L’Intelligence Artificielle et le Monde du Travail

Sommaire

Introduction :

 

Partie I : L’Intelligence Artificielle : un complément pour l’homme ?

  1. Historique de l’IA : Définition, l’utilité ? les différents types ?
  2. Les limites de l’IA

 

Partie II : Les effets bénéfiques et négatifs de l’Intelligence Artificielle sur l’emploi

  1. L’IA avec comme focalisation : l’économie et la société
  2. L’impact de l’IA sur les clients
  3. L’impact de l’IA sur les salariés

 

Partie III : La mise en pratique de technologies concrètes

 

  1. Des plateformes d’IA utilisées dans le monde du travail
  2. Les pistes de progrès ou risques pour le futur  : l’évolution de l’IA dans le monde du travail

 

Conclusion :

Ressources:

 

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Introduction :

 

Si pour le 48e Forum économique mondial on avait l’habitude de recevoir des chefs d’états comme Emmanuel Macron, Angela Merkel ou Donald Trump, cette fois l’invité d’honneur est l’intelligence artificielle. En d’autres mots on va transformer la ville de Davos (en Suisse) en janvier  de cette année, dans un terrain de démonstrations d’IA pour des jeunes entrepreneurs de technologies. Cela va se manifester par des plateformes d’IA dans de nombreuses boutiques de la ville comme des démonstrations de smartphones.

 

Cependant au contraire du Consumer Electronics Show (CES) à Las Vegas, ces laboratoires de « deep tech » vont être accompagnés par un débat de plus en plus poignant : Est-ce que l’IA entraine des effets néfastes pour le monde du travail ? Cela nous guide vers notre problématique qui chercherais à répondre aux questions suivantes : Comment est-ce que l’IA fragilise l’emploi traditionnel dans notre économie ? Est-ce que l’IA  conduit vers le chômage pour une grande partie de la population et enfin est-ce qu’il provoque une aggravation des inégalités ?

 

Pour y répondre nous allons plonger aussi dans le débat de Davos en étayant 3 parties : en premier lieu nous verrons les liens entre l’IA et le monde du travail  avec un œil critique sur ce complément pour l’homme. Cela nous amènera à voir les effets bénéfiques et négatifs de l’IA  sur l’emploi. Enfin nous regarderons la mise en pratique de technologies concrètes et son impact sur le monde du travail.

Partie I : L’Intelligence Artificielle : un complément pour l’homme ?

 

  1. Historique de l’IA : Définition, l’utilité ? les différents types ?

 

Depuis l’antiquité des êtres artificiels ont déjà été imaginés. Que ce soit dans le roman Frankenstein de Mary Shelley ou dans l’être artificiel Talos de la Mythology Grecque. Ces caractères ont provoqué des soucis éthiques de l’IA. Par ailleurs, l’étude du raisonnement mathématique fut commencé par la théorie de Alan Turing qui suggère que n’importe quelle déduction mathématique peut être trouvée par la mélange logique de symboles de « 0 » et « 1 ».

 

 

Avant de creuser l’impact de l’IA sur le travail il faut définir l’essence de ce concept ainsi que ces différents types. Par définition l’IA est une intelligence démontrée par des machines en contraste avec l’intelligence naturelle démontrée par des humains. Dans la science des ordinateurs, il se caractérise par toute plateforme qui est en contact actif avec sont environnement and qui prend des actions afin de réaliser ses buts. Le terme « artificielle » est employé lorsqu’une machine imite des fonctions cognitives comme l’apprentissage ou la résolution de problèmes.

 

Plus techniquement, l’IA s’est confirmée depuis les années 2000 grâce au « Machine Learning » qui est un apprentissage automatique de machines qui apprend eux-mêmes de leurs environnements à travers des données qui leurs sont proposées. L’IA s’est propulsée avec plus de puissance avec l’arrivée du « Deep Learning » qui se base sur une sort de réseaux de neurones qui sont en réalité des algorithmes de machine learning qui entraîne des couches profondes faisant une dite structure de neurones.

 

 

 

Il faut bien préciser que l’IA est utilisée pour des choses qui ne sont toujours pas accomplies. Cela dit des plateformes de recognition des yeux ne sont pas considérées comme l’IA. Par contre depuis 2017 la recognition des voix l’est, comme avec des voitures autonomes, des simulations militaires, voir même des systèmes de jeux stratégiques. Par exemple, en 1997 Garry Kasparow champion du monde d’échec a perdu en 19 coups par Deep Blue, un ordinateur développé par IBM, capable de calculer plusieurs centaines de milliards de situations sans l’aide d’un humain.

