de la vie quotidienne comme une porte qui s’ouvre automatiquement à l’approche de la puce ou un paiement sans contact par exemple.

Portée par des personnalités du monde scientifique comme Ray Kurzweil, spécialiste américain d’intelligence artificielle ou le biologique britannique Aubrey de Grety les puces sous cutanées séduisent de plus en plus de monde. Par ailleurs, la principale organisation transhumaniste Humanity + compte environ 6000 membres à travers le monde.

3 – Quelques exemples precis

Au-delà du gadget, les biohackers ont décidé d’aller plus loin dans l’automatisation des tâches du quotidien. Bien évidemment, une puce placée dans un accessoire peut déjà faire le travail de cette puce sous cutanée mais l’intérêt est d’aller bien plus loin afin d’augmenter l’être humain et le rendre optimal. Un avantage non négligeable : impossible d’oublier ses clés ou son badge pour le travail s’ils sont maintenant dans l’implant. Cependant on ne peut pas l’éteindre ou le désactiver à volonté sans retirer la puce ce qui peut être un frein pour beaucoup.

Voyons plutôt quelques exemples précis. Au-delà du regroupement de ses badges, cartes et mot de pass que nous avons pu voir précédemment et qui n’a pas, en soit, de grande utilité si ce n’est le gain de temps, le contrôle de la santé avec une puce sous cutanée semble être une grande avancée.

En effet, elle permettrait de collecter beaucoup de données quasiment en temps réel et de façon plus précise. Aussi, l’avantage de pouvoir conserver les allergies, l’historique des maladies, le traitement en cours d’une personne ainsi que son carnet de santé pourrait grandement faciliter le travail des médecins notamment des urgentistes. Ici, le gain de temps serait non négligeable et permettrait très certainement de sauver des vies.

Cependant, tous les hôpitaux devront être équipés de la technologie nécessaire pour lire les puces sous cutanée sinon elle perd tout son intérêt.

A priori, les puces NFC ne sont pas nocives pour l’organisme et s’apparentent à un simple piercing. Il faut tout de même garder à l’esprit que la puce émet et reçoit des ondes qui peuvent avoir un effet néfaste, même si des ondes nous entourent déjà au quotidien, celle-ci est directement implantée dans le corps.

Enfin, il y a l’idée du paiement sans contact via la puce sous cutanée qui présente de nombreux avantages comme le vol impossible de sa carte bancaire par exemple, à moins de se faire couper une main. Cependant c’est seulement la puce en elle-même qui est en sécurité et non les données bancaires. Aussi, ce dispositif nécessite une mise en garde pour le côté malsain de la perte de contrôle, de nombreuses personnes n’ont plus la notion de l’argent avec une simple carte bancaire. On peut imaginer que ce serait bien pire avec une petite puce à scanner implanter dans sa main.

 

4 – Une fusion avec la machine inévitable ?

Au vu des nouvelles technologies connues aujourd’hui ou en plein développement, il est légitime de se poser la question de l’obsolescence de l’Homme imminente. Après tout, la technologie est déjà au service de l’Homme sous bien des aspects alors pourquoi ne pas faire corps avec elle, littéralement.

Sans parler d’une fusion entière avec la machine, on peut penser à un Homme augmenté dans les années à venir. On effectue déjà des modifications corporelles au niveau esthétique mais surtout médicale alors pourquoi ne pas aller plus loin.

Le premier pacemaker a été implanté en 1958, aujourd’hui porté par des millions de personnes, il permet de pallier à certaines malformations et maladies. Des personnes ayant perdu un membre peuvent retrouver une vie plus simple grâce à des prothèses. De la même façon, il est possible de stimuler le cerveau humain et traiter des troubles neurologiques.

On peut cependant se poser la question de l’égalité et l’équité si certains peuvent s’offrir ce genre d’équipement tandis que d’autres non ? Freinée par le prix, une partie de la population ne pourrait pas y accéder laissant une élite améliorée ses capacités physiques et mentales, creusent de plus en plus le fossé entre les Hommes.

Le biohacking soulève encore beaucoup de questions, sur la sécurité des données et l’éthique notamment. Une étude a été menée au Royaume-Unis en 2015 à propos de la surveillance de l’activité des salariés d’une entreprise via une puce implantée. On a pu donc apprendre que les employés étaient bien plus stressés à cause de cette puce qui peut indiquer leur rythme cardiaque ainsi que leurs déplacements. Même si les entreprises mettent en avant les avantages de cette surveillance, beaucoup ne sont pas encore prêts à franchir le cap, accepter cette puce est très souvent égale à la perte de vie privée.

