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Auteur : Mavrick SOMMER

La détermination des responsabilités dans un accident causé par un système autonome

Posted on 13 mai 2018  in Non classé

La responsabilité des intelligences artificielles lors d’un accident causé par une machine autonome

 

 

De nos jours, les progrès technologiques concernant l’intelligence artificielle ne cessent de s’accélérer. Ainsi on retrouve aujourd’hui sur les routes des voitures complètement autonome qui ne nécessite pas de conducteur (ou du moins juste sa présence et non ses actions) ou encore des machines autonomes assistant des personnes durant leur travail sans qu’aucun être humain ne soit aux commandes.

 

Cependant une machine n’ayant pas les même reflexes et jugements qu’un être humain cette dernière va se contenter de faire ce pourquoi elle à été conçu sans se soucier de l’éventualité que sa tache provoque un accident. C’est ce qui s’est d’ailleurs produit en mars 2018 en Arizona où un véhicule autonome de la société Uber à percuter et tuer une personne apportant ainsi une nouvelle problématique juridique : A qui la faute ?

 

 

 

C’est la question à laquelle nous allons tenter de répondre mais avant de s’intéresser aux lois déjà en applications qui peuvent répondre à cette question voyons plus en détails ce qu’est une intelligence artificielle.

 

1. Les intelligences artificielles

 

L’intelligence artificielle est « l’ensemble de théorie et de techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence ». Elle correspond donc à un ensemble de concepts et de technologies plus qu’à une discipline autonome constituée.

 

Souvent classée dans le groupe des sciences cognitives, elle fait appel à la neurobiologie computationnelle (particulièrement aux réseaux neuronaux), à la logique mathématique et à l’informatique. Elle recherche des méthodes de résolution de problème à forte complexité logique ou algorithmique. Par extension elle désigne les dispositifs imitant ou remplaçant l’homme dans certaines mises en œuvre de ses fonctions cognitives.

 

Ainsi une voiture autonome est une voiture comportant une intelligence artificielle et, suivant les fonctions voulues, l’intelligence artificielle à besoins de plusieurs technologies comme par exemple des algorithmes précis dans le cas d’une voiture pour détecter une collision possible, ou encore un accès au réseau et/ou à une base donnée pour récupérer des informations dans le cas d’un assistant pour smartphone ordinateur ou autre appareil technologique (Siri, Cortana, Google home etc.)

Enceinte google home, assistant personnel intelligent

Un système autonome (possédant une intelligence artificielle) peut donc agir indépendamment de la volonté de l’utilisateur et est capable d’effectuer ses propres décisions conformément à sa fonction initiale.

 

Sachant cela on peut déjà entrevoir plusieurs inconvénients et problèmes lié à l’autonomie et « l’indépendance » d’une machine.

2.Les problématiques des IA

 

Ayant la capacité de faire des choix grâce à son autonomie, l’intelligence artificielle apporte des problématiques au niveau juridique et a fortiori morale puisqu’une machine autonome possèdent une capacité de détermination qui implique donc une certaine morale.

 

a.La problématique juridique

 

Le principal problème qu’apporte l’intelligence artificielle est son autonomie en effet une machine autonome prend des décisions constamment et serait donc responsable de ces propres actes.

 

Cependant une intelligence artificielle n’est pas concernée par la responsabilité contractuelle en effet selon l’article 1128 du Code civil (sont nécessaires à la validité d’un contrat : le consentement des parties, leur capacité de contracter, un contenu licite et certain) seul un humain est capable de contracter.

 

De plus pour ce qui est de la responsabilité civil ( et de la responsabilité en générale), cela relève de l’action humaine ainsi une intelligence artificielle n’est pas concerné par l’article 1241 ( Chacun est responsable du dommage qu’il a causé non seulement par son fait, mais encore par sa négligence ou par son imprudence.) et n’est pas affecté par l’article 1242 (On est responsable non seulement du dommage que l’on  cause  par son propre fait, mais encore de celui qui est causé par le fait des personnes dont on doit répondre, ou des choses que l’on a sous sa garde …).

 

Puisque l’intelligence artificielle, à l’instar d’une machine pilotée par l’homme comme par exemple un drone, n’est pas lié à l’action humaine.

Elle détermine elle-même ses propres actions sans aucunes influences humaines après conception d’autant plus que dans le cas d’une intelligence artificielle capable d’apprendre, son concepteur ne peut pas forcément avoir conscience des modifications que la machine a subi en termes de détermination.

 

De plus l’intelligence artificielle n’est pas encore bien définie juridiquement. On ne sait pas si l’on doit considérer l’intelligence artificielle comme un produit ou service, ce qui changerait drastiquement les lois qui s’appliquent au système autonome.

L’intelligence artificielle n’est également pas considérée comme une personne civile ainsi on ne sait pas sur quel pied danser avec l’intelligence artificielle ce qui crée un énorme vide juridique.