 

 

L’IA est même devenue une matière académique en 1956. Depuis cette année, elle a traversé de nombreuses évolutions en passant par un « hiver d’intelligence artificielle » où les fonds pour la recherche furent presque absents.  Cependant elle a rebondit à chaque époque avec des nouvelles approches, des nouveaux succès et de nouveaux fonds. Depuis quelques années on a vu les fonds se multiplier radicalement.

 

 

Depuis ses débuts, la recherche de l’IA est divisée dans des sous-catégories qui ont elles du mal à communiquer entre elles. D’une part, on a le domaine technique qui regroupe par exemple la robotique et l’apprentissage de machines et puis ensuite on a l’utilisation d’outils spécifiques comme la logique ou des réseaux neuronals artificiels. Enfin on a des différences philosophiques qui regroupent les conséquence de ces mouvements.

 

 

Si on regarde les objectifs traditionnels de l’IA, la recherche regroupe le raisonnement, l’apprentissage, la planification, la perception et la capacité de bouger et manipuler des objets. Leurs approches passent par des méthodes différentes comme des chemins statistiques ou l’intelligence informatique.

 

Cependant les domaines qui ont recours l’IA  sont bien plus vastes. Ils demandent des compétences en maths, en informatique, psychologie, linguistique, philosophie et bien d’autres domaines. Le fait que l’IA puisse simuler l’intelligence humaine a provoqué des controverses philosophiques du fonctionnement du cerveau humain ainsi que des problèmes éthiques. De nouveaux problèmes sont désormais présents comme avec chaque révolution industrielle qui est le risque de l’augmentation du chômage, ce que nous allons développer dans la deuxième partie de ce rapport.

 

  1. Les limites de l’IA

 

Comparée avec des êtres vivants, l’IA s’oppose à plusieurs caractéristiques qu’on pourrait nommer « un raisonnement logique des choses ». Des humains sont capables de raisonner avec des perceptions en lien avec le temps, l’espace et des interactions physiques. Ceci se voit par exemple à travers une connaissance de phrases métaphoriques ou même des interférences physiques simples que professerait un enfant comme «  si le stylo sort de la table, il tombe par terre ». Ces connaissances, une machine ne peut pas les déduire.

Pareillement, les voitures autonomes ne peuvent pas raisonner l’intention des piétons dans la même manière que le ferait un humain afin d’éviter un accident. Le fait de prédire les actions des autres en comprenant leurs motifs et leurs états émotionnels sont loin d’être un atout de l’IA.  Comme on peut le voir avec la traduction automatique, on ne peut pas avec une application rentrer un chapitre de Shakespeare et qu’il en ressorte une version parfaite en langue cible. Même avec des approches heuristiques cherchant le meilleur choix pour une solution, la littérature n’est souvent pas bien traduite dans la langue d’arrivée.

 

 

Partie II : Les effets bénéfiques et négatifs de l’Intelligence Artificielle sur l’emploi

 

  1. L’IA avec comme focalisation : l’économie et la société

Pour revenir sur un point technique, au lieu de maîtriser une énorme quantité d’informations, les réseaux de neurones apprennent de manière autonome en jouant avec des millions de données. Avec ce big-data, l’IA atteint des opérations avec plus de précision et plus de rapidité que des actions humaines.  En effet le salarié est libéré de tâches répétitives. Même des tâches comme la conduite d’une voiture est désormais bientôt plus qu’un ennui. Cela explique pourquoi les technologies cognitives de l’IA avec les véhicules autonomes ont eu un telle succès au Web Summit à Lisbonne. On voit à Boston même des taxis autonomes.

 

On sait qu’aujourd’hui l’IA impacte à des niveaux différents de nombreux secteurs comme on l’a évoqué plus haut. Cependant les professions « créatives » qui sont l’enseignement, le journalisme, la politique et la littérature restent relativement sans changement. Autrement dit, les métiers qui impliquent une interaction humaine semble être pour le moment préservés.

 

Par contre, on voit l’émergence de l’IA dans le droit et la comptabilité. Pour les avocats, les juristes et les comptables, des services déjà en fonction proposent de relire des contrats de dizaines de pages dans un créneaux de quelques petites secondes. En le faisant ils les comparent avec ses bases de données de contrats déjà existants afin de repérer des fautes. En ce qui concerne la compatibilité, l’IA peut être un outil pour accélérer certaines tâches longues et en même temps un outil pour repérer des anomalies.

