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IMPLANTATION DE PUCES NFC CHEZ L’HOMME

Posted on 7 janvier 2018  in Non classé

Implantation de puces NFC chez l'Homme

 

     Si ces technologies facilitent grandement notre quotidien en l’automatisant, de nombreuses personnes ont décidé d’aller plus loin encore en se l’appropriant. L’idée étant d’améliorer l’être humain. Il est maintenant possible de se faire implanter une puce sous la peau pour réunir un grand nombre de badges et de clés, cependant, ces puces peuvent rapidement devenir un système de surveillance très puissant.

Nous verrons donc plus en détail ce qu’est la technologie NFC, son fonctionnement ainsi que son utilisation. Puis nous entrerons dans le monde des biohackers qui ont une utilisation bien particulière de cette technologie. Enfin, nous nous intéresserons à l’aspect juridique qui entoure la technologie NFC, notamment les puces sous cutanée qui suscitent de nombreux débats.

Il s’agira ici de mettre un pied dans l’univers de ceux qui aspirent à devenir des « cyborgs ».

 

 

« Body Hacking : Je me modifie, donc je suis » - Hubert Guillaud.

I - La technologie NFC

1 – Qu’est-ce que le NFC ?

La technologie NFC pour Near Field Communication est un mode de Communication en Champ Proche en français. Il s’agit d’un sous-ensemble du RFID, Radio Frequency Identification ou Identification Radio Fréquence en français, qui permet le traçage en temps réel notamment. Il permet un transfert de données limité et sur de courtes distances tandis que le RFID fonctionne sur plusieurs mètres.

Le NFC fonctionne à une fréquence haute c’est-à-dire 13,56 MHz comme certains lecteurs RFID, basé sur des normes ISO/IEC 14443, FeliCA et ISO/IEC 18092 qui définissent son usage sur de courtes distances.

C’est justement cette nécessité de communication et de transfert sécurisé sur de courtes distances qui a mené à la création des puces NFC. Idéal pour un paiement sans contact sécurisé par exemple où les terminaux doivent être quasiment en contact, à quelques centimètres de distance.

Il existe plusieurs types de formats adaptés à l’utilisation et selon les besoins. Généralement, on parle de tag ou d’étiquettes pour désigner les supports qui y ressemblent effectivement. En 2010, IMB évaluant à 30 milliards le nombre d’étiquettes RFID produites.

2 - Simple à créer et à configurer

Les puces NFC pourront être de plus en plus présentes puisque très simples à configurer. Avec l’aide d’application comme NFC Tools sur le Google Play Store par exemple, il suffit de définir les commandes souhaitées, poser le smartphone sur le tag et lancer l’écriture via NFC Tools.

Il est possible de configurer des tags basiques qui ne comportent que des informations comme l’affichage de sa carte de visite ou une fiche de contact qui peuvent être lus par n’importe quel mobile compatible NFC sans application.

En revanche pour exécuter une tâche, il faut installer l’application NFC Tasks sur le mobile qui lira le tag.

On distingue notamment plusieurs modes fonctionnement. Les tags passifs peuvent être assimilé à une carte à puce sans-contact, le smartphone envoie une information à un périphérique NFC, une borne de paiement par exemple ou une validation de carte de transport.

En mode actif, c’est cette fois-ci le téléphone qui devient lecteur. Il peut lire les tags à proximité, sur des produits ou des affiches par exemple. On peut ici le comparer au QR Code relativement similaire.

En mode pair-à-pair, les puces NFC fonctionnent à double sens et permet aux deux terminaux d’échanger des informations entre eux, un échange de fichiers ou d’argents par exemple.

Aussi, le NFC peut être à la fois lecteur et balise, contrairement au RFID.

A différencier donc du QR Code, lui aussi relativement répandu dans notre quotidien. Ce sont deux technologies proposant les mêmes fonctions cependant, elles sont bien différentes. A priori, tous les smartphones peuvent lire un QR Code contrairement au NFC qui est plus contraignant. Aussi, de plus nombreuses personnes connaissent l’existence du QR Code en particulier les néophytes. Cependant ce dernier a besoin d’une application dédiée et doit respecter un certain format sinon il est illisible.

 

 

3 - Alors, concrètement, à quoi ça sert ?

500 millions de téléphones portables compatibles avec le NFC sont en service aujourd’hui, d’ici 2018 ce seront près de deux tiers des téléphones qui posséderont cette technologie. Ce sont tout autant de personnes qui pourront interagir avec les marques ou société qui auront mis en place cette technologie, pour accéder aux manuels d’explications par exemple, aux guides, garanties ou encore d’une expérience plus poussée autour d’un produit.

Aussi, c’est une nouvelle opportunité pour les consommateurs mais surtout pour les marques qui ont tout intérêt à exploiter cette nouvelle technologie. C’est une toute nouvelle manière de communiquer, de séduire de nouveaux consommateurs. C’est une nouvelle sécurité pour lutter contre les contrefaçons.

Par exemple, la société Moncler va placer des puces NFC dans ses produits, des vestes et manteaux pour se protéger de la contrefaçon.

4 – Utilisation courante des puces NFC

Utilisée à la fois pour la gestion des stocks dans de grandes chaînes de magasins mais aussi intégrée dans la couverture de passeports dans certains pays ainsi que dans les permis de conduire, les puces NFC gagnent peu à peu du terrain dans notre quotidien sans pour autant se faire remarquer.

Ces puces sont souvent utilisées pour identifier des animaux domestiques, des objets grâce au code-barres ou même des personnes, cette technologie étant intégrée dans les passeports de nombreux pays.

La puce contenue dans les passeports a d’ailleurs été très mal accueilli, celle-ci contient toutes les informations du passeport ainsi qu’une copie numérique. En théorie, les passeports sont aussi équipés d’un brouilleur d’ondes pour protéger du piratage, ce qui n’a pas été confirmé par le gouvernement. N’importe quelle personne en possession d’un lecteur pourrait hypothétiquement avoir accès à ces informations, à l’insu du titulaire du passeport.

 

 

Dans le cadre d’une utilisation commerciale, une puce NFC placée dans un magasin, sur un comptoir de caisse par exemple, permet d’afficher sur le téléphone d’un client une page web, une carte de visite ou une information spéciale.

Pour une utilisation privée, on peut imaginer déclencher une action spécifique sur son propre terminal comme l’activation du bluetooth en voiture pour lancer sa musique préférée, l’activation sur wifi pour des invités sans la moindre intervention ou programmer des applications aux choix comme réveil chaque soir.

Un tag NFC peut faciliter certaines tâches ou détails du quotidien, par exemple : donner l’accès wifi de son routeur à ses invités. En positionnant un tag avec les informations wifi à côté de sa box internet, il suffit de poser son smartphone sur le tag pour se connecter sans intervention.

Une autre utilisation, pratique pour les enfants en bas âge, un tag permettant d’envoyer automatiquement un message lorsque la personne est rentrée à la maison et qu’elle pose sur smartphone à l’endroit prévu.

Dans un futur proche, on peut imaginer avoir son identité ainsi que toute sa personnalité stocker dans une puce en permanence sur soi qui puisse être lu à distance par n’importe qui. Il n’y a qu’un pas avant de réunir nos réseaux sociaux, téléphones et agenda pour les implanter directement sous la peau.

 

 

« Autrement dit, c’est un peu le corps en open source, librement modifiable, améliorable, amendable » ­- Conférence France Culture « Body hacking : l’homme artificiellement augmenté est-il plus libre ? »

 

II – La technologie NFC implantée chez l’Homme : l’univers des body hackers

1 – Un pied dans la culture transhumaniste

Lorsque l’on s’intéresse à l’implantation des puces NFC chez l’Homme, on rencontre rapidement les termes « transhumanismes » et « body hacker » ou « biohacker » qui méritent d’être défini dans un premier temps.

Définition du transhumanisme : La définition trouvée sur wikipédia semble la plus générale et simple : le transhumanisme est une association fondée en 1998. Cependant assez méconnue du grand public. C’est un « mouvement culturel et intellectuel international prônant l’usage des sciences et des techniques afin d’améliorer la condition humaine notamment par l’augmentation des caractéristiques physiques et mentales des êtres humains ».

Définition de body hacker ou biohacker : C’est un mouvement philosophique, culturel et intellectuel qui cherche à faire évoluer l’Homme via la technologie en repoussant ses limites. Selon Cyril Féviet, auteur de l’ouvrage « Body Hacking » publié aux éditions FYP en 2012, ce sont des «ultra-transhumanistes ayant décidés de privilégier la pratique et l’action à la simple réflexion théorique ». Nombre de body hackers se réfèrent au mouvement transhumanismes tout en s’en démarquant. « On se distingue de ceux qui attendent des miracles à venir de la technologie sans faire grand-chose pour faire avancer la situation […] La technologie nécessaire est pourtant déjà là ! »  - Tim Cannon pour le site scienceetavenir.fr.

 

 

Implanter dans un premier temps dans les vêtements ou des accessoires pour des usages très simples que nous avons pu voir précédemment, les puces ont vite attiré l’attention pour être implantées sous la peau. Les body hackers, l’une des branches très actives du transhumanisme, les ont rapidement adoptés pour repousser les limites de l’Humain.

Officiellement, des laboratoires de recherches travaillent sur des capteurs de données physiologiques cependant c’est plutôt du côté des body hackers qu’il faut se tourner pour en voir en action.

 

2 – Utilité des puces implantées 

Dans la vidéo « Humains augmentés » tournée à l’occasion du « Futur en Seine » à Paris et diffusée sur le site lexpansionlexpression.fr, on peut voir différentes personnes se faire implanter des puces sous cutanée lors de la première « Implant Party » organisée par le collectif de biohackers suédois Bionyfiken. Hannes Sjoblad, l’un des pionniers de ce mouvement, est très fier de montrer l’endroit où se trouve sa puce. L’implantation d’une puce sous cutanée n’a rien d’impressionnant. En quelques secondes et grâce à une seringue hypodermique, une puce est placée dans la main et prête à être utilisée.

En la scannant avec son téléphone, sa carte de visite apparaît. Le biohacker s’en sert aussi pour éviter de chercher ses clés de voiture, son badge au travail ou à la salle de sport et envisage aisément d’y rassembler tous ses pass ou même des données médicales dans les années à venir.

Est-ce un choix si radical ou même extrême alors que l’envie de modifier son corps est déjà une pratique courante dans notre société. Cyril Fiévet évoque d’ailleurs les tatouages, les piercings ou même la chirurgie esthétique qui sont déjà des méthodes de modifications corporelles radicales acceptées par une majeure partie de la population.

A ce jour, on compte environ 10 000 personnes qui portent une puce NFC sur eux. De la taille d’un grain de riz, elle se glisse sans gêne sous la peau et débarrasse de détails anodins de la vie quotidienne comme une porte qui s’ouvre automatiquement à l’approche de la puce ou un paiement sans contact par exemple.

Portée par des personnalités du monde scientifique comme Ray Kurzweil, spécialiste américain d’intelligence artificielle ou le biologique britannique Aubrey de Grety les puces sous cutanées séduisent de plus en plus de monde. Par ailleurs, la principale organisation transhumaniste Humanity + compte environ 6000 membres à travers le monde.

3 – Quelques exemples precis

Au-delà du gadget, les biohackers ont décidé d’aller plus loin dans l’automatisation des tâches du quotidien. Bien évidemment, une puce placée dans un accessoire peut déjà faire le travail de cette puce sous cutanée mais l’intérêt est d’aller bien plus loin afin d’augmenter l’être humain et le rendre optimal. Un avantage non négligeable : impossible d’oublier ses clés ou son badge pour le travail s’ils sont maintenant dans l’implant. Cependant on ne peut pas l’éteindre ou le désactiver à volonté sans retirer la puce ce qui peut être un frein pour beaucoup.

Voyons plutôt quelques exemples précis. Au-delà du regroupement de ses badges, cartes et mot de pass que nous avons pu voir précédemment et qui n’a pas, en soit, de grande utilité si ce n’est le gain de temps, le contrôle de la santé avec une puce sous cutanée semble être une grande avancée.

En effet, elle permettrait de collecter beaucoup de données quasiment en temps réel et de façon plus précise. Aussi, l’avantage de pouvoir conserver les allergies, l’historique des maladies, le traitement en cours d’une personne ainsi que son carnet de santé pourrait grandement faciliter le travail des médecins notamment des urgentistes. Ici, le gain de temps serait non négligeable et permettrait très certainement de sauver des vies.

