Ville Autonome

Sommaire :

Une Ville Entièrement Automatisée : une Utopie ?. 3

Un défi technologique ?. 10

Un défi environnemental ?. 15

BIBLIOGRAPHIE.. 18

 

 

 

 

 

Une Ville Entièrement Automatisée : une Utopie ?

 

 

Inventer l'avenir a toujours été un art fascinant, pour le lecteur comme le créateur, propulsant à la fois les meilleures inventions du siècle et ses vices à leur paroxysme. Car si l'avenir apporte son lot de désolations et d'incertitudes, liées à des ressources tarissables et un progrès parfois mal exploité, la capacité d'invention de l'être humain, elle, demeure sans limite et permet de créer des échappatoires utopiques.

 

Dans les films, les albums de bande dessinée ou les romans futuristes, la ville et la société en général sont imaginées sous leur meilleur angle (utopie) pour faire rêver les hommes, ou en soulignant leurs défauts pour prévenir d'une menace qui aliénerait ses habitants (dystopie).

 

 

 

 

 

 

La technologie n'a jamais cessé de nous faire rêver grâce à son étendu de possibilité.

Nous retrouvons par exemple celui d'une ville entièrement automatisée, mais est-ce vraiment possible dans une réalité proche ou serait-ce le fruit d'un rêve utopique ?

C'est ce que nous allons traiter dans cette partie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  1. “Neom” : Un projet pharaonique...

 

 

            Le prince héritier de l'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane Al Saoud a annoncé la construction d'une ville futuriste au nord-ouest du pays, sur les bords de la mer Rouge. Baptisée “Neom”, cette mégapole promet d'embrasser les dernières technologies en matière d'énergies renouvelables, d'architectures et de transports. Un projet à 500 milliards de dollars...

 

 

 

 

 

 

            Ériger une mégapole à la pointe du progrès tant dans ses infrastructures que dans la qualité de vie qu'elle offrira à ses habitants. Tel est l'objectif de Neom, une ville ultra futuriste que l'Arabie Saoudite entend bâtir en partant d'une feuille blanche.

 

Voulue par le prince héritier de l'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane Al Saoud, Neom (ou Neo-Mostaqbal qui signifie « nouveau futur ») sera implantée au nord-ouest du pays, sur les bords de la mer Rouge, dans une zone pour le moment désertique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            À terme, cette vaste zone de développement économique de 26.500 km² s'étendra sur tout le pourtour du golfe d'Aqaba, englobant les rives de l'Égypte et de la Jordanie sur 460 kilomètres de côtes. L'Arabie saoudite et ses premiers partenaires comptent investir 500 milliards de dollars pour concrétiser cette vision.

 

 

 

 

 

Sur le site Neom, le projet est décrit en des termes grandiloquents par ses promoteurs qui promettent des bâtiments et des infrastructures qui resteront immaculés grâce à l'absence de pollution atmosphérique, un air pur et frais ou encore le plus grand jardin au cœur d'une métropole.

 

Cette ville du futur entend aussi révolutionner l'alimentation de ses citoyens grâce à l'agriculture verticale, le développement de cultures en zones arides et en eau de mer ainsi que l'utilisation de serres photovoltaïques.

 

 

            Neom ambitionne également d'être à l'avant-garde dans les domaines de l'Internet des objets, de l'impression 3D, de la robotique, des nanotechnologies mais aussi de l'industrie des loisirs (cinéma, TV, jeux vidéo...).

 

 

 

 

 

 

 

 

Là encore, il sera question d'attirer des entreprises et des experts qui donneront corps à cette vision qui ne s'appuie pour le moment sur aucun projet concret. Pour couronner le tout, Neom sera une « plateforme open source » que les data scientists, les experts en analyse de données massives, pourront venir étudier afin d'évaluer l'impact de cet urbanisme high-tech et des diverses innovations mises en œuvre.

 

La première phase du projet Neom doit être achevée en 2025. En 2030, ses promoteurs prédisent que la ville contribuera à hauteur de 100 milliards de dollars à l'économie saoudienne qui est engagée dans une vaste diversification pour ne plus dépendre que de l'or noir.

 

 

 

 

Bien entendu, il convient de pondérer un minimum ce tableau d'une ville idéale et d'attendre de voir ce qui pourra réellement se concrétiser. Mais il est rare d'avoir l'opportunité de suivre la création d'une ville futuriste à partir d'une feuille blanche, qui plus est portée par une puissance financière presque sans limites.

 

 

            Enfin, face à la perspective de la fin du tout pétrole, l’Arabie saoudite s’est engagée dans une grande refonte de son économie. Avec Neom, le royaume veut créer une mégapole futuriste exemplaire d’un point de vue environnemental, et attractive pour les secteurs économiques de pointe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  1. Une ville bionique...