Aussi, s’il existe des étuis en aluminium pour protéger ses cartes du piratage en faisant office de cage de faraday, il est difficile d’envisager la même chose pour son bras ou sa main. Même si un gant pourrait faire l’affaire, il serait bien plus gênant et irait contre l’idée d’une puce petite et très discrète.

III – Réglementation en vigueur concernant cette technologie

L’usage de ces puces sera très certainement de plus en plus fréquent dans un futur proche, il est donc nécessaire d’imposer un encadrement légal rapidement. On utilise déjà les puces NFC sous cutanée pour identifier et tracer les animaux de compagnie, des personnes mal intentionnées pourraient vouloir faire la même chose avec des humains.

La technologie NFC date de la Seconde Guerre Mondiale mais son utilisation a été banalisée dans les années 2000 avec les pratiques que nous avons vues précédemment.

En France, les lois de la bioéthique de 1994 et 2004 protègent le corps humain. « L’affirmation des principes généraux de protection de la personne humaine qui ont été introduits notamment dans le Code civil, les règles d’organisation de secteurs d’activités médicales en plein développement tels que ceux de l’assistance médicale à la procréation ou de greffes ainsi que des dispositions relevant du domaine de la santé publique ou de la protection des personnes se prêtant à des recherches médicales ».

Les différentes lois entourent le respect du corps humain, de l’assistance médicale mais aussi le clonage et la recherche embryonnaires.

Plusieurs associations de défense pour les Droits de l’Homme se sont violemment opposées aux puces NFC sous cutanée en mettant en avant la violation de la vie privée et une atteinte aux libertés. Effectivement, s’il est possible d’effectuer de nombreuses actions en hackant son corps, des personnes mal intentionnées pourraient aussi le faire et quasiment sans laisser de traces.

C’est l’inquiétude face à une mauvaise utilisation des puces sous cutanée qui lui fait une mauvaise publicité. L’idée que des personnes mal intentionnées puissent s’approprier cette technologie pour localiser quelqu’un par exemple est effrayante même avec la mise en avant d’avancée technologique comme la surveillance médicale.

Conclusion

Une technologie prometteuse comme les puces NFC est vouée à susciter de nombreux débats avant d’être ou non adoptée. Les questions à propos de la protection de la vie privée, du piratage, du traçage ou même de savoir si ces puces sont bonnes pour l’organisme sont encore trop importantes pour être ignorées. Même si elle a été créée depuis des années, c’est une technologie encore jeune et qui a besoin d’écarter les risques pour être commercialisées.

Pour le moment ce sont principalement les biohackers qui expérimentent ces puces sous cutanée même si des études sont en cours au sein du gouvernement, il n’y a pas assez de recul pour affirmer qu’elles sont sans danger.

Si l’idée est très attrayante, les utilisations sont pour le moment assez limitées ou peu développées. On se heurte très rapidement à la peur de la perte de vie privée ou d’informations très personnelles même s’il est difficile pour une personne de s’approcher assez près de la puce afin de la pirater, ce stresse est un frein pour beaucoup. Réellement, ce ne sont pas les puces le problème mais les personnes qui possèdent les données qu’elles renferment.

Par ailleurs, il existe des dispositifs moins intrusifs qui peuvent donner un avant-goût de la vie de « cyborg » comme une bague ou un bijou équipé d’une puce NFC qui aura les mêmes capacités.

« […] Je crois fermement en l’une des thèses clés du transhumanisme, selon laquelle l’humain sous sa forme actuelle n’est pas un aboutissement et peut évoluer » - Cyril Fiévet, interview pour internetactu.net

 

Bibliographie et sitographie

FIEVET, Cyril. Body Hacking. FYP Éditions, 2012. 158 pages.

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Body Hacking : l’homme artificiellement augmentés augmentés est-il plus libre” [en ligne]. France Culture [consulté le 2 décembre 2017]. https://www.franceculture.fr/conferences/factory/politique/body-hacking-l-homme-artificiellement-augmente-est-il-plus-libre

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Qu’est-ce que le transhumanisme ? Version 3.2” [en ligne] Iatranshumanisme [consulté le 16 décembre 2017]. https://iatranshumanisme.com/transhumanisme/la-declaration-transhumaniste/quest-ce-que-le-transhumanisme-version-3-2/

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Une puce NFC pour surveiller tous ses employés” [en ligne] Objectconnecte [consulté le 17 décembre 2017]. https://www.objetconnecte.com/puce-nfc-surveiller-employes-0708/

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