Cependant, tous les hôpitaux devront être équipés de la technologie nécessaire pour lire les puces sous cutanée sinon elle perd tout son intérêt.

A priori, les puces NFC ne sont pas nocives pour l’organisme et s’apparentent à un simple piercing. Il faut tout de même garder à l’esprit que la puce émet et reçoit des ondes qui peuvent avoir un effet néfaste, même si des ondes nous entourent déjà au quotidien, celle-ci est directement implantée dans le corps.

Enfin, il y a l’idée du paiement sans contact via la puce sous cutanée qui présente de nombreux avantages comme le vol impossible de sa carte bancaire par exemple, à moins de se faire couper une main. Cependant c’est seulement la puce en elle-même qui est en sécurité et non les données bancaires. Aussi, ce dispositif nécessite une mise en garde pour le côté malsain de la perte de contrôle, de nombreuses personnes n’ont plus la notion de l’argent avec une simple carte bancaire. On peut imaginer que ce serait bien pire avec une petite puce à scanner implanter dans sa main.

 

4 – Une fusion avec la machine inévitable ?

Au vu des nouvelles technologies connues aujourd’hui ou en plein développement, il est légitime de se poser la question de l’obsolescence de l’Homme imminente. Après tout, la technologie est déjà au service de l’Homme sous bien des aspects alors pourquoi ne pas faire corps avec elle, littéralement.

Sans parler d’une fusion entière avec la machine, on peut penser à un Homme augmenté dans les années à venir. On effectue déjà des modifications corporelles au niveau esthétique mais surtout médicale alors pourquoi ne pas aller plus loin.

Le premier pacemaker a été implanté en 1958, aujourd’hui porté par des millions de personnes, il permet de pallier à certaines malformations et maladies. Des personnes ayant perdu un membre peuvent retrouver une vie plus simple grâce à des prothèses. De la même façon, il est possible de stimuler le cerveau humain et traiter des troubles neurologiques.

On peut cependant se poser la question de l’égalité et l’équité si certains peuvent s’offrir ce genre d’équipement tandis que d’autres non ? Freinée par le prix, une partie de la population ne pourrait pas y accéder laissant une élite améliorée ses capacités physiques et mentales, creusent de plus en plus le fossé entre les Hommes.

Le biohacking soulève encore beaucoup de questions, sur la sécurité des données et l’éthique notamment. Une étude a été menée au Royaume-Unis en 2015 à propos de la surveillance de l’activité des salariés d’une entreprise via une puce implantée. On a pu donc apprendre que les employés étaient bien plus stressés à cause de cette puce qui peut indiquer leur rythme cardiaque ainsi que leurs déplacements. Même si les entreprises mettent en avant les avantages de cette surveillance, beaucoup ne sont pas encore prêts à franchir le cap, accepter cette puce est très souvent égale à la perte de vie privée.

Aussi, s’il existe des étuis en aluminium pour protéger ses cartes du piratage en faisant office de cage de faraday, il est difficile d’envisager la même chose pour son bras ou sa main. Même si un gant pourrait faire l’affaire, il serait bien plus gênant et irait contre l’idée d’une puce petite et très discrète.

III – Réglementation en vigueur concernant cette technologie

L’usage de ces puces sera très certainement de plus en plus fréquent dans un futur proche, il est donc nécessaire d’imposer un encadrement légal rapidement. On utilise déjà les puces NFC sous cutanée pour identifier et tracer les animaux de compagnie, des personnes mal intentionnées pourraient vouloir faire la même chose avec des humains.

La technologie NFC date de la Seconde Guerre Mondiale mais son utilisation a été banalisée dans les années 2000 avec les pratiques que nous avons vues précédemment.

En France, les lois de la bioéthique de 1994 et 2004 protègent le corps humain. « L’affirmation des principes généraux de protection de la personne humaine qui ont été introduits notamment dans le Code civil, les règles d’organisation de secteurs d’activités médicales en plein développement tels que ceux de l’assistance médicale à la procréation ou de greffes ainsi que des dispositions relevant du domaine de la santé publique ou de la protection des personnes se prêtant à des recherches médicales ».

Les différentes lois entourent le respect du corps humain, de l’assistance médicale mais aussi le clonage et la recherche embryonnaires.

Plusieurs associations de défense pour les Droits de l’Homme se sont violemment opposées aux puces NFC sous cutanée en mettant en avant la violation de la vie privée et une atteinte aux libertés. Effectivement, s’il est possible d’effectuer de nombreuses actions en hackant son corps, des personnes mal intentionnées pourraient aussi le faire et quasiment sans laisser de traces.

C’est l’inquiétude face à une mauvaise utilisation des puces sous cutanée qui lui fait une mauvaise publicité. L’idée que des personnes mal intentionnées puissent s’approprier cette technologie pour localiser quelqu’un par exemple est effrayante même avec la mise en avant d’avancée technologique comme la surveillance médicale.

Conclusion

Une technologie prometteuse comme les puces NFC est vouée à susciter de nombreux débats avant d’être ou non adoptée. Les questions à propos de la protection de la vie privée, du piratage, du traçage ou même de savoir si ces puces sont bonnes pour l’organisme sont encore trop importantes pour être ignorées. Même si elle a été créée depuis des années, c’est une technologie encore jeune et qui a besoin d’écarter les risques pour être commercialisées.

Pour le moment ce sont principalement les biohackers qui expérimentent ces puces sous cutanée même si des études sont en cours au sein du gouvernement, il n’y a pas assez de recul pour affirmer qu’elles sont sans danger.

Si l’idée est très attrayante, les utilisations sont pour le moment assez limitées ou peu développées. On se heurte très rapidement à la peur de la perte de vie privée ou d’informations très personnelles même s’il est difficile pour une personne de s’approcher assez près de la puce afin de la pirater, ce stresse est un frein pour beaucoup. Réellement, ce ne sont pas les puces le problème mais les personnes qui possèdent les données qu’elles renferment.

Par ailleurs, il existe des dispositifs moins intrusifs qui peuvent donner un avant-goût de la vie de « cyborg » comme une bague ou un bijou équipé d’une puce NFC qui aura les mêmes capacités.

« […] Je crois fermement en l’une des thèses clés du transhumanisme, selon laquelle l’humain sous sa forme actuelle n’est pas un aboutissement et peut évoluer » - Cyril Fiévet, interview pour internetactu.net

 

Bibliographie et sitographie

FIEVET, Cyril. Body Hacking. FYP Éditions, 2012. 158 pages.

Body Hackers : ce sont les pirates du corps humain” [en ligne]. Science et avenir [consulté le 2 décembre 2017]. https://www.sciencesetavenir.fr/sante/les-body-hackers-pirates-du-corps-humain_19907

Body Hacking : l’homme artificiellement augmentés augmentés est-il plus libre” [en ligne]. France Culture [consulté le 2 décembre 2017]. https://www.franceculture.fr/conferences/factory/politique/body-hacking-l-homme-artificiellement-augmente-est-il-plus-libre

“Body-hackers : the people who turn themselves into cyborgs” [en ligne]. The Guardian [consulté le 16 décembre 2017]. https://www.theguardian.com/artanddesign/architecture-design-blog/2015/aug/14/body-hackers-the-people-who-turn-themselves-into-cyborgs

Qu’est-ce que le transhumanisme ? Version 3.2” [en ligne] Iatranshumanisme [consulté le 16 décembre 2017]. https://iatranshumanisme.com/transhumanisme/la-declaration-transhumaniste/quest-ce-que-le-transhumanisme-version-3-2/

Qu’est-ce que la NFC ?” [en ligne]. Identivenfc [consulté le 16 décembre 2017]. http://www.identivenfc.com/fr/what-is-nfc

Une puce NFC pour surveiller tous ses employés” [en ligne] Objectconnecte [consulté le 17 décembre 2017]. https://www.objetconnecte.com/puce-nfc-surveiller-employes-0708/

“Historique des lois de la bioéthique” [en ligne] Ladocumentationfrancaise [consulté le 17 décembre 2017]. http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/bioethique/historique-lois-bioethique.shtml

 

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Mise en oeuvre du module GY-521 pour Arduino

Posted on 6 janvier 2018  in Non classé

Arduino

Le module GY-521

[Le MPU6050]

Sommaire :

 

Présentation générale   

Arduino

MPU6050

Le module GY-521

Code et configuration du module GY-521   

Les variables

Le Setup

La fonction setupMPU()

 

Le void loop

 

Présentation générale

Arduino

Arduino est une marque qui produit des cartes électroniques qui possèdent un microcontrôleur. Un microcontrôleur est un circuit qui contient les principaux éléments d’un ordinateur, c’est à dire, par exemple, processeur, mémoires et entrées-sorties. Les cartes peuvent donc être utilisées pour construire des objets interactifs (par exemple un thermomètre ou un capteur d’humidité) mais la carte peut aussi être connectée à un ordinateur pour communiquer avec les logiciels. Le logiciel de programmation des cartes Arduino est un logiciel Java libre qui permets aussi bien de programmer que de compiler. Cependant, on peut se passer de ce logiciel et simplement donner les “instructions” avec l’interface (en ligne de commande). Le firmware et les commandes sont envoyés via le câble branché à la carte Arduino (USB par exemple) ou par Bluetooth si la carte possède la composition pour. Il faut aussi savoir que le langage de programmation pour l’Arduino est le langage C++ qui est lié à une bibliothèque de programmation Arduino ce qui permets d’utiliser la carte et de gérer les autres périphériques (entrée/sorties). Il existe actuellement différentes cartes et différents matériaux qui permettent d’effectuer différents objets. Plusieurs logiciels sont aussi en ligne pour faciliter la programmation des cartes Arduino.

 

Exemple d’une carte Arduino avec port USB

 

MPU6050

La MPU6050 est une carte Arduino. Etant donné qu’elle est couplée avec le module GY-521 je me dois de la présenter et expliquer ce qu’elle est réellement. Cette carte contient en fait deux microsystèmes électromécaniques, c’est à dire deux microsystèmes composés d’un ou de plusieurs éléments mécaniques qui vont utiliser de l’électricité. Ce sont, en général, des microsystèmes qui permettent de réaliser des capteurs ou des actionneurs. La MPU6050 contient donc deux de ces microsystèmes : un gyroscope (le GY-521) et un accéléromètre. L’accéléromètre permet de retourner une force ou une accélération. Ce qui par exemple, peut être très utile si l’on veut créer un objet qui se déplace ou qui doit aller à une certaine vitesse. C’est aussi une carte qui permets de récupérer les valeurs des microsystèmes assez facilement. Les autres avantages de cette carte sont : que l’on peut faire de nombreuses choses (on peut aussi contrôler un magnétomètre par exemple) et son prix est avantageux.

 

 

Le module GY-521

Comme dit ci-dessus, le module GY-521 est le gyroscope du MPU6050. C’est plutôt sur ce module que l’on va se pencher. Celui-ci nous permets de retourner une vitesse angulaire de rotation sur trois axes en degrés par seconde. Un objet qui aura l’effet gyroscopique sera donc équilibré et tournera sur un axe mais, cependant, il résistera au changement de direction (petit rappel, c’est ce que vit une roue de véhicule !). Le capteur de cette carte nous donne pas directement l’angle mais on peut l’obtenir avec le temps. Si l’on veut regarder d’un peu plus près les spécificités, le GY-521 utilise 4 échelles de ±250, ±500, ±1000, et ±2000 degrés/sec. Concrètement, qu’est-ce que l’on peut faire avec cela ? Des stabilisateurs, la rotation d’objets en 3D, des commandes en mouvement ou encore un détecteur. Cette carte permets de programmer différents angles tel que le yaw , pitch, roll ou tout simplement les, plus connus, quaternions (w,x,y et z).

Schéma du MPU6050 (GY-521) avec ses 6 axes

 

Code et configuration du module GY-521

Pour coder et utiliser ce module, il faut bien évidemment télécharger l’application Arduino. Elle est disponible sur le site officiel. La version actuelle est la 1.8.5 et pour Windows 10 il suffit tout simplement de l’installer sur le Windows Store. Comme je l’ai dis plus haut, nous allons utiliser du C++. Pour montrer ce que l’on peut faire avec le module, j’ai décidé de prendre un exemple plutôt simple mais qui nous montre réellement ce que l’on peut réaliser. Il est donc temps de voir comment programmer et récupérer les data de ce gyroscope !