 

 

 

 

 

Inspirés par les formes de la nature (libellule, molécule d’ADN, méduse, galet, chrysalide…), les bâtiments spectaculaires et visionnaires de Vincent Callebaut semblent tout droit sortis d’un film de science-fiction. Et pourtant, cet architecte belge basé en France compte bien faire du rêve une réalité.

 

 

 

 

 

 

 

            L’objectif de ses projets aussi ambitieux que futuristes ? Réintroduire la biodiversité dans la ville. Les nouvelles contraintes dues au dérèglement climatique et à l’explosion démographique ont conduit Vincent Callebaut à imaginer une nouvelle organisation urbaine.

 

 

Pour cela il défend un concept qu’il a baptisé « l’archibiotique », une architecture qui utilise les biotechnologies. Pour lui, notre futur urbain s’imagine avec des tours végétales, des terrasses agricoles verdoyantes et des forêts citadines.

 

 

 

Vincent Callebaut commence à se faire un nom dans le monde de l’architecture en 2010, lors de l’exposition universelle de Shanghai. Il y dévoile alors un projet de taille pour le quartier de Manhattan à New York : Dragonfly, une immense tour éco-responsable abritant à parts égales des logements, des bureaux… Et un verger !

 

 

 

 

 

 

 

Mais Vincent Callebaut a également de nombreux projets pour le pays dans lequel il vit. Arbres, éoliennes, tours lumineuses, fermes flottantes sur la Seine à Paris… L’architecte belge a des idées plein la tête pour faire de Paris ou de Monaco des villes plus vertes et connectées.

Parmi ses idées les plus folles, l’architecte futuriste a repensé la tour Montparnasse en recouvrant sa façade d’algues vertes (capables de se nourrir de déchets pour produire de l’énergie) pour y installer des bioréacteurs.

 

 

 

Malheureusement en France, ses idées novatrices sont encore perçues comme une utopie… Alors comme la Terre est recouverte à 70% par les océans, ce visionnaire se réfugie sur les eaux et imagine des bulles flottantes. Surnommées « grattes-mer », elles pourraient accueillir aussi bien des habitations que des terres agricoles.

 

 

 

 

 

 

 

C’est dans les pays émergents alliant taux de croissance économique élevé et boom démographique que l’architecte belge rencontre le plus de succès. En Asie, plusieurs entrepreneurs placent beaucoup d’espoir en Vincent Callebaut. Taïwan a d’ailleurs déjà entamé la construction de l’un de ses bâtiments qui devrait voir le jour d’ici 2018.

 

 

 

 

 

 

Baptisée Tao Zhu Yin Yuan et située en plein cœur de Taipei, la tour en spirale de l’architecte belge s’inspire d’une molécule d’ADN. Haute de 120 mètres, elle comprendra 45 000 m2 de logements et abritera 23 000 plantes et arbres répartis sur plusieurs balcons-jardins qui pourront absorber jusqu’à 135 tonnes de CO2 chaque année.

 

 

 

 

Il ne nous reste plus qu’à espérer que les pays européens ne campent pas sur leurs positions et envisagent, eux aussi, d’accueillir les villes bioniques de Vincent Callebaut dans les prochaines décennies.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un défi technologique ?

 

 

 

Par ailleurs, pour pouvoir construire ces villes utopiques, il faudrait, au préalable, répondre a certaines problématiques que causes ces nouvelles infrastructures : Quels sont les technologies à employer ? Et comment les employer ?

En effet, pour créer des villes autosuffisantes, il faudrait gérer un maximum de facteurs et trouvé des technologies adaptées à ces facteurs.

 

 

 

 

 

La ville intelligente utilise les technologies de l’information et de la communication pour améliorer les infrastructures urbaines et le service aux collectivités et à leurs citoyens. Hautement collaborative, elle permet de doter les équipements de capacités virtuelles qui répondent aux besoins des habitants tout en réduisant l’impact environnemental. Le recueil, l’analyse et le traitement des données sont au cœur de la ville intelligente.

 

L’enjeu est de taille ; il est abordé dans notre pays avec exigence par chaque acteur concerné. La 5G qui s’esquisse représente une étape importante et promet des avancées considérables, notamment vers la transition zéro carbone dans laquelle s’engage le groupe ENGIE.

 

 

 

 

 

  1. Un Datacenter géant.

 

L'agglomération de Châteauroux (Indre) développe un projet à 700 millions d'euros autour d'un datacenter géant. Soutenu par la Caisse des dépôts, l'investisseur franco-néerlandais Mado annonce la participation d'Atos, Siemens, Bouygues et EDF.