 

Le gouffre juridique ne fait de s’élargir si l’on considère qu’effectivement une intelligence artificielle ait une responsabilité pénale.

En effet si une intelligence artificielle peut être éligible de sanctions il faudrait devoir au préalable définir quelles seront ces sanctions mais l’on également se demander si une intelligence artificielle peut se défendre ou être défendu.

 

Le vide juridique provoqué par l’intelligence artificielle est également accompagné d’une autre difficulté : la morale. En effet lorsque l’on parle de responsabilité et que l’on juge les actes d’une personne, on peut les juger par rapport à la loi mais également par rapport aux mœurs.

b.La problématique morale

 

Pour parler du lien entre la morale et l’intelligence artificielle le mieux et de prendre en exemple le cas de la voiture autonome.

En effet sur la route un conducteur risque de faire face à des situations délicates où une prise de décision rapide est nécessaire pour éviter un éventuel accident ou, si l’accident est inévitable, faire en sorte qu’il y est le moins de dégâts possible.

C’est alors là qu’intervient la question de morale. Mais là ou un être humain peut paniquer lors d’un accident et commettre des erreurs, un véhicule autonome lui ne peut subir la pression du stress ou de la panique lors d’un accident.

 

Le véhicule et donc capable de prendre des décisions réfléchies mais surtout moralement discutable. Cependant il est important de préciser que cette prise de décision dépend des algorithmes et instructions déterminées à l’avance par le constructeur du véhicule afin de se rendre compte que ce choix moral est déterminé bien avant que l’accident ne se soit produit.

Prenons pour exemple un cas très particulier (semblable au dilemme du tramway) mais démonstratif de la question de morale lié à l’intelligence artificielle où l’accident est inévitable entre 4 piéton et une voiture autonome comportant 4 passager :

Quel situation adopter ?

Des piétons se retrouve sur la route sans prévenir et il est impossible pour la voiture de freiner puisque les freins sont défectueux, l’accident ne peut alors se dérouler de deux façons distinctes : la voiture écrase les piétons ou la voiture tourne subitement afin d’éviter les piétons mais amène les passagers vers un mur.

 

On serait tenté de dire que le devoir du constructeur est de garantir la sécurité du client / passager du véhicule et que donc la voiture va écraser les piétons cependant cela peut être discutable d’autant plus que ce cas particulier prend une tournure bien plus complexe si le nombre de passagers ou de piétons vient à changer.

Le choix n'en devient que plus complexe

 

On se retrouve donc avec un dilemme moral complexe sachant qu’il semble évident qu’une machine autonome doit assurer, pour sa commercialisation et sa mise en place, la sécurité de l’utilisateur mais également de toute autre personne susceptible d’être affecter par les actions de cette machine.

 

Encore aujourd’hui il nous est difficile de faire un choix juste moralement sachant que la mise en danger d’un groupe d’individu ou d’un autre peut s’appliquer à d’autre thématique que le véhicule autonome et la route. Cette problématique morale est donc très importante à prendre en compte lorsque l’on traite de la responsabilité d’une intelligence artificielle.

Ces problèmes juridiques et éthiques sont des problèmes de taille que l’on ne peut se permettre d’ignorer dans la création et l’amélioration de machine autonome. Ainsi nous allons voir ce qui est ou ce qui pourrait être mit en place afin de gérer ces différentes problématiques.

3.Les solutions

 

Le premier accident impliquant un être humain et une machine autonome ayant fait scandale étant très récent peut de lois (voir aucune suivant les pays) ont été mis en place pour faire face à ce genre de situation. C’est pourquoi nous allons voir quelles seraient les mesures les plus efficaces pour résoudre les diverses problématiques vues précédemment.

a.  Le côté juridique

 

Dans le cadre de l’entreprise le recherche du responsable lors d’un accident impliquant un système autonome et un être humain n’est pas bien compliqué.

En effet pour le code du travail français, l’employeur est personnellement responsable de l’accident au travail si la machine présente un défaut de sécurité. C’est donc à l’employeur d’assurer la sécurité des machines et autours d’elles (sans précision sur leur autonomie) selon l’article L ;4311-1 du code du travail. Ici donc l’intelligence artificielle n’est pas considérée comme responsable vis-à-vis des salariés mais c’est plutôt l’employeur qui endosse cette responsabilité.

 

La véritable problématique et difficulté qu’engendre l’intelligence artificielle est vis-à-vis de l’utilisateur/ de la machine et d’autrui dans un domaine autre que professionnel.

En effet, lors d’un accident provoqué par une machine autonome le plus important et le plus compliqué est de trouver un responsable. On pourrait donc considérer la machine comme étant responsable de l’accident mais comme vue précédemment cela apporté beaucoup plus de problème (droit à la défense, type de sanction etc.) puisque l’on considèrerait la machine comme une personne juridique.