 

 

L’IA est pertinente pour n’importe quelle tâche intellectuelle. Elle est en train de révolutionner de nombreux secteurs comme le transport, la publicité, la santé, la finance et aussi le monde du travail. Comme a dit Mike J. Walker, directeur de la recherche chez Gartner :

« Les entreprises continueront d’être confrontées à l’accélération rapide de l’innovation technologique, qui aura un impact profond sur la façon dont elles traitent leurs effectifs, leurs clients et leurs partenaires ».

 

 

  1. L’impact de l’IA sur les clients

 

L’IA se montre précieuse dans des domaines importants de notre société et de notre économie. Dans le domaine médical par exemple, grâce à des technologies de pointe, l’IA est en train d’aider des docteurs à trouver les bon traitements pour des cancers variés. Comme il existe plus de 800 médicaments et vaccins pour traiter des cancers, un projet de chez Microsoft, «Hanover», travaille pour mémoriser tous les papiers nécessaires pour prédire quels traitements seront les plus efficaces pour chaque patient.

 

Aussi une étude à montrer que l’IA était aussi juste qu’un médecin pour identifier des cancers de la peau. Une autre étude montre l’utilisation de l’IA pour suivre des patients qui ont des risques élevés de cancers grâce à de nombreuses questions demandées et basées sur des interactions docteurs/patients. Des médecins ont même supervisé une opération dans lequel un robot a cousu les intestins d’un cochon et même, ils ont déclaré qu’ils ont fait mieux que l’équipe.

 

Dans l’industrie automobile aussi on a vu des progrès phénoménaux. Grâce à l’IA, 30 entreprises dont Tesla, Google et Apple ont investi leurs recherches et leurs fonds dans des voitures qui se conduisent d’elles-mêmes. De nombreuse fonctions rentrent en jeu avec de telles véhicules comme le système de navigation, de freinage, de changement de voie ou de prévention d’accidents. Tout ces composants sont intégrés dans un véhicule complexe et innovatif.


 

  1. L’impact de l’IA sur les salariés

 

Le constat initial de cette quatrième révolution est que les gens ont simplement peur de perdre leur travail. Le chômage technologique[1] fut présent à de nombreux moments de l’histoire en occident. Dans l’objectif d’épargner de la mains d’œuvre, « des muscles mécaniques » se montrent dans de nombreux secteurs plus efficaces.

Nelly Lesage a remarqué dans un rapport du cabinet McKinsey & Cie que 800 millions de travailleurs perdront leurs emplois d’ici 2030, en raison de l’automatisation. Plus sobrement une étude faite par Roland Berger en 2014 a abouti à dire qu’en 2025, 3 millions d’emplois pourraient disparaîtres.

 

Cette pénétration de la technologie concerne surtout les pays les plus développés comme les Etats-Unis, l’Allemagne ou le Japon. Il faut remarquer que certains pays européens  comme la France, les Pays-Bas ou l’Espagne ont moins exploité la recherche de l’IA.

 

Le phénomène d’automatisation est présent depuis de longues années. Par exemple des caisses automatiques sont proposées depuis longtemps mais l’IA monte de plus en plus haut et maintenant grâce  à elle, le 22 janvier de cette année, le premier point de vente sans aucune caisse vient s’ouvrir chez Amazon.

 

Cela ne s’arrête pas là. On est en train de voir de nouveaux exploits chaque mois : comme on l’a évoqué plus haut, on voit des voitures sans conducteur mais aussi des programmes qui gèrent le service-après-vente, des scanners qui posent des diagnostics médicaux, des joueurs artificiels de jeu comme pour les échecs ou le jeu de go ou même des moteurs de recherche comme chez Google.

 

Tous ces nouvelles innovations qui dans beaucoup de secteurs sont dorénavant fonctionnelles ont comme objectif, il faut le préciser, de se substituer à des employés humains. Comme j’ai mentionné plus haut l’influence de l’IA pour les comptables, une étude faite en 2013 à l’université de d’Oxford a sorti un rapport indiquant que 94% des comptables pourraient dans un futur proche être remplacés par des machines d’IA.

 

On peut observer comment l’IA est en train de prendre une place permanente dans le monde du travail  en remplaçant l’homme pour des tâches fastidieuses et répétitives. On doit tout de même ajouter que l’homme se différencie toujours des ordinateurs grâce à ses bonnes émotions, qui sont légitimes et essentielles au fonctionnement correct des relations d’une entreprise.