 

 

 

 

            Un datacenter de 12 000 mètres carrés, alimenté par de l'énergie solaire, dont les serveurs chaufferont des serres, et déshydrateront de la luzerne pour les éleveurs : voici résumé le projet porté par un investisseur franco-néerlandais, Mado, soutenu par la Caisse des dépôts, et qui vient d'acquérir pour 16 millions d'euros une immense parcelle à Etrechet, sur une zone d'activités de l'agglomération de Châteauroux (Indre), qui est certifiée Haute qualité environnementale.

 

 

Baptisé Green Challenge 36, ce projet "unique en Europe par sa taille et sa configuration innovante" représente un investissement cumulé de 700 millions d'euros, selon Gil Averous, maire de Châteauroux et président de l'intercommunalité.

 

Ce projet est porté par la société Mado France, dont le siège est à Saint-Cyr-sur-Loire, dans le département voisin d'Indre-et-Loire. Il mobilisera une surface de 250 hectares, soit la moitié de cette immense zone d'activités Ozans, qui ciblait au départ des investisseurs chinois.

 

 

 

 

 

 

  1. Les voitures autonomes.

 

 

Avec l’explosion de la population en ville, la conduite en milieu urbain devient de plus en plus complexe. Valeo, leader des capteurs qui sont les yeux et les oreilles du véhicule, répond à ces nouveaux enjeux. La perception de l’environnement du véhicule au moyen de ses capteurs, couplée à l’intelligence artificielle, est l’élément clé de la conduite autonome.

 

Une voiture dite autonome est équipée d'un système de pilotage automatique qui lui permet de circuler sans intervention humaine dans des conditions de circulation réelles.

 

 

 

 

 

Pour cela, le véhicule est équipé d'une série de capteurs laser (lidar), de radars et de caméras qui lui servent à modéliser son environnement en trois dimensions et à identifier les éléments qui le composent (marquage au sol, signalisation, bâtiments, véhicules, piétons...) afin qu'il puisse se guider en respectant les règles de circulation et éviter les obstacles.

 

            L'ensemble de ces informations est traité par un programme d'intelligence artificielle qui décide des manœuvres à effectuer en agissant sur des servocommandes contrôlant les principales fonctions de la voiture : direction, freinage, accélération, clignotants...

 

 

 

La voiture autonome promet d'améliorer la sécurité routière en réduisant le nombre d'accidents graves. Elle permettrait également de fluidifier le trafic grâce à la communication inter véhicules et libérerait le conducteur du stress de la route. Ce dernier, qui ne serait plus vraiment le chauffeur, pourrait même vaquer à d'autres occupations en attendant d'arriver à destination.

 

 

 

 

 

Les premiers essais de voiture autonome remontent aux années 1970 et eurent lieu au Japon. La décennie suivante, plusieurs laboratoires universitaires européens et nord-américains spécialisés en robotique ainsi que le constructeur Mercedes-Benz ont testé avec succès des prototypes.

 

 

 

 

Le développement s'est poursuivi dans les années 1990 avec notamment deux essais sur route ouverte de longue distance : un aller-retour Munich-Copenhague par un véhicule autonome Daimler-Benz ; un trajet entre Washington DC et San Diego (États-Unis) effectué par la Navlab mise au point par les universités de Carnegie Mellon et de Pittsburgh (États-Unis).

Malgré cette activité intense, le développement des voitures autonomes attire peu l'attention.

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est à partir de 2010 que le sujet devient réellement médiatique lorsque Google annonce travailler sur cette technologie. Le géant californien a commencé par modifier des véhicules de série des marques Lexus et Toyota avant de présenter en 2014 une « Google car » entièrement conçue par ses ingénieurs. L'année suivante, Google annonçait que ses voitures avaient parcouru 2,7 millions de kilomètres.

 

 

 

 

 

Les grands constructeurs ont des projets de voiture autonome tout aussi avancés. Audi, General Motors, Mercedes-Benz, Nissan, PSA Peugeot Citroën, Renault, Tesla et Toyota sont sur les rangs. La plupart d'entre eux ont annoncé qu'ils pensaient commercialiser les premiers modèles à l'horizon 2020. Il faut savoir que le service de VTC Uber travaille lui aussi sur un projet de voiture sans chauffeur en partenariat avec l'université de Carnegie Mellon.

 

 

Si la technologie a beaucoup progressé, il faut encore que les législations évoluent pour créer un statut à la voiture autonome qui permette notamment de définir la responsabilité en cas d'accident.