 

Alors il faut donc aller voir un peu plus loin que la machine en elle-même. En effet la machine autonome ne fait qu’exécuter des ordres qui lui ont été programmés à l’avance la faut de l’accident ne peut qu’être attribuer à un défaut de fabrication ou aux différents algorithmes qui sont intégré à la machine.

 

Ainsi la responsabilité de l’accident doit être attribuer non pas à la machine mais bien à son concepteur voir même à la personne qui a été responsable de la programmation de la machine, cette dernière ne faisant qu’appliquer les règles et restrictions qui lui sont imposées.

Ainsi le livre blanc « Gouvernance de l’intelligence artificielle dans les entreprises » établi par le CIGREF et Lexing Alain Bensoussan Avocats a préconisé la mise en place d’un régime de responsabilité en cascade en prenant en considération la responsabilité de l’utilisateur, qui s’occupe de la partie apprentissage de l’intelligence artificielle sur le schéma suivant : le ou les utilisateurs de l’intelligence artificielle du fait de sa capacité d’apprentissage, son propriétaire s’il est différent et le concepteur.

Cependant ce régime fait face à deux difficultés, la première, la diversité des acteurs susceptibles d’être impliqués et leur degré de contribution à la mise en œuvre de l’intelligence artificielle. En effet de qui du concepteur de l’algorithme, du fournisseur de la base de données des connaissances, du fournisseur de réseaux ou du titulaire utilisateur de l’intelligence artificielle est le véritable fautif et ainsi lequel d’entre eux constituera le débiteur de responsabilité en tant que tel chargé de s’assurer contre le risque. Ce risque constitue une deuxième difficulté.

 

En effet chez les débiteurs classiques de responsabilités sans faute (parent etc…), les dommages générés, sans pour autant pouvoir être prédits, peuvent être prévus et circonscrits. Ceci permet une pérennité et une grande viabilité du modèle fondé sur la mesure du risque. Pour l’intelligence artificielle, ces dommages et ces risques ne le sont pas, puisque la part d’inconnues mathématiques et comportementales n’est pas mesurable.

 

Malheureusement si on ne peut pas attribuer justement la responsabilité du côté de l’utilisateur ou des concepteurs et que l’on ne peut ne peut pas non plus considérer l’intelligence artificielle comme une personne civile (cela impliquera énormément de questionnement sur la nature de l’intelligence artificielle et sur les lois qui s’applique sur cette dernière). On se retrouve presque sur une voie sans issue.

C’est d’ailleurs pour cela qu’aujourd’hui au niveau juridique, l’intelligence artificielle pose un véritable paradoxe qui sera difficile de résoudre sans revoir complètement le régime de responsabilité.

b.  Le côté éthique

 

Lorsque l’on parle d’éthique lié à l’intelligence artificielle, on parlera précisément de la protection à la fois physique (prévention d’accident avec voiture autonome) mais aussi mentale, à savoir qu’il y a eu des cas où des chatbots ou agent conversationnel (intelligence artificielle programmé pour tenir une discussion avec un être humain) on diffuser des propos racistes et/ou passible d’une sanction pénale, des usagers du système autonome et d’autrui.

 

Cette responsabilité morale ne peut qu’être attribuer à ceux ayant conçu l’intelligence artificielle puisque ceux sont eux qui définissent les instructions, les règles, les algorithmes et les fonctionnalités de l’intelligence artificielle en question.

Pour assurer la sécurité des usagers de la machine autonome et d’autrui on peut s’imaginer quelque règle ou restriction simple que l’intelligence artificielle doit contenir dans son programme.

 

On entre par ailleurs dans le domaine de la fiction et de la spéculation puisque nous sommes actuellement en pleine période de naissance de l’intelligence artificielle et nous ne savons pas encore aujourd’hui quel chemin et quelle forme prendra cette technologie à l’avenir.

Cependant certains ont déjà tenter d’imaginer ces règles notamment Isaac Asimov, écrivain de science-fiction et inventeur des « trois lois de la robotique » qui comporte donc trois lois :

 

1-un robot ne peu porter atteinte à un être humain, ni, en restant passif, permettre qu’un être humain soit exposé au danger.

2- un robot doit obéir aux ordres qui lui sont donnés par un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.

3- un robot doit protéger son existence tant que cette protection n’entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

 

Il est à noter que même si ces lois relèvent d’un univers de science-fiction, le gouvernement sud-coréen a annoncé en mars 2007 qu’il émettrait une Charte sur l’éthique des robot (par conséquent des intelligence artificielle) afin de fixer des normes pour les utilisateurs et les fabricants  et que, selon Park Hye-Young, du ministère de l’information et de la communication, la Charte serait très similaire aux trois lois d’Asimov : la définition de règle de base pour le développement futur dans le domaine de la robotique.

 

Pour ce qui est des cas concrets, les principaux accidents provoqués par un système autonome sont d’ordre physique et concerne principalement les machines industrielles dont nous avons déjà parler (c’est à l’employeur d’assurer la sécurité du système autonome) mais aussi les voitures autonomes qui posent un réel dilemme.