 

 

Ce que l’on va devoir faire pour programmer cette carte, c’est ajouté sa librairie (en .zip). Il faut donc télécharger la librairie de la carte à partir La librairie qui se nomme FreelMU est disponible sur le site Arduino et nous donne un lien vers les pages qui contiennent celle-ci.Les étapes pour installer la librairie sont plutôt simples. Tout d’abord il faut aller dans ‘Croquis’ puis cliquer sur ‘Ajouter la bibliothèque .Zip’. Vous n’avez plus qu’à aller dans l’emplacement de votre téléchargement.

 

Ajouter la librairie de la carte Arduino nous permettra de la programmer.

Maintenant vous pouvez aller vérifier dans votre liste de bibliothèques que celle de la MPU6050 s’est bien ajoutée. Si ce n’est pas le cas il faut réessayer ou prendre un autre fichier.

 

 

La bibliothèque est bien en place, nous pouvons maintenant l’utiliser.

 

Les variables

Nous allons maintenant passer au code et pour cela, nous allons tout d’abord devoir créer les accélérations (dans 3 directions) puisque pour avoir une force gyroscopique nous avons besoin d’accélérations. Nous allons utiliser des long. Petit rappel sur les types de données en C++, les long sont des entiers qui vont être longs. Je vais nommer mes trois variables : speedA, speedB et speedC. Pour l’instant nous nous contentons de déclarer ce dont l’on a besoin.

La première ligne de code nécessaire.

Ensuite, nous allons avoir bien évidemment besoin de déclarer la force gyroscopique. Il faut savoir que cela est nécessaire pour créer la rotation de notre objet en 3D. Pour ces valeurs, nous allons utiliser un float (réel). Personnellement je les ai nommé forceD, forceE et forceF pour ne pas me perdre dans mes variables.

Les variables d’accélération et de force.

 

Il nous reste plus qu’à ajouter six autres variables pour pouvoir commencer à programmer notre carte. Cette fois-ci les trois suivantes seront en fait les données de notre gyroscope. Ce n’est peut être pas très clair, dit comme ça mais vous verrez plus tard que ce n’est pas aussi compliqué que ça en a l’air. Cette fois-ci nous utilisons un long.

Ajout des variables du gyroscope.

Les dernières variables dont nous avons besoin sont celles des rotations puisqu’il va falloir que notre objet 3D puisse tourner sur plusieurs axes. Pour celle-ci nous allons de nouveau effectuer un float.

Toutes les variables pour utiliser notre objet.

 

Le Setup

Dans la fonction setup() nous allons commencer par quelque chose de simple. Avant de commencer, je vais ajouter une petite ligne de code avec une valeur par défaut. Cette petite ligne va tout simplement faire en sorte d’initialiser la connexion à 9600 bits par seconde (la valeur par défaut de Arduino). Si je fais ça dès le début c’est tout simplement pour maintenir une vitesse de connexion stable pour ne pas avoir de mauvaises données.

Serial.begin() nous permets d’avoir une vitesse de connexion stable. Ici, la valeur est celle par défaut.

Bien évidemment vous pouvez changer cette valeur et mettre celle que vous préférez mais dans ce cas la, cette valeur par défaut correspond très bien. Nous allons ensuite devoir faire appel à une librairie en utilisant une fonction simple. C’est la seule fois où nous l'appelerons. Cette librairie est la librairie Wire. Le but de cette librairie est que l’on puisse communiquer avec le 12c/TWI qui est en fait une pièce qui va nous permettre d’accéder à d’autres cartes ou objets extérieurs. La ligne de code est simple et cela ne prends que quelques secondes à appeler.

A présent pour finir cette partie, il ne nous reste plus qu’à appeler une fonction que je vais expliquer juste après. C’est encore une fois la partie la plus simple du code.  Voici ce que vous devez obtenir à la fin de ces étapes :

La fonction setupMPU()

Dans le code précédent j’utilise la fonction setupMPU(), il est temps de la créer et d’expliquer à quoi elle va nous servir. Cette partie va être un peu plus technique puisqu’elle va configurer certaines pièces de la carte et les transmissions. Cependant c’est nécessaire, c’est pourquoi je montre cette partie. Tout d’abord nous allons commencer la transmission avec le 12c avec en utilisant son adresse. Pour cela nous allons utiliser Wire.beginTransmission(), entre parenthèse il y aura donc l’adresse.

 

Vous pouvez maintenant voir pourquoi la librairie Wire est nécessaire. Ensuite nous allons utiliser une autre fonction qui est souvent avec celle que l’on a utilisé précédemment. Wire.write() va nous permettre d’écrire des données à partir d’un périphérique (ici le 12c toujours). Entre parenthèses, la valeur sera exprimé en bits. Ici on va y accéder puis le modifier à 0 pour pouvoir obtenir un mode Sleep.

Ce que vous obtenez pour l’instant.

Comme vous avez pu le voir ci-dessus nous avons commencé la transmission en utilisant Wire.beginTransmission() , il faut maintenant l’arrêter puisque l’on ne veut pas qu’elle soit infinie.

Nous déclarons le début de la transmission, ce que l’on veut écrire au périphérique et nous finissons par arrêter la transmission.

 

Nous devons de nouveau commencer une transmission pour programmer ce que l’on veut dire au gyroscope. La ligne de commande a déjà été fait au dessus et reste la même.

Cette fois nous allons accéder au registre 1B alors que plus haut c’était le 6B. Pourquoi y accéder ? Pour configurer le gyroscope et indiquer que l’on veut que le gyroscope soit à son degrés minimal c’est à dire ±250 degrés/s (voir la présentation du gyroscope). Il ne faut surtout pas oublier après ça de fermer la transmission. Voila donc ce que l’on doit faire pour obtenir ce changement :

Nous allons devoir refaire la même chose mais pour configurer électroniquement l’accéléromètre. Maintenant cela doit vous sembler plus familier. Nous allons ouvrit la transmission, écrire dans le registre 1C, nous configurons l’accéléromètre à ±2g qui est sa valeur minimale aussi (il possède 3 axes). Je ne vais pas en parler plus mais montrer ce que l’on obtient de nouveau.

Le void loop

Cette fonction sera plus courte puisqu’elle appelle d’autres fonctions. Elle va faire appel à des fonctions spéciales que l’on appelle des Record Registers. Ces fonctions vont nous permettre de récupérer les data du gyroscope et de l’accéléromètre que l’on va mettre dans cette  boucle. Voici le contenu du loop que je vais expliquer.

Ici, nous appelons nos deux Registers et nous affichons leur data. delay() sert à mettre une pause (100 secondes), un délai avant que la fonction ne soit relancée.

Les fonctions Registers

Ces fonctions ressemblent assez à la fonction setupMPU(). Regardons la première fonction qui est la recordAccRegisters().

Le début, nous l’avons déjà vu, sert à ouvrir la transmission avec l’adresse du MPU. Nous démarrons le registre 0x3B de l’accéléromètre puis nous arrêtons la transmission. Mais que ce passe t-il ensuite ? Wire.requestFrom() est donc la requête du 3B, le while après nous permets d’indiquer qu’il est disponible tant qu’il est plus petit que 6. Nous indiquons après que, speedA sera égal à 2bits, speedB et speedC aussi. A la fin nous appelons de nouveau une nouvelle fonction. Cette fonction va appeler les valeurs gyroM, gyroN et gyroO ce que l’on verra juste après avoir fait la fonction recordGyroRegisters() que voici :

Le seul changement notable est que l’on va écrire le registre 0x43 (pour sa signification il faut regarder dans les documents de la carte). Cette fonction va faire exactement ce que celle d’au dessus à fait mais pour mes autres variables.

 

La fonction processAccData()

Voici cette fonction courte, qui indique la valeur de nos variables.

La fonction processGyroData()

Voici nos valeurs pour cette fonction :

Le printData

Voici notre dernière fonction ! Nous pouvons la voir dans le loop. Mais à quoi va t-elle nous servir ? Elle va tout simplement comme son nom l’indique nous servir à afficher les data de notre carte. Ce code est long mais peu complexe, nous affichons toutes nos données avec les variables :

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Mise e, oeuvre d’un sonde de détection de liquide avec le raspberry pi 3

Posted on 12 novembre 2017  in Non classé

Introduction

Présentation

Ce tutorial va présenter une utilisation basique du capteur de liquide ADAFRUIT Optomax Digital Liquid
Level Sensor, détectant la présence de liquide, couplé avec un raspberry PI. Nous allons utiliser une led pour
vérifier la présence de liquide. Le raspberry sera chargé d’analyser les données de la sonde et d’alumer ou éteindre
la led. Pour effectuer la liaison entre le gpio, la led et la sonde, une planche à pain sera utilisée.

 

Applications possibles

Voici une liste non exhaustive des applications possibles : remplissage automatique de réservoir, arrêt d’une
fontaine en cas de manque d’eau, arrêt de circuit électrique en cas d’innondation, arrosage automatique de
plantes ...

 

Caractéristiques

Caractéritiques physiques de la sonde

  • Voltage alimentation (Vdc) : 4.5 à 15.4
  • Courant alimentation (mA) : 2.5 max
  • Courant sortie (mA) : 100
  • Température opérationnelle (C) : -25 à +80
  • Température de stockage (C) : -30 à +85
  • Diamètre de la sonde (mm) : 10.4
  • Diamètre du support de fixation (mm) : 12
  • Largeur du support de fixation (mm) : 7.75

Connectiques

  • Sonde Voltage: fils rouge
  • Sonde terre : fils bleu
  • Sonde sortie : fils vert
  • GPIO Voltage : 2,4
  • GPIO terre : 6,9,14,20,25,30,34,39
  • GPIO commande : 29,31,32,33,35,36,37,38,40
  • Led voltage (V) : 5
  • Led intensité (mA) : 30

 

Installation

Système d'exploitation

Avant d’installer le système, vous devez avoir une raspbian d’installée, ce tutorial ne traitant pas l’installation
du système d’exploitation, veuillez vous référer à celui-ci :
https ://raspbian-france.fr/installer-raspbian-premier-demarrage-configuration

Connectiques

Application

Fonctionnalités

Algorithmes

L’algorithme suivant explique le cheminement de l’application. Des fonctionnalités annexes sont indiquées
uniquement pour information, comme le démarrage et l’arrêt du raspberry.

 

Code

Pour des raisons de facilité, le code sera réalisé en python.

Commandes du gpio

Importer la librairie GPIO:

import RPi.GPIO as GPIO

 

Réglage du gpio

# Permet d'identifier les broches avec leur numero
GPIO.setmode(GPIO.BOARD)

# Recuperer le mode courant
GPIO.getmode()

Broches du gpio

# Initialise la broche 12 en entree
GPIO.setup(12, GPIO.IN)

# Initialise la broche 12 en sortie
GPIO.setup(12, GPIO.OUT)

# initialise la broche 12 en sortie et lui donne une valeur par defaut
GPIO.setup(12, GPIO.OUT, initial=GPIO.HIGH)

 

Entrées / sorties du gpio

# Lire l'entree de la broche 12
GPIO.input(12)

# Ecrire en sortie de la broche 12
GPIO.output(12, GPIO.LOW)

# Inverser la sortie de la broche 12
GPIO.output(12, not GPIO.input(12))

 

Nettoyage du gpio

GPIO.cleanup()

 

Code de l'application

import RPi.GPIO as GPIO

# Constantes de l'application
PIN_SONDE = 29
PIN_LED = 36
LIQUID_STATE = GPIO.LOW

# Initialise le gpio
def init():
GPIO.setmode(GPIO.BOARD)
GPIO.setup(PIN_SONDE, GPIO.IN)
GPIO.setup(PIN_LED, GPIO.OUT, initial=GPIO.LOW)

# Lire et retourner la valeur de la commande de la sonde
def detection():
return GPIO.input(PIN_SONDE)

# Modifie l'etat de la led
def switch_led():
GPIO.output(PIN_LED, not GPIO.input(PIN_LED))

# Point d'entree de l'application
def main():
try:
# Initialiser le systeme
init()

while True:
# Tester la presence d'un liquide
if LIQUID_STATE != detection():
switch_led()
except:
GPIO.cleanup()
sys.exit(1)
return

# Execution du main
if __name__ == "__main__":
main()

 

Tests

n’ayant pu tester le raspberry, je ne sais pas si mon tutorial fonctionne.