 

 

Aux États-Unis, cinq États (Californie, District de Columbia, Floride, Michigan, Nevada) ont autorisé la circulation des voitures autonomes sur routes ouvertes. En France, ce sont 2.000 kilomètres de routes ouvertes qui devraient être praticables à Bordeaux, en Isère, en Île-de-France et à Strasbourg.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un défi environnemental ?

 

 

Habitat écologique, recyclage des eaux, valorisation des déchets, transports non polluants… À l’heure du changement climatique et alors que la population urbaine ne cesse de croître à l’échelle mondiale, les scientifiques s’attellent à un défi crucial : repenser la ville.

 

 

Plus de la moitié de la population mondiale vit aujourd’hui en milieu urbain et les villes ne cessent de croître. D’après les extrapolations établies par les services de l’ONU, la population urbaine devrait atteindre 5 milliards d’habitants en 2030.

 

 

Pour accompagner cet essor urbain, les scientifiques réfléchissent à des solutions pour faire de la ville un modèle de développement durable. Mais les défis sont immenses. Ils touchent aux questions de l’énergie, du climat, de l’eau, de la biodiversité, des transports, des déchets.

 

 

 

 

 

 

Saint-Germain-en-Laye : prototypes d'une ville durable ?

 

 

 

            Grâce à ses 705 composteurs en fonctionnement dans ses jardins en 2016, la Ville produit de l’engrais naturel. Elle met à disposition de ses habitants deux modèles de composteurs compris entre 10 et 30 euros. Plus de 500 composteurs ont été distribués dans les foyers saint-germanois qui ont bénéficié d’une petite formation par un maître composteur, pour une bonne pratique mais aussi pour encourager leur utilisation.

 

 

 

 

 

 

 

 

En parallèle, le compostage partagé dans les résidences se développe. Huit d'entre elles sont équipées de composteurs et des membres actifs et motivés diffusent auprès des autres résidents les informations sur le compostage.

 

 

 

 

 

 

La gestion des autres déchets suit également une dynamique écologique. Glutton est un aspirateur de trottoir 100 % électrique. Les dix poubelles compactrices solaires disposées sur le territoire de la ville ont permis de réduire de 1 163 kg l’émission de gaz à effet de serre en une année.

 

Équipée d’un panneau photovoltaïque qui capte l’énergie solaire, leur batterie se recharge de manière autonome et alimente leur moteur basse tension, leur permettant de compacter et stocker les déchets. La capacité de l’appareil est cinq fois plus élevée qu’une poubelle classique et a réduit le nombre de collectes des déchets par trois.

 

L’entretien et la gestion des espaces enherbés suivent également une démarche écoresponsable. Le fauchage tardif des prairies améliore la biodiversité en favorisant, par exemple, l’apparition d’espèces végétales nouvelles, le respect du cycle de vie naturel des insectes et la création de micro-milieux. Consciente de ces bienfaits, la Ville limite également les fauches des accotements routiers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’écopâturage, permet un entretien écologique et responsable des espaces verts en évitant l’usage d’engrais mécaniques ou de désherbants. Il permet également de préserver la biodiversité en fertilisant les sols et en diminuant l’émission de gaz à effet de serre. Aux vertus écologiques de ces moutons, s’associent des vertus sociales et économiques. Les coûts d’entretien sont nettement réduits et les animaux, intégrés à l’écosystème urbain, sont vecteurs de sociabilité.

 

 

 

 

 

 

 

 

La Ville a élaboré des solutions durables pour établir un mode de consommation responsable de l’eau. En 2016 ce sont 30 % de consommation d’eau en moins soit 150 000 € d’économie par an grâce aux systèmes de récupération des eaux de pluie ou aux réseaux de noues.

Plus de 85 % des surfaces annuelles de fleurissement en pleine terre sont dotés d’arrosages automatiques, prenant la forme d’un dispositif d’arrosage goutte à goutte. Afin d’éviter l’évaporation et préserver l’eau, la programmation des arrosages automatiques est faite essentiellement pour un fonctionnement de nuit ou tôt le matin.

 

 

De plus, les installations sont équipées systématiquement de pluviomètres de telle façon que l’arrosage ne fonctionne pas en période de pluie.

 

 

 

 

 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

 

 

 

https://www.futura-sciences.com/maison/actualites/batiment-villes-futur-neom-megapole-high-tech-voulue-arabie-saoudite-69011/

 

L’utopie de représenter la ville du futur

 

https://www.futura-sciences.com/tech/definitions/voiture-voiture-autonome-15601/

 

https://www.saintgermainenlaye.fr/794/les-actions-d-une-ville-durable.htm

 

https://www.engie-ineo.fr/quels-defis-technologiques-pour-une-ville-plus-intelligente/

 

 

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