 

Nous l’avons vue ce dilemme (prioriser la sécurité des usagers plutôt que des piétons ou inversement) doit être résolu encore une fois par le constructeur, c’est donc aux concepteurs du véhicule qu’incombe la tache de définir si le véhicule doit favoriser la sécurité des usagers, des piétons ou du plus grand nombre de personne.

 

Encore une fois ce choix incite au débat puisqu’il n’y a pas vraiment de bonne ou mauvaise option bien qu’il semble quelque peu évident que la sécurité de l’utilisateur est essentielle mais si cela suppose un jugement de valeur sur la vie des usagers et des piétons.

 

On se retrouve donc comme pour la partie juridique du problème avec une impasse, nous ne somme pas capable de choisir de manière juste et impartial la bonne manière de choisir entre les passagers et les piétons.

 

Il semble donc que la meilleure option que l’on a serait d’améliorer considérablement l’intelligence artificielle des véhicule (portée des capteurs de collision, meilleure visibilité de nuit, calcul plus précis sur les risques potentiels sur la route etc.) pour que le dilemme de l’accident ne se pose plus ou que du moins la probabilité qu’une telle situation se produise (le choix entre les passagers ou les piétons) soit quasi nulle.

c.   Une impasse ?

 

Que ce soit du point de vue éthique ou du point de vue juridique, l’intelligence artificielle ce pose comme une difficulté comme nous n’en avons jamais connue. En effet que l’on rejette la responsabilité d’un accident cause par un système autonome sur la machine ou le un être humain on se retrouve avec un problème :

 

D’une part il y a beaucoup trop de personnes responsables des diverses fonctionnalités de l’intelligence artificielle ce qui rend la recherche d’un responsable fastidieuse, beaucoup trop compliqué et parfois même injuste.

D’autre part rejeter la faute sur le système autonome en lui-même reviendrait à définir l’intelligence artificielle comme une personne juridique à part entière or encore aujourd’hui la place que possède l’intelligence artificielle dans notre société pousse au débat.

 

Et il n’y a eu réellement aucun accord sur le statut de l’intelligence artificielle. Est-ce un produit ou bien service ou même un être doté d’intelligence ? Aucun gouvernement n’a vraiment pris de décision quant à l’intelligence artificielle du fait de l’ambiguïté de son statut ce qui explique que nous somme arriver au point mort où l’accident mortelle causé par un véhicule autonome s’est juste soldé par l’arrêt des tests de ce genre d’engins de la société responsable du véhicule ayant commis l’accident dans la région.

 

L’intelligence artificielle ne fait pourtant que s’améliorer de jours en jours et aucune mesure n’a été mise en place pour réellement gérer ce genre de situation.

4.Conclusion

 

A qui la faute donc ? Eh bien pour le moment à pas grand monde puisque nous sommes dans une période où tous cherchent une place à l’intelligence artificielle, à un moyen de la définir clairement, de l’encadrer au niveau et de la loi et surtout de la perfectionner.

Ainsi comme toutes les technologies innovantes, l’intelligence artificielle est dans une phase de transition où seul l’avenir nous dira comment celle-ci est considérée et utilisée par la l’humanité.

 

Il va falloir donc continuer à réfléchir pour trouver une solution au problème de la responsabilité d’un système autonome lors d’un accident ainsi qu’à tous les autres problèmes que nous avons pu découvrir avant.

L’avenir et la place de l’intelligence artificielle dans le monde est encore aujourd’hui incertain et nous n’avons pas fini de débattre sur l’intelligence artificielle et sur sa responsabilité.

 

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Auteur : Mavrick SOMMER

Les puces RFID

Posted on 7 janvier 2018  in Non classé

Que ce soit dans les médias à faits divers où dans la presse spécialisée dans les innovations technologiques, on entend souvent parler des puces RFID que ce soit en bien ou en mal. Véritable danger pour l’avenir de notre société ou simple paranoïa ? Nous allons étudier la question en commençant d’abord par comprendre ce qu’est la RFID.

 

1. Le Système RFID

L’identification par radiofréquence (RFID ou radio frequency identification) permet de stocker, de récupérer ou de transférer des données et se retrouve, suivant les usages, sous différentes formes (puce, étiquette …), fréquence radios et distance de transmission.

Quant à la technologie utilisée il s’agit d’une alliance entre l’utilisations des fréquences radios ainsi que l’électronique pour ensuite être remplacée par la microélectronique. Nous pouvons ainsi voir l’évolution de la technologie RFID au cours du temps.

 

a. Son histoire :

C’est lors de la seconde Guerre Mondiale qu’est apparu pour la première fois la notion de RFID, en effet, cette méthode était utilisée par les britanniques pour différencier les avions ennemis et alliés. Ainsi les alliés transportaient dans leurs avions des transpondeurs (grandes balises) permettant de répondre aux signaux des radars. C’était le système IFF (Identify : Friend or Foe) encore utilisé aujourd’hui pour le contrôle du trafic aérien.