 

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MISE EN OEUVRE DU CAPTEUR DE RYTHME CARDIAQUE

Posted on 12 novembre 2017  in Non classé

CONTEXTE

      Adafruit Industries est une compagnie produit du matériel libre qui a été mise sur pieds par Limor Fried, alors qu’elle était encore dans son dortoir au MIT. La compagnie conçoit et fabrique de nombreux produits électroniques, vend une grande variété de composants électroniques, d’outils et d’accessoires via son commerce en ligne et produit de nombreuses ressources pour apprendre, y compris des tutoriels écrits, des vidéos d’introduction pour débutants et l’émission d’électronique en ligne. Tous les produits d’Adafruit sont manufacturés dans leur usine de 4.000 mètres carrés dans le quartier de West SoHo de Manhattan à New York.

Le nom Adafruit qui vient du pseudonyme « Ladyada » utilisé en ligne par Fried est un hommage à la pionnière informatique Ada Lovelace. Le but de la compagnie est d’encourager les gens à s’impliquer dans la technologie, la science et l’ingénierie.

Les créateurs du Pulse Sensor sont Joel Murphy et Yury Gitman.

 

ANATOMIE DU PULSE SENSOR

Le capteur de rythme cardiaque Pulse Sensor Amped est une capteur plug-and-play pour mesurer les battements de votre coeur avec une carte Arduino. Il peut être utilisé par les étudiants, les artistes, les athlètes, les développeurs qui souhaitent facilement intégrer une donnée de fréquence cardiaque en direct dans leurs projets.

Le capteur se clipse sur le bout du doigt ou sur le lobe de l’oreille et se branche directement sur une carte Arduino. Il comprend également une application de surveillance open-source qui représente votre rythme cardiaque en temps réel.

Le kit Pulse Sensor inclut :

  • Un câble de 24 pouces avec des connecteurs d’en-tête (mâles), qui facilite l’intégration du capteur dans un projet, et la connexion à un Arduino. Aucune soudure n’est requise.
  • Un clip oreille, parfaitement dimensionné pour le capteur
  • Deux points velcro adapté aux dimensions du capteur, pratique avec la bande velcro à enrouler au bout du doigt
  • Une bande velcro pour enrouler le capteur de pouls autour du doigt
  • Quatre autocollants transparents, pour protéger le capteur des doigts gras et des lobes d’oreille moites
  • Le capteur de pouls possède trois trous autour du bord extérieur permettant de le coudre dans presque n’importe quoi

 

L’avant du capteur est le côté présentant le cœur. C’est le côté qui sera en contact avec la peau. On y aperçoit un petit trou rond, où la LED traverse le dos, et sous cette dernière, il y a un carré, qui est le capteur de lumière ambiante, exactement comme celui utilisé dans les téléphones portables, tablettes et ordinateurs portables pour ajuster la luminosité de l’écran. Le capteur lit la lumière qui rebondit de la LED.

Le reste des pièces sont montées à l’arrière pour qu’elles ne puissent pas interférer avec le capteur à l’avant.

Le câble de 24 pouces possède trois connecteurs mâles :

  • Rouge : + 3V à +5V
  • Noir : GND
  • Violet : Signal

 

Le Pulse Sensor peut être connecté à un Arduino, ou branché à un breadboard.

 

PREPARATION DU PULSE SENSOR

Avant de commencer à utiliser le capteur, il faut l’isoler de nos mains naturellement transpirantes. Le capteur de rythme cardiaque est un circuit exposé, et si les points de soudure sont touchés, il est possible de le court-circuiter. Il suffit de détacher un des autocollants transparents compris dans le kit et de le centrer sur le capteur de rythme cardiaque.

 

 

Une fois l’autocollant posé sur le capteur, appuyez légèrement sur l’autocollant pour qu’il s’étire sur le capteur jusqu’à qu’il donne un ajustement serré. Cet autocollant vinyle offre une très bonne protection pour le circuit sous-jacent.

 

 

L’arrière du capteur de rythme cardiaque a encore plus de circuits exposés que l’avant, vous devez vous assurer que vous ne le laissez pas toucher quelque chose de conducteur ou d’humide.

Pour remédier à ce problème, le moyen le plus simple et le plus rapide serait de protéger le dos en y collant un point velcro. Le point gardera suffisamment vos pièces à l’écart de ceux du capteur de rythme cardiaque pour ainsi obtenir un bon usage du capteur et la possibilité de l’attacher à ce que l’on souhaite.

 

UTILISATION DU CODE DU PULSE SENSOR 

Vous pouvez télécharger l’IDE d’Arduino sur le lien suivant : https://www.arduino.cc/en/main/software

Il est fortement conseiller de ne pas connecter le capteur à rythme cardiaque à votre corps lorsque votre ordinateur ou votre Arduino est alimenté par la ligne secteur. Cela vaut notamment lorsque les ordinateurs portables sont branchés.

Connecter alors le capteur de rythme cardiaque sur votre Arduino à :

  • +V (rouge)
  • Ground (noir)
  • Analog Pin (violet)

 

Uploader le code suivant :

https://github.com/WorldFamousElectronics/PulseSensorStarterProject

Avant de démarrer le projet, veuillez vérifier dans « Tools » que le « Board » est bien sélectionné (ici « Arduino/Genuino Uno ») et notamment que le port est correctement sélectionné.

Une fois le code uploadé, vous devriez voir la LED 13 sur votre Arduino clignoter au rythme de votre rythme cardiaque lorsque le capteur est sur votre doigt. Si vous saisissez le capteur trop fortement, vous extrayez tout le sang de votre doigt, il n’y aura alors aucun signal. Si vous le tenez trop légèrement, le bruit et la lumière ambiante gêneront le capteur.

Pour pouvoir visualiser les ondes de votre rythme cardiaque et vérifier la fréquence cardiaque, vous pouvez utiliser le Processing sktech. Il suffit d’aller dans « Tools » puis « Serial Plotter ».

Vous pourrez trouver de nombreux outils concernant le capteur de rythme cardiaque sur : https://github.com/WorldFamousElectronics.

 

D’autres outils sont disponibles sur le git de Pulse Sensor. Les créateurs ont mis à disposition, par exemple, sur l’App Store d’Apple une application pour Mac.

 

Avant d’utiliser le programme :

  • Installer « Pulse Sensor Arduino Code » du git
  • Dans l’application Arduino, changer « serialVisual » à « false »

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Wiring Pi

Posted on 5 novembre 2017  in domotique, Raspberry

I – Que sont la Raspberry Pi et le GPIO ?

Qu’est-ce que le Raspberry ? Le Raspberry Pi est un micro ordinateur de la taille d’une carte de crédit, vendu à bas prix, nu (sans boitier ni écran, alimentation, clavier ou souris…). Il a été créé par la fondation caritative Raspberry Pi, dont le but était d’encourager l’apprentissage de l’informatique. Différents OS peuvent être installés sur ce micro-ordinateur, principalement des distributions Linux, comme Debian ou Rasbian, mais aussi Windows 10 IoT Core, ou Android Pi.

Son prix d’achat peu élevé a pour but de stimuler l’utilisation de matériel de récupération, mais aussi de s’en servir pour des projets ou l’achat de composants d’ordinateur classiques n’est pas possible ou logique, comme par exemple dans la réalisation de projets de domotique, de média center, d’électronique embarqué…

Le micro ordinateur peut être alimenté en micro USB, sous réserve d’une puissance suffisante, par un transformateur, une batterie, ou d’autres solutions, cequi permet de ne pas limiter les usages qui peuvent en être fait. Doté de plusieurs ports USB, un port RJ45, un port HDMI, ainsi qu’un port DSI (pour un écran LCD) et un port CSI (pour une caméra), ainsi, les configurations peuvent être multiples.

Mais le port le plus « important », surtout dans le contexte de cette contribution, c’est le port GPIO.

Qu’est-ce que le GPIO ? Ce port, appelé General Purpose Input/Output permet de brancher bon nombre de composants électroniques divers et variés, comme des capteurs, des LEDs, des interrupteurs, ou bien d’autres choses encore. Le GPIO est composé de 40 pins, répartis entre les alimentations en 5v, en 3,3v, une interface SPI, une interface I2C, ainsi que 17 pins d’usage libre.

 

II – Qu’est ce que la bibliothèque WiringPi ?

A – Introduction à WiringPi

WiringPi est une bibliothèque écrite en langage C, dont le but est d’améliorer l’accès et l’utilisation du port GPIO de la Raspberry Pi. Elle n’est pas limitée au C et au C++, mais il faut alors utiliser différents wrapper pour les langages Python, Ruby, et Perl.

Comme dit plus haut, le port GPIO et composé de 40 pins qui peuvent transporter des signaux et des bus, et certaines broches peuvent être programmées en entrée digitale ou en sortie digitale. Les interfaces SPI, I2C, UART peuvent elles aussi être programmées comme des entrées ou sorties digitales lorsqu’elles ne servent pas comme bus de données.

La bibliothèque WiringPi inclus un utilitaire GPIO en ligne de commande, qui peut être utilisé pour programmer et configurer les broches GPIO comme décrit précédemment. La bibliothèque peut aussi être utilisée avec des cartes d’extension du port GPIO, qui permet de gérer des entrées analogiques bien que le Raspberry Pi ne soit pas équipé pour une telle utilisation au départ. Il rend donc possible et facilite l’utilisation de la carte Gertboard, ainsi que d’autres cartes du même genre…

B – Les avantages de l’utilisation de WiringPi

La bibliothèque offre de nombreux avantages, dont ceux cités dans l’introduction, comme la gestion d’entrée analogiques sans avoir à faire appel à un convertisseur analogique/numérique, mais simplement à une carte d’extension, qui sera gérée simplement à l’aide de la bibliothèque WiringPi.

Un autre des avantages de WiringPi est la gestion des pins du GPIO. En effet, WiringPi « renomme » et redéfini les noms de chaque pin, afin de ne plus avoir à appeler chaque pin par son nom originel. Ainsi, l’utilisation du GPIO est rendu bien plus simple, et grâce aux différentes fonctions de WiringPi, il est possible de régler le pin comme un pin d’entrée, ou de sortie, mais aussi de simuler, à l’aide des résistances de pull up ou pull down de la Raspberry pi, la valeur du pin.

Cette façon de renommer les pins du GPIO, en plus de rendre leur utilisation plus simple, permet, en cas de changement de modèle de Raspberry Pi, de garder un programme fonctionnel, et d’éviter ainsi les erreurs. En effet, entre les modèles A, B et 3, le nombre de pins a augmenté, mais aussi les emplacements sont différents…. Ainsi, par exemple, sur le premier modèle, à un pin donné sera affecté une fonction, comme l’interface SPI, tandis que sur le second modèle, il pourra être affecté a une autre fonction. Car sans le WiringPi, lorsque l’on cherche à utiliser un pin, on l’ « appelle » par son nom physique, par le nom de sa position dans le GPIO. Avec WiringPi, on renomme donc chaque pin avec sa fonction, ainsi, lors d’un changement de modèle de Raspberry Pi, c’est WiringPi qui redirigera correctement les informations reçus ou émises par les pins du GPIO.

C – Exemples de code :

Il est donc possible, à l’aide du WiringPi, d’exécuter simplement bon nombre de programmes utilisant le GPIO, comme les trois exemples disponibles dès l’installation de la bibliothèque de WiringPi.

Le code permettant le clignotement est très simple :

#include <wiringPi.h>

main ()

{

wiringPiSetup () ;

pinMode (0, OUTPUT) ;

for (;;)

{

digitalWrite (0, HIGH) ; delay (500) ;

digitalWrite (0,  LOW) ; delay (500) ;

}

}

On peut noter dans ce code, la façon de définir l’entrée ou la sortie d’un pin avec « pinMode (0, OUTPUT) ;». On remarque aussi de quelle façon on allume ou on éteint la LED, en réglant la valeur du pin à 1 (HIGH) ou à 0 (LOW).

 

II – Cas pratique : deux interrupteurs et deux LEDs :

 

Pour ce cas, on va donc réutiliser une partie du code vu en exemple, mais aussi l’adapter pour y intégrer les deux interrupteurs, et différencier les deux leds.