 

  

 

Partie III : La mise en pratique de technologies concrètes

 

  1. Des plateformes d’IA utilisées dans le monde du travail

 

Si on regarde les répercussions de l’IA sur le management d’une entreprise on sera tôt ou tard effrayé de voir comment certains services d’IA permettent aux compagnies d’examiner les mails de leurs employés. Soit disant visant à évaluer le mécontentement de leurs travail, ces programmes peuvent détecter des émotions à travers des mots employés, leurs répétitions ou même les tournures de phrases.

 

 

Mais cela ne s’arrête pas là : loin de se contenter des mails, des services offrent un enregistrement virtuel de toute activité faite sur un ordinateur au sein d’une entreprise. Ces systèmes d’analyses regardent donc par exemple les heures passées sur Facebook, des chats etc… afin de déterminer s’il y a une mauvaise productivité.

Sur une note plus positive, au Japon, les heures supplémentaires peuvent atteindre les 80h.  La compagnie Tasei, dans l’objectif d’aider ses employé à respecter leurs dépassements, ont inventé des drones qui chantent « Auld Lang Numérama » une chanson écossaise qui signale au Japon la fermeture des magasins. Cette fois on voit l’exemple où l’IA est utilisée concrètement pour aider les salariés de manière directe.

 

  1. Les pistes de progrès ou risques pour le futur : l’évolution de l’IA et le monde du travail

 

D’après un projet d’étude internationale de Cap Gemini, les chercheurs sont arrivés à la conclusion que les compagnies qui utilisent l’IA n’ont majoritairement pas supprimé des emplois mais en ont même créé. Cette position est partagée par le président de Tech In France, Bertrand Diard, qui a déclaré que

 

« La robotisation dans l’industrie n’a pas réduit le volume d’emplois. Ce qui l’a fait, ce sont les délocalisations vers la Chine. L’Allemagne, qui est très robotisée, a créé de la richesse et de l’emploi industriel, alors que la France, dans le même temps, en a perdu. »

 

En effet il me semble à partir de ces nouvelles plateformes d’IA, que devrait émerger de nouveaux métiers. Le soucis semble désormais de créer les bonnes formations pour que ces nouvelles tâches soient exécutées.

 

Dans le même esprit, Romain Guers, délégué syndical au Crédit Mutuel révèle sa position face à l’introduction de « Watson », un agent intelligent d’IBM. Ce robot de chat qui est aussi en activité chez Bouygues Telecom et chez Orange n’est pas là pour remplacer les conseillers bancaires déclare M. Guers. Il est en place simplement suggère-t-il pour trier le courrier en fonction des demandes exprimése par les acheteurs. Des assistants  humains sont à leurs disposition pour certaines questions. On voit ici que M. Guers essaye de montrer que la situation est bienveillante néanmoins on sait que ces outils d’IA apprennent vite. Si les emplois humains ont des rôles partiels aujourd’hui  quelle sera la situation dans 10 ans.

 

 

L’avantage d’un « chatbot » semble être sa disponibilité car ils peut fournir un service 7 jours sur 7 et 24 sur 24 sans se lasser. Mais selon l’entreprise Gartner, l’IA sera d’ici 2020, responsable de 85% des interactions avec les clients.

 

On voit à travers l’exemple de « Watson » deux concepts de l’IA : plus sobrement on retrouve l’IA comme assistant de l’humain permettant comme avec des prothèses de fabriquer un homme augmenté. Cependant plus sérieusement on peut voir une évolution de l’IA qui arriverait à une sorte de complexité et d’autonomie. Dans la médecine on voit bien les limites de l’IA. Certes ces nouvelles technologies sont fabriquées pour résoudre des problèmes comme la personnalisation de traitements, mais il ne peut pas, par exemple entre l’énorme quantité de documents médicaux, trier entre documents utiles et ce qui ne l’est pas.

 

 

Si on prend un peu de recul sur le sujet on apercevrait les tentatives de programmer des applications, programmes, plateformes et machines à raisonner comme des humains. Cependant cela est voué à l’échec. L’humain n’est pas totalement rationnel mais conditionné par des facteurs imprévisibles avec des sensibilités différentes. Je dirais qu’il faudra chercher à apprendre à nos technologies d’IA à analyser nos actes et nos comportements au lieu de nos représentations. Dominique Cardon parle d’une « éducation des algorithmes ». Cela se montrera utile avec des programmes aidant la justice[2] ou même avec les différentes intentions des piétons et des voitures pour des véhicules autonomes.