 

En 1969 le premier brevet concernant la technologie RFID est déposé aux Etats-Unis par Mario Cardullo, utilisé principalement pour l’identification des locomotives.

Le système RFID resta privatisé dans le domaine militaire (sécurisation des secteurs nucléaires) jusqu’à la fin des année 70 où la technologie se répand dans le secteur privé notamment pour l’identification du bétail.

Les tags RFID commencent à être fabriqués par plusieurs sociétés européennes et américaines. On notera également l’apparition du tag passif qui est moins coûteux que le tag actif.

 

Enfin, c’est dans les années 90 que l’on connaît la miniaturisation du système RFID qui permet d’intégrer le système dans une puce électrique créer par IBM. C’est la naissance de la puce RFID.

 

 

b. Son fonctionnement :

 

Le système RFID repose essentiellement sur l’étiquette RFID (tag) et le lecteur RFID. L’étiquette RFID est composée d’une puce RFID reliée à une antenne permettant à la puce de transmettre les informations qui peuvent être lues par le lecteur.

    I.     L’Etiquette RFID :

 

Cette dernière se retrouve sous deux catégories : les étiquettes passives qui ne possèdent pas de batterie et qui puisent leur énergie dans le signal électromagnétique du lecteur (ce qui nécessite donc d’être proche du lecteur), ainsi que les étiquettes actives qui transportent une source d’énergie comme une batterie (elles transmettent l’informations en continu) ce qui permet de plus grandes distances que pour les tags passifs. On retrouve ce même principe pour les cartes et les badges RFID.

On utilisera par ailleurs une étiquette lorsqu’on le veut appliquer le système RFID à des produits (ex antivol) et des micropuces pour les animaux et les humains (puce sous-cutanée).

 

Etiquette RFID (La puce se situe au centre et l’antenne correspond aux traits la contournant)

    II.     La puce RFID :

La puce RFID contient des informations sur le produit où l’étiquette est collée ou implantée, elle sert à stocker et transmettre les données au lecteur RFID grâce à des ondes radios. On retrouve les puces RFID sous quatre manières différentes : dans des étiquette RFID, dans des badges RFID, dans des cartes RFID et sans aucun support (micropuce). Peu importe la méthode d’utilisation de la puce, son rôle et son fonctionnement reste le même.

 

Micropuce RFID ( la puce se situe en bas et la bobine d'antenne en haut)

On peut retenir deux types de puces différentes : les puces réinscriptibles qui comporte un identifiant et un espace mémoire (données modifiables par le lecteur) et les puces à usage unique qui détiennent uniquement un identifiant (données non modifiables par le lecteur). De même que pour les tag RFID, on retrouve des puces actives et passives ainsi que des puces intelligentes qui sont munies d’un système de sécurité pour crypter les informations (ex carte bancaire).

 

    III.     Le lecteur RFID :

 

Le lecteur RFID contient lui aussi une antenne essentielle à la communication de l’information. Il transmet à travers des ondes-radio l’énergie au tag RFID puis transmet une requête aux tags RFID situées dans son champ magnétiques, il reçoit ensuite les réponses envoyées par les tags et les transmets aux logiciels concernés.

Il existe également deux catégories de lecteurs : Les lecteurs fixes qui ne peuvent être transportés comme les portiques et les bornes et les lecteurs portables qui sont des « flashers » portatifs permettant de lire l’étiquette manuellement.

Lecteur RFID portable

Maintenant, pour expliquer concrètement le fonctionnement du système RFID, prenons pour exemple le système de portique antivol.

Le portique antivol est un lecteur RFID fixe avec la particularité de fonctionner par paire (un émetteur et un récepteur), le portique émetteur envoie en permanence une onde radio (assez faible pour que le récepteur ne la reçoivent pas) d’une certaine fréquence (que toute les puces RFID du magasin peuvent recevoir) afin d’activé un tag RFID si ce dernier traverse les portiques.

Une fois activé l’étiquette RFID va envoyer des données, sous forme d’une onde radio amplifiée, au portique récepteur (sachant que cet échange est permis grâce aux antennes respectives de la puce et du lecteur) qui va lui-même les transmettre à un ordinateur ou autre système qui va donc activer l’alarme si un objet avec une étiquette RFID passe les portiques.

Plus généralement on peut résumer le fonctionnement d’un système RFID avec un lecteur et une étiquette RFID passif avec un schéma très simple :

Ce fonctionnement est valable pour les système RFID actives (batterie intégrée au tag et donc pas d’énergie envoyer par le lecteur) et passives. Mais il y a aussi la RFID semi actif qui fonctionne avec des tag semi active, qui comme le tag actif, possède une batterie mais qui alimente la puce a intervalle de temps régulier, ce système ne permet pas d’envoyer de signal, il sert dans le cadre d’enregistrement d’information dans le temps.