 

 

 

 

 

Dans ce cas, avec un branchement approprié, le contrôle des deux LEDs devient alors possible.

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Mise en oeuvre du SkyWriter Hat par Charles Couraud

Posted on 5 novembre 2017  in Non classé

Introduction

Le raspberry pi est un nano ordinateur de petite taille. Il peut être branché comme un ordinateur standard : il suffit de le brancher à un écran pour avoir un affichage, brancher une souris pour se déplacer sur le bureau, etc.. Sa petite taille, et son prix intéressant font du raspberry pi un produit idéal pour tester différentes choses. Évidemment, pour sa taille il ne faut pas s'attendre à des performances incroyables, mais pour mettre en ligne des projets à montrer au client ou expérimenter avec linux, cette machine est largement suffisante. Il est possible d’y connecter divers modules comme un module d’affichage ou un module horloge. L’un de ces modules est le SkyWriter Hat, un capteur de mouvement conçu pour être utilisé sur le raspberry pi. Nous allons nous intéresser aux possibilités de fonctionnement de ce module et en apprendre plus sur sa création.

Son créateur

Pimoroni est à l’origine de la création du skywriter hat. Fondée en 2012 par Jon Williamson et Paul Beech, la société Piromoni est spécialisée dans la fabrication de boîtiers et de platines d’interface pour Raspberry PI. Elle a pour but de rendre l’électronique accessible et attrayante mais aussi de diffuser des connaissances et des idées.

 

Jon Williamson

Jon est le co-fondateur chef technique de Netcopy, qui fait progresser la technologie de contenu et d’archivage informatique en termes de fonctionnalité, performance, and qualité. Il est très enthousiaste  à propos des  traitements de langage, bases de données graphiques et des réseaux de partages de données.

 

 

Paul Beech

Paul est un concepteur, hacker et créateur. Primé pour son travail sur les DVD interactifs, Il a également conçu le Raspberry Pi logo et est le concepteur en chef en plus de représenter le visage de la fondation. Paul travaille avec la fondation GIST pour étendre ses connaissances. Il veut que tout le monde soit capable de comprendre, pirater, réutilise et recycler les choses qui nous entourent.

 

Qu’est-ce que le Skywriter Hat ?

Le Skywriter Hat agit comme un capteur de geste et vous permet de contrôler votre Raspberry Pi avec un simple mouvement du doigt !

La distance de détection s'élevant jusqu'à 5cm, vous pourrez monter votre Skywriter HAT derrière un matériau non conducteur (comme l'acrylique ou le tissu).

Caractéristiques :

  • Capteur de geste dans un champ proche
  • PCB 4 couches pour une détection plus performante
  • Distance de détection : 5cm
  • Dimensions : 56mm x 65mm x 2mm
  • Poids : 15g
  • Données complètes de position 3D
  • Compatible avec Raspberry Pi A+, B+, Pi 2 et Pi 3
  • Livré entièrement assemblé
  • Plug-and-playLe code

    Il faut savoir que le SkyWriter hat peut servir à faire énormement de chose. Il est possible d’utiliser le mouvement de nos doigts dans une direction afin de donner un ordre précis à notre raspberry, comme changer de chaîne de télévision (gauche pour la chaine suivante et droite pour la précédente). Le code à suivre permet d’installer et de faire fonctionner le skywriter hat. Nous passerons ensuite sur un code permettant de changer les chaîne de notre téléviseur et de régler le volume du son. Le code ne sera pas présenter dans son intégralité du fait de sa taille imposante. Un lien sera affiché à la fin de ce document menant au code présenter dans son intégralité (en anglais)Le test suivant à été exécuter sur un raspberry A+
    Il faut tout d’abord installer le logiciel afin de contrôler le skywriter hat :
    Après avoir réglé le software, le Skywriter Hat peut être testé. L’un des tests s’appelle « test.py » et affiche les mouvements détectés à l’écran. Il suffit de rentrer les lignes de commandes suivantes :


    Lirc

    Lirc est un logiciel prenant en compte les signaux infrarouge. Deux leds sont utiliser afin de reconnaître les signaux : une pour la transmition l’autre pour la reception.

    Le circuit doit être branché d’une certaine manière. Tout cela pourra être testé grâce à un oscilloscope.


    La ligne de code pour installer Lirc est la suivante :
    Il nous faut ensuite éditer le module :

    /!\ la configuration par défaut ne fonctionne pas !

    Çi dessous un exemple qui fonctionne :

    D’autres changement seront à prendre en compte. Nous passons maintenant au rendu final :

    Le code au dessus permet :
    - de changer de chaîne avec les directions gauche et droite

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Les Wearables

Posted on 5 novembre 2017  in Non classé

Les wearables

 

 

Sujet IDlabs : Les wearables

 

Alix DUREUIL B1

 

 

Sommaire :

 

  1. Les origines

  2. Les domaines d’application et leur utilité

  3. Les piliers du marché

  • L’apple watch

 

  • Les Google glass

 

 

 

 

Wearable est un terme anglais qui désigne un vêtement ou un accessoire intégrant de l’informatique et de l’électronique.

On peut traduire ce terme en français par « technologie portable ».

 

Les wearables font partie de la famille des objets connectés. Ce sont des objets du quotidien intelligents qui permettent de communiquer, d’être connecté, de recevoir des informations sur sa propre personne.

 

La différence avec les autres appareils (smartphones, tablettes…) est que les technologies sont miniaturisées, plus discrètes et intégrées au vêtement ou à l’accessoire de la personne.

 

  1. Les origines

1286 – Les premières lunettes wearables

L’histoire des wearables commence il y a près de 700 ans. Avant la lentille convexe, les personnes souffrant de myopie devaient se débrouiller comme ils le pouvaient pour y voir. Avant les lunettes connectées, l’empereur Néron regardait au travers d’une émeraude pour voir les combats de gladiateurs. L’histoire de la technologie portable commence donc en 1286, en Italie.

1505 – La première “smartwatch”

En l’Allemagne. Pomader (Bisamapfeluhr), une montre datant de 1505, est reconnue comme le premier dispositif de chronométrage inventé. En posséder une démontrait un certain statut social étant donné leur prix très coûteux. On retrouve ce schéma aujourd’hui avec l’Apple watch…

1644 – 1911 – La plus vieille “bague intelligente” datant de la Dynastie Qing

Chine – 1644. Lorsqu’on pense aux bagues intelligentes, l’idée semble récente. Et pourtant, le fait d’embarquer les “nouvelles technologies”, celles utilisées à une certaine époque, n’est pas un concept nouveau. Bien avant de pouvoir faire 2+2 sur sa super smartwatch, en Chine, on utilisait sa bague-boulier intelligente. Cette invention a été développée lors de la Dynastie Qing.

1884 – Les vêtements connectés avant CuteCircuit

Pour ceux qui s’intéressent à la technologie dans le domaine de la mode, impossible de passer à côté de CuteCircuit, une société fondée en 2004 par Ryan Genz, basée à Londres. Mais bien avant les vêtements connectés sur les podiums, il y avait les “Electric Girls”. “L’introduction des danseuses de ballet illuminées a fortement accentué l’attraction du spectacle. Des filles avec des lumières électriques sur le front et des batteries cachées dans les recoins de leurs vêtements…” Grey River Argus, Volume XXXI, Numéro 5032, le 8 novembre 1884, page 1.

1907 – Le premier appareil photo portable, ou quand les pigeons étaient photographes

Les pigeons voyageurs sont les ancêtres des mails et des notifications. Les pigeons photographes, eux, sont un peu les grands-parents de la GoPro ! Cette technique de photo aérienne a été inventée en 1907, par l’apothicaire allemand Julius Neubronner. Un pigeon voyageur était équipé d’un harnais en aluminium, où était placé un petit appareil photo. Le fait de connaître le trajet et la vitesse des pigeons permettait de contrôler à peu près les endroits où le déclencheur automatique allait prendre des clichés, derrière les lignes ennemies. Neubronner cesse cependant ses expériences après la Première Guerre mondiale, l’armée allemande n’étant plus intéressée.

1960-1962 – Le tout premier visiocasque

On parle plutôt aujourd’hui de casque de réalité virtuelle. En 1960, le directeur de la photographie Morton Heilig a inventé une expérience immersive d’arcade comme une forme précoce de réalité virtuelle, et déposé un brevet sur son invention. Viendra ensuite en 1962 une autre invention brevetée, le “Sensorama Simulator”, un simulateur de réalité virtuelle doté d’un guidon, affichage binoculaire, un siège vibrant, des souffleurs d’air froid et un dispositif près du nez, qui générait des odeurs correspondant à l’action du film.

1960 – Premier ordinateur portable

Deux professeurs de mathématiques du Massachusetts Institute of Technologie, Edward Thorp et Claude Shannon, ont réussi à construire un ordinateur de la taille d’une chaussure. En fait, celui-ci tenait dans une chaussure. À cette époque, les ordinateurs étaient de la taille d’une pièce, mais les deux hommes ont réussi l’exploit de créer un dispositif en deux parties : une cachée dans un soulier, et l’autre placée à l’intérieur de paquet de cigarettes. Ce système aidait les mathématiciens à prédire avec succès le résultat d’un jeu de roulette.

1975 – La première montre calculatrice

La “Calculator”, est la première montre calculatrice présentée par Pulsar, à la fin de l’année 1975, juste avant Noël. La bonne idée cadeau de l’époque pour ceux près à mettre 3950$ dans une montre… Aussi étonnant que cela puisse paraître, même avec un prix astronomique, la “Calculator” a fait un carton, si bien que quelques mois plus tard, une version plus abordable à 550$ en acier inoxydable était proposée sur le marché.

1979 – Sony et son Walkman

Sony a été le premier à embarquer la musique partout avec son appareil. Le premier Sony Walkman a été mis en vente le 1er juillet 1979, pour 150$. Le lecteur de cassette a véritablement révolutionné la façon d’écouter la musique !

1981 – Le premier ordinateur portatif de Steve Mann

Alors qu’il était encore au lycée, le chercheur canadien Steve Mann, invente le premier ordinateur portatif. Il relie en filaire le microprocesseur MOS Technology 6502, à un sac à dos composé d’un cadre en acier afin de contrôler les ampoules de flashes, les appareils photo et les autres systèmes photographiques. L’écran était un objectif d’appareil photo CRT, joint à un casque.

1989 – Fin 70, 80’s 90’s, des wearables proches de ceux qu’on connaît

La fin des années 70, les 80’s et 90’s vont être l’occasion de s’essayer aux wearables informatiques. Le premier wearable à avoir un impact massif sur le marché a été la montre calculatrice d’Helwett Packard, en 1977, dont le modèle le plus cher était à 850$. En plus de leur fonction calculatrice, ces montres pouvaient aussi stocker les rendez-vous, les noms, adresses et numéros de téléphone. La quantité d’informations stockées était révolutionnaire, et la Casio Databank était très populaire à un moment.

1981 – Seiko UC 2000

Commercialisé comme un PC portable, cet accessoire est entre la montre et le clavier d’ordinateur. Les utilisateurs de la UC 2000 pouvaient non seulement lire l’heure, mais aussi entrer 2kb de données dans l’appareil via le petit clavier attaché au bras.

1984 – La montre attaque de l’espace Nelsonic

Nelsonic a créé en 1984 un genre de montre, spécialement conçue pour jouer, aux moyens de deux boutons au jeu space invaders, comme sur une borne d’arcade.

1989 – Avant les Google Glass, il y avait Private Eye

Les “Private Eye”, de Reflection Technology étaient un genre de moniteur vidéo à placer devant ses yeux. Le petit écran d’un pouce était capable de reproduire une image comparable à celle d’un écran 12 pouces.

1990 – La technologie wearable des années 1990

Un echec , mais qui pourtant fait partie de l’histoire des wearables, c’est les Sneaker Phone. En théorie la chaussure qui fait aussi téléphone portable

1999 – Premier paiement sans contact

Développé par le Studio de New York 5050, le prototype de bracelet n’a jamais été commercialisé et avait presque disparu. Le MBracelet avait été pensé en huit couleurs vives et une capacité à calculer des transactions financières avec des guichets automatiques. Une idée qui aurait cartonné à notre époque, où l’Apple Pay se démocratise aux États-Unis et en Europe, avec dernièrement son arrivée au Royaume-Uni.