 

 

 

Conclusion :

 

La relation entre l’automatisation à cause ou grâce à l’IA et le monde du travail est délicate. Les changements technologiques entraînent une suppression d’emplois à court terme ce qui est globalement accepté. Néanmoins, même si l’IA de notre ère numérique entraîne une suppression d’anciens emplois elle en crée en même temps de nouveaux.

 

Est-ce qu’il faut être sceptique non, mais réaliste oui. Ces nouveaux emplois comme l’auteur Martin Ford le précise ne seront peut-être pas accessibles par tout le monde sauf si nos générations cherchent à s’adapter à une nouvelle époque.  L’être humain se caractérise par la qualité de se surpasser et de pousser ses limites. Il faut dire qu’avec l’IA, on est dans un domaine inexploré donc seul l’avenir montrera son impact réel.

 

Je terminerai en citant Falque-Pierrotin, Président de la CNIL[3] dans son rapport des enjeux éthiques de l’IA : « L’objectif de ce débat est de garantir que l’intelligence artificielle augmente l’homme plutôt qu’elle ne le supplante». Enfin on peut conclure que ces principes pourraient devenir de nouveaux droits fondamentaux dans notre génération technologique du futur.

 

Ressources :

CNIL. Comment permettre à l’Homme de garder la main ?  Rapport sur les enjeux éthiques des algorithmes et de l’intelligence artificielle

https://www.cnil.fr/fr/comment-permettre-lhomme-de-garder-la-main-rapport-sur-les-enjeux-ethiques-des-algorithmes-et-de

Consulté le 1 juin 2018. Site de protection des données personnelles et préservation des libertés individuelles

 

Mosca, Marco. L’intelligence artificielle et ses conséquences pour l’emploi

https://www.lesnumeriques.com/vie-du-net/l-intelligence-artificielle-quelles-consequences-pour-l-emploi-a3441.html

Consulté le 1 juin 2018. Article de technologie

 

Encyclopedia, Wikipedia. Commission nationale de l’informatique et des libertés

https://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_nationale_de_l%27informatique_et_des_libertés_(France)

Consulté le 4 juin 2018. Site d’encyclopédie.

 

Encyclopedia, Wikipedia. Artificial Intelligence

https://en.wikipedia.org/wiki/Artificial_intelligence

Consulté le 6 juin 2018. Site d’encyclopédie.

 

Lesage, Nelly. Un rapport estime que les robots vont prendre 800 millions d’emplois d’ici 2030

https://www.numerama.com/tech/310679-un-rapport-estime-que-les-robots-vont-prendre-800-millions-demplois-aux-humains-dici-2030.html

Consulté le 9 juin 2018. Article sur un site de technologie et d’information

 

Boccara, Gabriel. L’intelligence artificielle : quel impact sur le monde du travail

https://www.welcometothejungle.co/articles/intelligence-artificielle-quel-impact-sur-le-monde-du-travail

Consulté le 12 juin 2018. Article sur un site d’actualité

 

Encyclopedia, Wikipedia. Technological unemployement

https://en.wikipedia.org/wiki/Technological_unemployment#21st_century

Consulté le 12 juin 2018. Site d’encyclopédie.

 

Anidjar, Georges. L’impact positif de l’intelligence artificielle sur les emplois

https://www.forbes.fr/technologie/l-impact-positif-de-l-intelligence-artificielle-sur-les-emplois/

Consulté le 28 juin 2018. Article sur un site de technologies de l’information

 

Tegmark, Max.  Benifits and risks of artificial intelligence

https://futureoflife.org/background/benefits-risks-of-artificial-intelligence/?cn-reloaded=1

Consulté le 28 juin 2018. Article sur un site d’actualité

 

Galligo, Dinah. Intelligence Artificielle : quels impacts sur l’économie et la société

http://blogs.sciences-po.fr/prospectibles/2017/12/18/intelligence-artificielle-quels-impacts-sur-leconomie-et-la-societe/

Consulté le 29 juin 2018. Blog d’un site d’économie numérique

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[1] Le terme chômage technologique fut inventé par John Maynard Keynes dans les années 30 et désigné une phase temporaire de mal ajustement.

[2] Le cas des programmes d’IA racistes

[3] la Commission Nationale de L’informatique et des libertés: est une autorité administrative en France qui cherche à veiller à ce que l’informatique ne s’oppose à l’identité humaine, ni aux droits de l’Homme.

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