Pour finir, un système RFID possèdent des capacités de très variés que ce soit en termes de vitesse de transfert de donnée ou en termes de distance.

Ces paramètres peuvent varier selon le type de lecteur et de puce RFID utilisé mais la caractéristique que l’on peut retenir comme étant le principal facteur déterminant la capacité d’un système RFID est la fréquence des ondes radios.

Dans le cadre de la normalisation, on peut retenir une valeur de fréquence bien précise pour chaque type de fréquence : 125kHz pour les basses fréquences, 13,56 Mhz pour les hautes fréquences et 900 MHz pour les ultra hautes fréquences.

 

 

Nous savons maintenant comment fonctionne un système RFID, nous allons donc aller plus en détails en nous concentrant uniquement sur la puce/l’étiquette RFID.

L’étiquette (entendons aussi par là le badge et la carte) est principalement utilisée pour des objets et différents produits tandis que la micropuce (introduite sous la peau) a pour cible à la fois les animaux et les hommes ce qui explique le scepticisme de beaucoup de personne à l’égard de cette technologie.

Mais que ce soit l’étiquette ou la micropuce, les deux possèdent des domaines d’utilisations, des avantages et des inconvénients bien précis.

 

2. L’étiquette, la carte et le badge RFID.

Le système RFID est très permissif en termes d’utilisation, on peut très bien s’en servir dans un but professionnel et dans un but plus modeste, dans la vie de tous les jours et nous allons voir pourquoi.

aLeurs Utilisations :

    I.     Au quotidien :

On utilise souvent le système RFID (plus sous la forme de carte ou de badge que d’étiquette) dans notre quotidien et pourtant on ne s’en rend pas tout le temps compte.

En effet certain type de carte bancaire et de carte de crédit sont en fait des cartes RFID contenant toutes les informations nécessaires pour le retrait d’argent automatique ou encore un paiement sans contact.

Généralement ce logo est présent sur les cartes de crédit RFID

Les cartes RFID sont aussi utilisées en tant que pass de transports comme par exemple, le pass Navigo en Île-de-France (qui utilise la NFC, dérivée de la RFID).

Les badges sont aussi très présents notamment dans le domaine de l’automobile avec la possibilité d’ouvrir sa voiture sans sortir sa clé ou encore avec le télépéage.

    II.     En entreprise :

 

Dans le secteur professionnel, le système RFID se voit d’une grande importance pour les magasins ainsi que les services de livraisons.

En effet à l’aide des étiquettes RFID active il est possible de tracer tous les colis équipés d’une étiquette et d’obtenir toutes les informations les concernant (expéditeur, adresse de livraison, date de commande, prix etc…).

C’est aussi un bon moyen de suivre la qualité des produits alimentaire puisque que l’étiquette peut contenir toutes les informations concernant la conservation d’un aliment ou d’enregistrer un changement un de température lors du transport (RFID semi active)

Il permet aussi de sécuriser des locaux qui nécessite l’utilisation de badge RFID pour y accéder mais aussi et surtout la sécurité des magasins.

 

Un des portiques émet une onde, l’antivol l’amplifie permettant ainsi au portique récepteur de le recevoir ce qui déclenche l’alarme

Il est en effet devenu rare de ne pas croiser des portiques antivols aux entrées des magasins et en sortie des caisses.

Le système RFID se révèle très efficace quant à la gestion de l’inventaire d’un magasin, on retrouve généralement son utilisation dans les bibliothèques pour gérer les livres et leurs catégories.

Le système RFID se révèle très efficace quant à la gestion de l’inventaire d’un magasin, on retrouve généralement son utilisation dans les bibliothèques pour gérer les livres et leurs catégories.
Il est en effet devenu rare de ne pas croiser des portiques antivols aux entrées des magasins et en sortie des caisses.

.b Avantages et inconvénients :

Du fait des multiples formes que prend la puce RFID, on peut déjà remarquer son atout principal est sa versatilité, en effet le nombre de possibilité d’utilisation des tags RFID sont très nombreux : elle permet de suivre des produits, d’ouvrir des portes de véhicules et de les démarrer sans sortir sa clé, de gérer un inventaire et plus encore.

Cependant, malgré les gains de temps conséquent que peut apporter un tel système, on retrouve également pas mal de défauts qui peuvent être plus ou moins dérangeant.

Tout d’abord, certaine utilisation de la RFID ne sont pas connues pour être très sécurisé on pensera notamment aux données des cartes de paiement sans contact qui peuvent être facilement récupérées c’est d’ailleurs pour cela que l’on retrouve des protections en aluminium (matériaux qui ne laisse pas passer les ondes diffusées) pour ce type de carte.

Mais cette sécurité se retrouve aussi compromise pour tout type de tag RFID active. En effet, comme le signal est diffusé en continue n’importe qui étant conscient que tel ou tel objet possède ce type de tag est capable de récupérer les informations contenues dans la puce si cette dernière n’est pas protégée.