2000 – Les wearables du nouveau millénaire

Le nouveau millénaire est synonyme pour la marque Levis de vêtements connectés, avec ICD + Jacket. Un anorak conçu en collaboration avec Philips, composé de poches avec à l’intérieur des harnais conducteurs, permettant d’intégrer à la veste son téléphone, mp3, et ses écouteurs. Un bouton permet à l’utilisateur de basculer de l’un à l’autre.

2002 – L’arrivée de l’oreillette Bluetooh

En utilisant la nouvelle technologie Bluetooh, Nokia présentait son oreillette sans fil, permettant à l’utilisateur de prendre un appel tout en continuant leur activité.

2006 – Nike +

En collaboration avec Apple, Nike sortait son kit de tracker d’activité Nike +. Grâce à un tracker présent dans une chaussure, il était possible de voir le temps, la distance parcourue et les calories brûlées, sur l’écran d’un iPod Nano.

2013 – Les Google Glass

Enfin, on se rapproche doucement de notre époque, avec les Google Glass. Malheureusement, tout ne s’est pas passé aussi bien que Google l’aurait souhaité, en 2015, entre les problèmes relatifs à la vie privée, les maux de crânes liés à l’utilisation du dispositif, les nombreux couacs et le prix exorbitant, le géant américain a vite eu fait de retirer de la vente ses lunettes.

2014 – Quand l’énergie solaire s’intègre aux vêtements

Avec l’assistance du fabricant solaire Pvilion, Hilfiger a lancé une paire de vestes (une pour hommes et une pour femmes), qui disposent d’une panoplie de panneaux solaires flexibles et résistants à l’eau, permettant de récolter l’énergie nécessaire pour recharger ses effets.

2015 – Les Wearables de nos jours

Retour à notre époque, bercée par les objets connectés. La technologie des wearables est en évolution constante, qu’il s’agisse du domaine du sport, de la médecine, au sein de la maison, avec ses animaux.

  1. Les domaines d’application et leurs utilités

 

 

 

Le publique ciblé est surtout les jeunes (18-34 ans), c’est pour cette raison que les wearables de nos jours sont surtout basé sur ce marché. La culture physique étant de plus en plus en mise en avant avec l’essor du fitness (surtout chez les jeunes) il est normal que les entreprises de wearables se penchent sur ce marché et l’on voit l’essor des produits tel que les Nike+ ou les montres sportives de plus en plus présent sur le marché.

D’autre domaines sont aussi touchés comme les jeux vidéo avec la motion capture ou encore dans un but d’augmenter les activités physiques avec les jeux en réalité virtuelle. La mode est aussi impactée et l’on voit l’arrivé de vêtements connectés (les polos Ralph Lauren par exemple)

La nouvelle tendance des wearables est la santé qui est impactée, à cause de l’augmentation des coûts de santé ainsi que de l’espérance de vie a conduit la médecine à réfléchir à de nouvelles manières de contrôler l’état d’un patient, à l’aide de mini-capteurs sans fils médicaux. Ces capteurs aident notamment à la surveillance à distance du patient en facilitant leur adoption par la taille et le format. Ils permettent de relever différents paramètres physiologiques du patient (température, rythme cardiaque, tension…). Une start-up Française « Bioserenity » a mis au point des vêtements connectés pour prévenir les crises d’épilepsie, afin de mieux les traiter : « Neuronaute ». Ce dispositif innovant se compose d’un t-shirt et d’un bonnet munis de capteurs biométriques et d’électrodes. Ces vêtements sont reliés au smartphone du médecin, du patient lui-même ou de l’un de ses proches via une application dédiée. Les données sont récoltées en temps réel et permettent au patient de suivre l’évolution de la pathologie et d’alerter le médecin en cas de crise pressentie. Avec ces données, le personnel soignant peut adapter le traitement en fonction des résultats recueillis.

Enfin les entreprises seront grandement touchées par la démocratisation des wearables pour toutes sortes d’utilités  Certaines entreprises utilisent des technologies portables pour évaluer l’état de santé et le bien-être de leurs employés, en recueillant des données comme le nombre de pas qu’ils font par jour, la qualité de leur sommeil et leur fréquence cardiaque. Ainsi, un patron peut facilement déterminer si ses employés prennent suffisamment de pauses ou sont soumis à un stress inutile. Le cas échéant, il peut prendre des mesures qui ont un effet positif sur le bien-être et de ce fait, sur la motivation et la productivité de son personnel.

Les technologies portables peuvent également évaluer les risques auxquels sont confrontés des employés dans des environnements où la sécurité prévaut, comme les ouvriers sur un chantier, les aides à domicile, les agents de la circulation, les ambulanciers ou les policiers. On peut enregistrer des interactions grâce à des caméras ou encore modéliser l’environnement à l’aide de capteurs pour alerter la personne qui les porte quand un danger la menace.

Les applications qui fonctionnent en parallèle sont tout aussi importantes que les technologies portables elles-mêmes. En choisissant des applications parfaitement adaptées aux employés, il est possible d’augmenter considérablement l’efficience opérationnelle en rationalisant les tâches quotidiennes.

Les technologies portables ne se contentent pas de rassembler des données sur la personne qui les porte, mais permettent de contrôler les stocks et de gérer la chaîne d’approvisionnement dans sa globalité. Ainsi, un responsable peut effectuer le suivi des opérations d’un entrepôt, ce qui offre plus de transparence sur les activités d’une entreprise. Ceci se fait grâce à plusieurs appareils comme

Les Microsoft HoloLens : HoloLens est un casque de réalité augmentée (AR) et de réalité virtuelle (VR) fonctionnant sur la plateforme Windows Mixed Reality. Il sert à manipuler physiquement des représentations holographiques de modèles et de produits, en permettant aux utilisateurs de voir leur travail sous tous les angles et d’y apporter des modifications, sans phases de prototypage coûteuses. HoloStudio va plus loin en offrant une fonctionnalité de modélisation 3D dont les données peuvent être envoyées directement à une imprimante 3D. Les applications dans les domaines de la construction et de la fabrication sont évidentes, mais Microsoft a aussi fait la démonstration d’un programme pédagogique interactif sur l’anatomie humaine illustrant comment l’AR et la VR peuvent aussi être utilisées dans l’enseignement et la médecine.

La société ProGlove propose aux secteurs de la fabrication et de la logistique une gamme d’outils conçus pour doper l’efficacité des employés. Le gant est doté de capteurs intégrés et d’un écran, et ses applications couvrent les domaines suivants : indiquer à l’employé l’outil qu’il doit utiliser pour réaliser une tâche ou l’étape suivante dans le processus de fabrication, ou encore scanner des articles en mode mains-libres dans un entrepôt. Non seulement le gant ProGlove rend les employés plus efficaces, mais il les aide aussi à travailler en toute sécurité, sans avoir à transporter des ordinateurs portables ou des documents papier pour s’y référer.

Un nouveau marché vertical a gagné du terrain au sein du secteur des wearables : les « hearables », des appareils intelligents intra-auriculaires comme Theatro. Fonctionnant par activation vocale, il connecte les employés les uns aux autres ainsi qu’aux systèmes informatiques de l’entreprise en utilisant un assistant personnel et des applications mobiles. Connecter les employés directement les uns aux autres apporte des gains d’efficacité évidents, mais l’accès par contrôle vocal aux applications de l’entreprise possède encore plus de potentiel. Un employé peut ainsi consulter les stocks, commander des produits et accéder aux systèmes liés aux clients de manière rapide et transparente à tous les stades des échanges commerciaux

Offrant une solution simple et efficace en matière de sécurité d’entreprise, Nymi est un bracelet porté par les employés qui assure une authentification à deux facteurs. Il peut identifier son propriétaire grâce à son rythme cardiaque. Une fois activé, le bracelet relaie le statut authentifié de l’utilisateur tant qu’il est porté. De cette manière, les employés peuvent interagir de manière sécurisée avec des appareils IIoT et travailler avec différents ordinateurs au cours de leur journée, au lieu d’avoir à se connecter à chaque machine.

Tous ceux qui souhaitent pleinement adopter les wearables d’entreprise pourront retirer de multiples avantages avec les différents produits que propose Zebra, avec notamment un casque avec microphone, des écouteurs, un ordinateur qui se fixe sur le poignet et une bague-scanner. Destinées aux secteurs de la fabrication, de la logistique, des transports et de la vente au détail, ces solutions offrent une multitude de fonctionnalités, notamment le scan Bluetooth et des applications vocales.

Les wearables s’attaquent aussi au marché du bien être en avion avec la compagnie Lufthansa qui a développé le « Lufthansa FlyingLab ». Cette technologie a été développé dans le but de rendre les vols long courrier plus agréable grâce au « muse Brain sensing headbang » qui aide à la relaxation via la méditation, cela aide à rester concentré et nous facilite la compréhension des informations donné par notre cerveau afin de corriger notre manière de méditer pour ainsi mieux se déstresser et mieux se reposer. Les pins connectés permettent de faciliter la communication en affichant un texte ou une animation grâce à une application sur le smartphone et une connexion Bluetooth ce qui permet d’abattre la barrière de la langue et de faciliter le voyage. Le sleep shephred est un bandeau muni d’écouteurs qui se met sur la tête et qui diffuse des sons en binaural pour calmer les battements du cœur ainsi que l’activité cérébrale pour garantir un meilleur sommeil.

  1. Les Géants du marché

 

  • L’Apple Watch

 

 

Apple s'engouffre dans le monde des objets connectés avec une montre vendue entre 399 et 18.000 euros. Comme souvent dans son histoire, le ­créateur du Mac a pris son temps : il a laissé la concurrence sonder le marché, avant de débarquer.

Tous ses concurrents, qu'ils soient anciens, comme Sony, Samsung et LG, ou nouveaux, comme le français Withings, disposent deja de leur model. Mais aucun d'entre eux n'a encore réussi à séduire massivement les foules : ils ont vendu moins de 5 millions d'exemplaires l'an dernier. Le cabinet Strategy Analytics parie même sur la vente de 15,4 millions d'unités. Qu'a de plus cette Apple Watch ? Pourquoi prédire un tel hold-up ? Parce que tout le monde pense qu'elle sera plus utile que les autres : si Apple arrive après ses concurrents, ce n'est pas pour rien.

A quoi ressemblent les premières montres "smart" ? Elles sont plus connectées qu'intelligentes. Elles ne servent qu'à consulter des informations fournies par le smartphone, en nous évitant de tirer l'objet de notre poche ou notre sac. Ce qui n'est pas négligeable, puisque nous regardons notre mobile en moyenne 221 fois par jour !

Le but de l'Apple Watch est de compléter le téléphone : reliée à l'iPhone, elle vibre à la réception de chaque SMS, e-mail, message Facebook, tweet... et elle permet de répondre par un smiley, un message vocal, ou un message dicté à son poignet.

On pourra aussi s'envoyer de petits dessins ou partager les informations sur son rythme cardiaque avec d'autres membres du clan Apple, ce qui est plus anecdotique que révolutionnaire.

Heureusement, ce n'est pas tout. La montre remplie également le rôle de coach sportif, comptabilisant nos efforts et les calories brûlées. Elle sera aussi une télécommande pour écouter sa musique, regarder son Apple TV, commander son appareil photo.

Le site de réservations Hotels.com annonce qu'il va "offrir à ses clients une expérience innovante, pour rendre le séjour encore plus détendu". En fait, il va leur donner des infos sur leur réservation et un plan pour rejoindre leur hôtel. Le groupe Starwood (Sheraton, Le Méridien, etc.) est bien plus ambitieux : il transformera l'Apple Watch en clé pour déverrouiller sa porte de chambre.

Les véhicules devraient bientôt adopter la même fonctionnalité. Tim Cook en est certain, "l'Apple Watch remplacera vos clés de voiture". Audi propose déjà l'option pour ses derniers modèles, mais avec la montre concurrente de LG. Il l'adaptera certainement au monde iOS.

L'Apple Watch est aussi un compagnon de voyage en affichant le guidage GPS de l'iPhone. Plusieurs applis accompagnent le piéton, comme Moovit, Transit ou Citymapper, qui le guide dans les transports en commun.

Les sites de rencontres comme Meetic sont déjà prêts à afficher les profils des célibataires autour de nous. Le logiciel d'apprentissage des langues Babbel invite ses clients à apprendre de nouveaux mots en fonction de leur position. "Quand vous entrez dans un café ou un parc, l'appli propose d'apprendre trois mots relatifs au lieu", explique Pauline Bénéat, responsable de la communication de l'entreprise allemande.

  • Les googles glass

Les googles glass sont des lunettes connectées qui ont pour principale fonction l’affichage d'informations directement sur la rétine de l'utilisateur, repose sur un mini projecteur associé à un prisme. Les googles glass peuvent être utilisé dans différents domaine :

Le sport : Suivre ses performances, sa vitesse, son rythme cardiaque, son itinéraire et même prendre des photos sans avoir besoin de manipuler son smartphone, juste en effleurant la commande tactile située dans la branche, peut s’avérer vraiment pratique.

 

Autre utilisation potentielle des Google Glass : dans le domaine de la santé. On a beaucoup parlé de ce chirurgien qui aurait sauvé un patient en consultant son dossier médical tout en l’opérant beaucoup plus vite que s’il avait dû s’installer devant un ordinateur.

Les lunettes connectées intéressent aussi la police comme à Dubaï où des tests sont en cours. Des policiers en sont équipés pour pouvoir consulter toutes sortes d’informations en cours d’intervention, grâce à l’écran intégré, et aussi pour prendre des photos très rapidement.

Aux Etats-Unis, une société fournit une application qui améliore la visée avec des armes à feu.

Chez nous, en France, des expériences sont menées dans le domaine la culture. La société youARhere a développé une application qui fournit des informations en réalité augmentée lorsque l’on observe des œuvres dans un musée. La commune d’Issy les Moulineaux a mis au point une application qui fournit des informations pratiques liées aux endroits que l’on visite en ville. De son côté, une marque de vêtement vante son application qui sert à photographier un look dans la rue puis à trouver immédiatement les habits correspondants sur un site marchand.

Du simple gadget pour faire le buzz au service vraiment utile, les applications pour lunettes connectées semblent donc très nombreuses.

C'était l'(une) des inventions qui devaient révolutionner le monde. Et pourtant, les Google Glass sont un semi-échec : début janvier 2015, via un billet officiel diffusé sur Google Plus, la firme californienne a annoncé la suspension du programme.

Trop chères, (1.500 dollars), parfois mal acceptées par, le public qui pouvaient agresser ceux qui en portaient et visiblement plus utiles en usage pro qu'en usage personnel, elles n'ont pour l'instant pas convaincu. Google était jusqu'ici resté discret sur les raisons de cet échec. Mais, lors de la conférence South by Southwest, le 17 mars dernier, le patron du laboratoire Google X, Astro Teller, est revenu pour la première fois sur ce flop. Pour lui, comme le rapporte Le Monde, "commencer à distribuer un prototype assez rapidement était une bonne idée ", mais "la mauvaise idée était d’avoir trop attiré l’attention sur les Google Glass"

L’échec commercial des googles glass s’explique aussi de part ce sentiment d’insécurité face à la protection de sa vie privée.

 

 

Le marché des wearables est donc un marché en plein essor (prévision d’une explosion des ventes en 2018 (112 millions d'unités)), J.P. Gownder confirme : "La révolution des wearable technologies en entreprise se déroulera sur une période de dix ans". Jusqu'en 2016, seuls les secteurs de la santé et de la sécurité publique et, plus généralement, ceux qui comptent un grand nombre d'agents sur le terrain, s'équiperont. De 2017 à 2019, les wearables toucheront les secteurs à forte intensité d'employés mobiles. Ce n'est qu'entre 2020 et 2024 que les objets connectés portables se propageront au cœur de l'entreprise. "Pour certaines firmes, les wearables seront au cœur de la façon dont les employés feront leur travail", prédit l'analyste de Forrester dans une étude intitulée "The Enterprise Wearables Journey". Ils seront alors conçus et développés pour des secteurs d'activité, et même des fonctions au sein de l'entreprise, spécifiques.

Plusieurs facteurs font que les wearables devient un indispensable comme les moments mobiles en hausse, cela permet d’élever les capacités humaines, de rendre les gens plus confiants et de les motivés surtout dans le domaine sportif.

Malgré cela même de grosses entreprise tel que google peuvent rater le lancement d’un produit à causes des craintes sur ces wearables tel que la peur du « big Brother » de la violation de notre vie privée ou encore le vol de nos données.

 

 

 

 

 

 

 

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Circuit Logique Programmable

Posted on 5 novembre 2017  in Non classé

Les circuits logiques programmables

Compte rendu en anglais

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Les cartes 96Boards

Posted on 5 novembre 2017  in Non classé

 

 

Sommaire :

I – Qu’est-ce que c’est une carte 96Boards ?
A – Définition ------------------------------------
B – Spécifications --------------------------------
C – Composition -----------------------------------

 

II – Qu’est-ce qui les rends uniques ?
A – Est-ce révolutionnaire ? ----------------------
B – Exemple d’utilité -----------------------------
C – Crée à usage « Industriel » -------------------

 

III – Les 96Boards, concurrents contre les Raspberry ?
A – Différences (Comparaisons) --------------------
B – Avantage et Désavantages ----------------------
C – Conclusion générale --------------------------

 

C'est quoi une 96Boards ?

Pour commencer cette recherche documentaire, nous allons d’abord nous demander ce qu’est exactement une carte 96Boards en définissant sa fonction primaire, ses spécifications et si possible dans le détail, sa composition.

Premièrement,
Les cartes 96Boards sont, à priori, des cartes de développement fabriquées par Linaro qui peuvent utiliser les derniers processeurs ARM qui sont des composants présents dans un dispositif électronique qui permet, généralement, à l’ordinateur d’exécuté les instructions que le système lui donne. (Les processeurs ARM ont une architecture plus simple, et une faible consommation par l’ordinateur que les autres processeurs, les rendant plus attirants.)

La marque de processeurs ARM

Comme toutes les cartes de développeurs, ces 96Boards ont un rôle « prédéfini » en soi. C’est-à-dire, des nano-ordinateurs pouvant être utilisés pour tous types de créations électroniques, informatiques et être réadaptés pour ces usages différents.
Ce sont en quelque sortes, des cartes de développement pour des développeurs qui utilisent les processeurs ARM, mais pour un prix abordable pour tous consommateurs ou entreprises.
Un des objectifs attendus par les créateurs des cartes 96Boards, était de crée une sorte de vaste écosystème de produits associés Linaro.
Mais cela a échoué aujourd’hui à cause d’une médiatisation trop basse.

 

Ensuite,
En rentrant dans les spécifications, cela dépend de la 96Board utilisée. Chacune a ses propres caractéristiques techniques pour un usage un poil différent.
Pour le moment, il y a trois types de 96Boards pour utiliser du ARM à bas prix : - L’édition Consommateur (Consumer Edition [CE]) qui vise tout ce qui est dans le mobile, et crée des hubs (Des menus à la Android, Ios, etc..).

- L’édition Entreprise (Enterprise Edition [EE]) qui vise les réseaux ou les serveurs numériques.

- L’édition Internet of Things (IoT Edition [IE]) qui vise les objets connectés de toute sortes, donc l’IdO, ou Internet des Objets.
Ces types de 96Boards sont les types principaux, mais les vendeurs peuvent ajouter des matériaux informatiques customisés pour compléter les Boards.
Mais il n’y a pas que les 3 principales comme spécifications, puisque certains développeurs ont modifié les 96Boards pour crée aussi deux autres types, qui sont spécialisés dans : - La télévision (TV Platform), basé sur les spécifications des 96Boards édition Entreprise.

- Les caméras, système de surveillance, basé sur les spécifications des 96Boards édition Consommateur.

Une carte 96Boards
Bubblegum-96 utilisée dans le gaming mais aussi dans la robotique et fourni une haute performance dans les deux cas.

 

Enfin,
Nous allons voir la composition générale de ces 96Boards,

Comme on peut le voir sur le côté gauche, la structure des 96Boards est à peu près similaire à celle-ci en générale.
Avec un processeur ARM et différents modules capable de différents branchements mais bien entendu, cela change avec le type de 96Boards que l’on utilise.

En réalité, le schéma est beaucoup moins compliqué que cela, toute les Boards ont environs la même construction, comme par exemple cette 96Boards édition Consommateur (à Gauche) et édition IoT (à Droite) :

Les formats se ressemblent, mais les composants changent, apparaissent ou disparaissent suivant le modèle utilisé, pour différents usages.

Les composants varient et sont souvent le minimum requis, comme par exemple, les 96Boards Edition Consommateur qui comprend (au minimum) :

 

  • Une plateforme de carte très petite, 85x54x12mm
    • Un peu plus grande pour la version Etendu, 85x100x12mm 
  • Design indépendant du SoC qui est le système sur un puce (32 ou 64 bit) 
  • 0.5GB de RAM (1GB Recommandé pour Android) 
  • Socket pour MicroSDHC pour maximum 64GB de stockage 
  • Des Sockets pour Wifi 802.11g/n et Bluetooth 4.0 LE 
  • Des connecteurs et ouvertures à l’expansion de la carte I/O
    • 2 USB de type A ou Type C (USB 2.0 ou 3.0)
    • Un Micro USB-B ou Type C ou Port OTG (USB 2.0 ou 3.0)
      • Pour la connexion à un PC
      • Des connecteurs pour interfaces de toute sorte (un d’entre eux minimum) :
      • ▪ HDMI avec Audio pour HDMI ou micro connecteur
      • ▪ MHL avec Audio pour microUSB
      • ▪ DisplayPort avec Audio pour USB de type C
      • Un entête femelle de 40 trous pour les créateurs
      • Un entête femelle rapide de 60 trous pour les créateurs avancés, avec utilisation d’interfaces rapides incluant MIPI-DSI, USB et un MIPI CSI-2 optionnel
      • Et enfin, une alimentation pour la Board connectable par des connecteurs DC Jack

Mais ceci est seulement la ‘composition’ des cartes 96Boards Edition CE. La taille et le nombre d’éléments va changer en fonction du type de cartes.
Comme par exemple, les cartes IoT (IE) vont être plus petite que les cartes CE en édition standard, mais la taille est égale à son utilité.
Plus la carte est grosse, plus son utilité est complexe.
Ces cartes 96Boards sont toutes uniques en leur composition et c’est cela qui fait qu’elles ont un gros potentiel et que leurs créateurs voyaient gros au lancement de ces outils.

Révolutionnaire?

Mais un problème médiatique a fait qu’elles ne sont pas ressorties autant que d’autres cartes de développement, mais pourquoi ?
Est-ce révolutionnaire ? Que peut-on faire exactement avec ?

Ce sont des questions que l’on peut se poser sur le flop commercial qu’elles ont subi ces dernières années.
Pour commencer, ce flop était juste un problème médiatique de leur côté chez Linaro.
Mais est-ce vraiment révolutionnaire ? Puisque si ça ne l’est pas, cela peut-être la raison de la faible notoriété de cette société.

Non, ces cartes-là ne sont pas révolutionnaire en soi, puisqu’il en existe d’autres sur le marché qui font à peu près la même chose, comme les Raspberry, Adafruit ou cartes Intel, il y en a vraiment beaucoup.
Mais les 96Boards ont été révolutionnaire sur une chose, ils ont créé et dévoilé au grand publique, la toute première carte mère ARM 64 Bits pour serveurs.

Photo de la 96Board LEMAKER

Cela n’avait pas été fait et c’est en partie parce que le projet est concentré sur les processeurs ARM que cette carte a pris vie au bout d’un certain temps.
Ils ne sont peut-être pas révolutionnaires au niveau de l’utilité de base, mais ils sont révolutionnaires au niveau des composants utilisés et de l’évolution de ces cartes.
D’après un article posté sur le site de Silicon.fr l’année dernière, il y avait encore trop peu de cartes mères ARM 64 bits serveur.

Donc en partie, oui et non, les cartes 96boards sont une révolution au sein de l’évolution générale, mais pas pour leur utilité centrale qui reste la même pour beaucoup d’autre créateurs de cartes de développement.

Maintenant, l’utilité est quelque chose de certes, qui n’est pas révolutionnaire dans le cas où on développe sur ces cartes, mais cela peut-être très innovateur dans autre domaines.
Comme par exemple, avec l’apparition des drones avec caméra au grand publique, nous pouvons nous demander comment fait-on pour crée ce genre de drone ?
Nous pouvons utiliser une 96Board, comme présenté si dessous

Mais il y a beaucoup d’autres utilités, comme créé des robots de toute sorte, faire des programmes, des réseaux, serveurs, utilisé les cartes pour en crée des cartes mères..
Nous pouvons faire des imprimantes 3D, des objets connectés en tout genre..
Cependant, il y a une autre utilisation de ces cartes qui nous sautent à l’œil,
C’est son utilisation de manière « industriel ».