Il est évidement possible de récupérer les données d’un tag passif mais cela nécessite une plus courte distance

On retrouve donc un problème évident de confidentialité du fait qu’il est très simple de récupérer des informations du moment qu’on se renseigne un minimum sur le sujet (il suffit d’un simple scanner RFID pour récupérer des données sur une puce qui n’est pas cryptée !!!).

 

Outre le problème de sécurité, quand même palier par des protection direct comme l’aluminium et des protections indirectes comme le cryptage des données, on retrouve également un impact sur la santé.

 

En effet dans le cas de la RFID active, des ondes magnétiques sont constamment diffusé, or les champs électromagnétiques sont réputés pour avoir des effets néfastes sur la santé : Ils peuvent provoquer des troubles visuels, augmenter les risques de cancers (basse fréquence), provoquer des nausées et des vomissements et même des effets sur l’audition (haute fréquence).

Ainsi suivant l’utilisation que fait une entreprise de la RFID, elle peut exposer ses salariés à des risques sanitaires plus ou moins important.

 

Toujours dans le cadre de la RFID active, cette technologie à un impact sur l’environnement puisque cette dernière nécessite l’utilisation de pile et de batterie qui limitent la durée de fonctionnement des tags RFID (puisque le signal est envoyé sans interruption).

L’utilisation des puces RFID active étant très courte comparé aux puce passives, elle est pourtant très présente dans le secteur professionnel. Nécessitant de produire plus de composants et plus de piles.

 

On remarque que les inconvénients de la RFID active son nombreux (bien que le problème de sécurité de l’information s’applique aussi à la RFID passive). Cependant des mesures peuvent êtres prisent pour éviter un parti de ces problèmes comme une limitation de la durée d’exposition aux ondes et des protections empêchant les ondes d’atteindre l’individu ou la puce.

 

Néanmoins la technologie RFID suscite quand même des soupçons et inquiétudes et si les tags RFID apposé sur des produits ne posent pas énormément de problème, on ne peut pas en dire autant des micropuces RFID qui elles s’insèrent sous la peau.

 

3. La micropuce RFID.

 

La micropuce RFID est le type de puce RFID le plus récent que l’on peut trouver à ce jour, c’est également celle-ci qui pose le plus de problématique et qui suscite autant le débat sur la RFID du fait qu’elle est utilisant sur des êtres vivants et qui doit donc être placé sous la peau.

 

aSon utilisation :

 

La micropuce RFID s’installe donc sous la peau, son rôle principal peut donc paraître évident : permettre d’identifier plus facilement un animal ou une personne.

 

    I.     Chez l’animal :

 

Chez l’animal, l’utilisation d’une micropuce facilite l’identification en cas de fuite ou de d’abandon d’animal domestique, cela permet non seulement d’identifier l’animal en question mais aussi son propriétaire.

La micropuce est également très utile dans les réserves naturelles où les animaux équipés d’une micropuce sont répertorié dans une base de données si ces derniers on besoins de soins ou de traitement spécifique.

La micropuce permettant de tracer les mouvements de l’individu, c’est aussi un bon moyen de contrer le braconnage.

 

   II.     Chez l’être humain :

 

Chez l’homme, l’utilisation de la micropuce ne diffère pas de celle pour l’animal contrairement a son rôle qui peut varier plus souvent.

En effet la micropuce sert avant tous d’identification de l’individu cependant le but de cette identification peut être très différent. On retrouve la micropuce dans le cadre médical où un patient peut détenir une puce contenant toutes les informations concernant son dossier médical (antécédents, allergies, traitements en cours …).

On peut aussi retrouver cette puce comme moyen de paiement ainsi, Les membres du Baja Beach Club à Barcelone se font implanter (généralement dans le bras ou entre le pouce er l’index) une micropuce. Celle-ci assure une fonction de porte-monnaie virtuel dans le cadre de cet établissement.

Micropuce entre le pouce et l'index

Sachant que la micropuce sert avant tout d’identifiant on peut s’imaginer bien d’autre façon de l’utiliser, elle pourrait notamment remplacer les badges qu’utiliseraient des salariés. Cependant, et même si certaine entreprise s’en cache, ces micropuces sont également un moyen efficace de géolocalisation pour surveiller des salariés pendant leurs horaires de travail.

 

Le principal objectif d’une micropuce RFID étant l’identification de la personne qui la détient, on peut maintenant se demander et comprendre ce qui amène à penser que ce genre de technologie et dangereux à tort ou à raison en voyant quelles sont ces atouts et ces défauts.

bAvantages et inconvénients :

 

 

Tout d’abord, il est important de préciser que les micropuces RFID sont toutes, pour des raisons évidentes de sécurité, des puces RFID passives ainsi on ne retrouve les mêmes problématiques que pour les puces RFID actives. Il est en effet impossible de lire la puce à l’insu de l’individu et les inconvénients des piles et batteries sont évités.

 

L’un des avantages, qui semble banal de prime abord, est qu’il est difficile de perdre la puce contrairement à une étiquette qui peut se décoller ou un badge facilement oubliable. Il est également impossible de se la faire subtiliser pour que quelqu’un s’en serve à votre place (contrairement aux cartes de paiement sans contact) puisqu’en effet cette dernière se trouve sous la peau (à moins de perdre son bras, il n’y a pas de moyen de la perdre !).

Ainsi il est très peu probable qu’une erreur se produise lors de l’identification.

Cependant la micropuce n’est pas exempt de défauts on retiendra notamment les mêmes inconvénients que pour un tag RFID cependant à des importances différentes.

 

Que ce soit pour l’homme où pour les animaux, on peut noter un risque concernant la santé de l’individu ayant un implant. Puisque pour lire la puce il est nécessaire d’utiliser un lecteur RFID, l’exposition à des ondes électromagnétiques est donc inévitable.

Ce qui, de la même façon que pour les tag RFID, expose l’individu à des risques sanitaires plus ou moins importants suivants les fréquences d’émissions utilisées par le lecteur. Il est ainsi assez ironique de voir qu’une technologie provoquant un risque sanitaire puissent être utilisée dans un cadre médical.

 

Le prochain est dernier inconvénient que l’on puisse trouver à la micropuce RFID s’applique uniquement à l’homme et au respect de ses droits puisqu’il s’agit de l’identification et de la géolocalisation.

Source principale du débat sur la micropuce, la géolocalisation et l’identification de la personne (comprenons par-là que la micropuce contient des informations personnelles sur l’individu) est un véritable poids que traine la technologie RFID puisque nous somme tous réticent à l’idée d’être surveillé n’importe où et n’importe quand puisqu’il s’agit d’une véritable atteinte à la vie privée. On peut également y voir des problèmes plus graves à l’avenir comme l’identification non pas par un nom et un prénom mais bien par un simple identifiant et l’hypersurveillance, véritables fantasmes des théoriciens du complot.

 

Néanmoins il est important de garder les pieds sur terre et de prendre du recul afin de voir ce que va réellement devenir la technologie RFID dans l’avenir.

4. L’avenir des puces RFID.

 

 

Pour ce qui est des technologies RFID « externes » (étiquette, badge, carte…), leur situation dans l’avenir ne peut que s’améliorer, on pourrait, par exemple, voir complètement disparaître les tags RFID actives pour être remplacés par des tags RFID passives plus performant et pouvant être lu sur de plus grandes distances avec évidemment de meilleurs lecteurs RFID.

Cela permettrait ainsi d’éviter aux maximum les impacts des ondes électromagnétiques sur la santé et arrêter un peu plus la production de pile qui sont néfastes pour l’environnement.

 

Pour ce qui est des micropuces RFID, leur avenir n’est pas aussi sombre que l’on pourrait le croire (du moins en France), en effet des organismes comme la commission nationale de l’informatique et des libertés, mettent en place des normes interdisant aux entreprises de géolocaliser leurs salariés hors de leurs temps de travail. Pour ce qui est des particuliers, il paraît inconcevable (qu’en France, un pays démocratique) qu’une technologie comme la micropuce RFID sois rendu obligatoire, son implantation se base (et se basera) donc uniquement sur le volontariat.

Cette fiction dystopique n’est donc pas prête de se réaliser !

De plus la loi française précise bien qu’un moyen de géolocalisation est autorisé uniquement si il n’existe pas d’autre moyen de contrôler les horaires de travail d’un salarié et que le salarié ne possède pas de liberté d’organisation de son travail.

 

Nous avons pu le voir, la technologie RFID est un terrain glissant, il suffit d’un pas pour que l’on passe d’un gadget sophistiqué et pratique à un outils d’hypersurveillance. Ainsi il est donc extrêmement peut probable que des implantations de puce soient rendu obligatoire (du moins de manière démocratique).

 

Cette paranoïa concernant les micropuce RFID est donc très exagérée. Néanmoins il est probable que cette technologie soit utilisée à l’avenir sur des prisonniers afin de les surveiller en dehors des cellules et la limite entre la surveillance d’un prisonnier et d’un simple salarié est très mince et facilement franchissable.

 

La technologie RFID est donc comme n’importe quelle technologie que nous utilisons de nos jours. Elle est pratique, nous facilite la vie mais il faut faire attention aux utilisations future sans quoi le retour de bâton risque de faire très mal.

 Sources :

 

-https://rfid.ooreka.fr/

-https://fr.wikipedia.org/wiki/Puce_sous-cutan%C3%A9e

-http://www.cancer-environnement.fr/228-Champs-electromagnetiques.ce.aspx

-http://www.inrs.fr/risques/champs-electromagnetiques/effets-sante.html

-http://www.centrenational-rfid.com/

-https://fr.wikipedia.org/wiki/Radio-identification

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