C’est-à-dire que les prix sont bas et que le grand publique peut l’utiliser, mais pas que !

Il y a beaucoup de types de 96Boards et toutes se complètent puisque toutes ont une raison d’exister, c’est le fameux écosystème que Linaro avait voulu mettre en place.
Cet écosystème est intéressant puisqu’il permet à tout le monde d’utilisé leur cartes, pour différentes raisons mais surtout de les modifiés, avec le bénéfice du processeur ARM qui n’était pas utilisable avant.

Il y a aussi l’usage industriel dans les industries, créé des bras de robots pour faciliter la production, cela peut être fait grâce aux 96Boards, utilisé des 96Boards en masse pour faire une chaîne de production !

Des concurrents ? Une guerre ? Un peu quand même !

Par leur utilité et la présence de ces cartes sur le marché, d’autre constructeurs ont fait de même depuis quelques années et ont « initié » une bataille entre les cartes de développement.
Avec la création des cartes Raspberry, les cartes 96Boards ont eu des problèmes pour se démarquer et ce n’est pas nouveau.
Alors il faut les départager pour savoir laquelle de ces deux cartes est la « meilleure » mais cela dépend bien sûr de la carte comparé, alors nous allons utiliser des cartes qui se ressemblent.

Comme par exemple, nous allons comparer le Raspberry Pi 3 (Model B) et le Bubblegum-96. Deux nouveaux modèles qui sont aussi performant l’un que l’autre, et qui sont tous les deux parfaits pour le développement, pour les débutants et professionnels.

Photo de Raspberry Pi 3 (Modèle B sans socle de protection)

Le Raspberry Pi 3 est dépourvu de Processeur ARM, ayant un Processeur Quad Core 1.2GHz Broadcom qui tourne en 64bits mais est relativement performant.
Le Bubblegum-96 par contre possède un Processeur ARM Cortex-A53 Quad Core qui tourne en 1.8Ghz.
Mais le Raspberry Pi 3 dispose seulement de seulement 1 Giga de RAM alors que le Bubblegum-96 dispose de 2 Giga de RAM en DDR3, qui est quand même plus approprié.

Cependant, le Raspberry Pi (En tout genre donc la version 3.0 compris) est moins cher et permet aux débutants de s’initier à la programmation (Ce qui est l’objectif de base, fournir un nanoordinateur à bas coût pour encourager les jeunes débutants à la programmation).
La Raspberry ayant évolué sur le marché, nous pouvons trouver des versions avec 16 Giga de RAM pour d’autre travaux mais coutent beaucoup plus chères (Aux alentours de la centaine d’euros).

Le Bubblegum-96 est un quand même plus chère que le Raspberry Pi 3, coutant environs 90€ sur leur site officiel, alors que le Raspberry Pi 3 coute seulement aux alentours de 30€ ou 50€ maximum pour les petites configurations.
Les deux appareils possèdent une carte de storage MicroSD, mais peuvent avoir un plus gros espace de stockage si on trouve la bonne carte adaptée à la taille du Socket pour la MicroSD et qui donne un espace plus grand.

Maintenant, les avantages et désavantages de ces deux cartes.
Comme vu précédemment, le prix est important pour l’utilisateur mais le prix dépend de ce qu’il veut faire, créé ou aborder comme projet !
Le prix du Bubblegum-96 est plus cher qu’un Raspberry Pi 3, mais le Raspberry Pi 3 est mieux adapté pour les débutants, donc c’est compréhensible.
Ensuite, les spécifications des deux appareils.

On peut dire que pour ce coup-là, le Bubblegum-96 est au-dessus au niveau des performances avec son processeur quad core ARM 64 bits et sa RAM supérieure ! Mais encore, cela dépend du modèle du Raspberry Pi 3, comme nous avons utilisé le Modèle B pour la comparaison, d’autres modèles de Raspberry Pi 3 possèdent exactement le même processeur que le Bubblegum-96 !
Pour le moment, le modèle B ne gagne pas face au Bubblegum-96, mais la gamme Raspberry est large, tout comme la gamme des 96Boards.

Ensuite, la vitesse du processeur pour la Bubblegum-96 est de 1.8 GHz maximum, ce qui est plus rapide que celle du Raspberry qui est seulement de 1.2GH.
Il y a aussi la taille qui compte ! Le Bubblegum-96 est plus petit qu’un Raspberry Pi 3, ce qui peut être important pour le placer dans un boitier si on veut privilégier la taille du projet.

Et enfin, au niveau des ports, le Raspberry-Pi 3 modèle B possède plus de ports USB que le Bubblegum-96, ce qui peut être très utile sans y ajouter d’extensions.

Au final, le Bubblegum-96 est parfait pour ceux qui veulent de la performance pour d’assez gros travaux, mais le Raspberry Pi 3 modèle B (Ou les Raspberry Pi 3 en général) est mieux pour les débutants qui veulent découvrir la programmation et avoir un rapport qualitéprix remarquable.

En conclusion,
Les 96Boards ont toutes leur potentiel, et elles ont été très importante aux développements des cartes de développement il fut un temps,

Mais aujourd’hui, il y a tellement de différentes cartes de développement à différent coûts et utilités que le choix ne manque pas, et les consommateurs sont plus facilement perdus dans la masse des produits proposé par les vendeurs.

Les cartes 96Boards sont un peu comme les autres cartes, mais un peu plus performantes pour la plupart et offrant beaucoup de choix aux consommateurs après avoir créé petit-à-petit un écosystème, servant de base à certains vendeurs qui peuvent ainsi modifier ces cartes pour en proposer des meilleurs qui n’ont jamais encore existé sur le marché.

Recherche Bibliographique et source des informations :

A propos des boards : https://www.96boards.org/about/
http://www.silicon.fr/les-concurrents-du-raspberry-pi-96boards-lestandard-industriel-151142.html?inf_by=59c8b960681db85a5e8b4712
https://www.lembarque.com/avec-96boards-les-cartes-de-developpementa-base-de-processeur-arm-cortex-a-ont-leur-standard-ouvert_003077

Nano-ordinateurs : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nano-ordinateur

Concurrents : http://www.silicon.fr/le-raspberry-pi-et-7-concurrentsen-heritiers-de-la-revolution-arm-dossier152252.html?inf_by=59c8b960681db85a5e8b4712

Processeurs : https://lecrabeinfo.net/le-role-des-processeurs-et-deleurs-coeurs.html
https://fr.wikipedia.org/wiki/Processeur
ARM : https://fr.wikipedia.org/wiki/Architecture_ARM

Spécifications : https://www.96boards.org/specifications/
PDFs: https://www.96boards.org/documentation/Specifications/
Bubblegum-96: https://www.96boards.org/product/bubblegum-96/
HUBs : https://en.wikipedia.org/wiki/Hub_(network_science)
IdO : https://fr.wikipedia.org/wiki/Internet_des_objets
Carte mère 64 Bits ARM : http://www.silicon.fr/96boards-degaine-enfinune-premiere-carte-arm-64-bits-pour-serveur143324.html?inf_by=59ce1132671db82d3f8b46a0
BeGeek Raspberry : http://www.begeek.fr/raspberry-pi-3-meme-taillememe-prix-mais-plus-puissant-194981

Raspberry Spécifications : http://www.raspberrypi.org/magpi/raspberry-pi-3-specs-benchmarks/
Info Bubblegum-96 : http://mightynotes.wordpress.com/2017/04/11/hands-on-bubblegum-96-asmall-yet-powerful-device/
http://www.cnx-software.com/2016/03/05/89-bubblegum-96-96boardsdevelopment-board-is-powered-by-actions-semi-s900-64-bit-processorwith-2gb-ram/

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Un frigo pour envoyer des mails

Posted on 16 juin 2017  in domotique

Présentation 

Les premiers modèles de réfrigérateurs « intelligents » ont été conçus et mis sur le marché, il y a environ une dizaine d’années, par LG Électronics. Il s’agissait déjà d’un modèle équipé d’un écran à cristaux liquides. Malgré le fait que cette innovation d’alors n’a pas atteint le succès escompté, le concept fait un retour plutôt remarqué sur la scène des appareils ménagers d’aujourd’hui.

Ses fonctionnalités de base 

Branché à Internet et même accessible via un Smartphone, ce type de réfrigérateur connecté révolutionnaire dispose de plusieurs fonctionnalités. Par exemple, il veille sur les dates de péremption des produits qu’il contient et informe son propriétaire quand cette date limite est arrivée. Certains modèles peuvent même suggérer des recettes de cuisine basées sur les produits et ingrédients qui sont placés dans le réfrigérateur, alors qu’ils sont encore consommables.

Des autres fonctionnalités: 

  •  Affichage du contenu du frigo, renvoyé par plusieurs caméras installées dans le réfrigérateur.
  • Permettre d’animer la cuisine en diffusant de la musique ou des vidéos, voire la télévision.
  • Permettre de faire ses courses à la manière d’une commande internet sur un site d’hypermarché traditionnel. Le paiement via MasterCard se chargera d’automatiser la partie financière, il suffira ensuite de choisir un transporteur pour être livré de ses achats sur le pas de la porte, peut-être pas encore dans le frigo directement.

Du présent à l’avenir 

Déjà, Samsung promouvoit actuellement son frigo à quatre portes, avec écran de 8 pouces placé au-dessus d’un distributeur d’eau et de glace; mieux encore, on peut y consulter des recettes, la météo et même faire un tour sur nos médias sociaux favoris, télécharger des photos, organiser une vidéoconférence et y taper quelques notes pour la famille et les amis.

Sous peu, on devrait voir apparaître des appareils pouvant être commandés à distance, que ce soit à partir du bureau et même lorsqu’on est en vacances au soleil.

Les objets connectés et la sécurité 

L'étude a été effectuée entre le 23 décembre 2013 et le 6 janvier 2014, et — selon la société — environ un quart des pourriels ont été envoyés d'appareils inattendus. Plus concrètement, si 75 % des messages partent de machines classiques (ordinateurs de bureau ou portables, smartphones, tablettes), le reste provient d'appareils connectés. Soit des téléviseurs, des routeurs, des caméras et plus généralement des appareils connectés à Internet. Proofpoint indique même, sans expliquer comment le vérifier, que la liste contient un réfrigérateur connecté.

Point intéressant, les objets connectés ne sont pas de gros spammeurs : ils envoient seulement quelques messages de spam. Visiblement, les appareils ne sont pas attaqués massivement, mais les hackers profitent simplement du fait que la sécurité est mauvaise sur ce type d'objets : beaucoup utilisent d'anciennes versions des logiciels, sont accessibles depuis Internet et utilisent des mots de passe que les utilisateurs changent rarement.

Mais avec la multiplication des appareils connectés, c'est un marché intéressant pour les pirates : les appareils sont facilement accessibles, et les utilisateurs n'imaginent que rarement qu'un téléviseur contient un système GNU/Linux complet et — a fortiori — qu'il est vulnérable.

En novembre 2013, Symantec avait révélé la découverte d'un vers baptisé Linux.Darlloz, qui visait à exploiter une faille des serveurs PHP installés dans de nombreux objets connectés. La faille a été corrigée dès mai 2012, mais souvent aucun patch n'est appliqué (voire applicable) aux objets. "Ceux qui vendent des appareils avec des systèmes d'exploitation et des logiciels cachés, qui ont configuré leurs produits sans demander aux utilisateurs, ont compliqué les choses. De nombreux utilisateurs peuvent ne pas être conscients du fait qu'ils utilisent des appareils vulnérables dans leurs maisons ou leurs bureaux", dénonçait Symantec.

Bibliographie

http://www.ma-vie-connectee.fr/samsung-mastercard-frigo-intelligent/

http://www.sofoodmag.fr/refrigerateur-intelligent-revolutionne-lunivers-lelectromenager.html

https://lemag.igraal.com/frigo-intelligent-lg/

http://www.tomshardware.fr/articles/internet-objet-frigo-spam,1-46695.html

À lire sur Numerama : Chérie, on a piraté le frigo. Ou la sécurité de l’internet des objets.

 

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