Comment gagner de l’argent avec son site web ?

 

Créer un site internet c’est bien, avoir une compensation financière grâce à ce dernier, c’est mieux. En effet, la plupart des sites existants sont génère un revenu. Il y a une multitude de possibilité de gagner de l’argent sur internet. Certaines méthodes sont plus pratiques que d’autres et même plus efficace. Ce rapport va donc cerner les meilleures solutions.

 

Partie 1|le e-commerce

C’est évidemment la première idée qui vient à l’esprit : pour gagner de l’argent, le plus logique est d’avoir quelque-chose à vendre. Disposer d’une boutique en ligne qui inspire confiance. Cela passe par un design de qualité, une interface intuitive et des modes de paiement sécurisés. Proposer des produits ou services est tout à fait envisageable dès lors qu’il y a une base solide de lecteurs qui sont intéressés par les produits.

 

Partie 2|l’espace publicitaire

L’affichage de publicités est par contraste le moyen le plus facile et rapide à mettre en place pour commencer à monétiser un site. Google étant l’incontestable maître du web, utiliser AdSense peut être un bon début : cette plateforme entièrement gratuite permet de placer des publicités sur un site Internet en fonction du type de contenu que fournit le site.

La publicité sur internet constitue un levier flexible, adaptatif et particulièrement réactif pour assurer la promotion de produits, services ou espaces sur internet.

 

Partie 3|l’affiliation

L’affiliation e-commerce est une technique de marketing /distribution qui est propre à Internet.
L’affiliation est le principe par lequel un site marchand ou à vocation commerciale propose à un réseau de sites partenaires affiliés de promouvoir  ses produits ou ses services par le biais de bandeaux ou de liens textes.
Selon les cas, les affiliés sont rémunérés par une commission sur les ventes, ou en fonction des visites ou contacts commerciaux (leads) générés à partir de leur lien d’affiliation. Le programme d’affiliation d’Amazon compte plus de 500 000 sites affiliés.

 

 

Partie 1|le e-commerce

Le E-Commerce évoque simplement la vente par voie électronique. C’est un échange de biens et services ou encore d’informations via le réseau internet.

Ce modèle de vente est souvent utilisé entre deux ou plusieurs entreprises, mais aussi entre une entreprise et un cyberconsommateur (client sur internet) ou entre les particuliers.

Dans ce système e-commerce, les consommateurs peuvent passer commande directement en ligne. Cependant, la livraison du produit et le paiement peuvent s’effectuer via les méthodes traditionnelles (livraison à domicile, transfert bancaire…).

Le commerce électronique représente un mode commercial à forts enjeux. En effet, ce canal de distribution offre de nombreux avantages, tant aux consommateurs qu’aux e-commerçants, pour exemple le commerce électronique a atteint les 44 milliards d’€ en France en 2014 selon les plateformes de paiement.

Son premier point fort est l’ouverture sur le marché mondial. Grâce à internet, les produits vendus en ligne ne tiennent pas compte des frontières géographiques et restent accessibles à tous les consommateurs dans le monde. L’e-commerce offre également un accès permanent aux consommateurs. À n’importe quelle heure de la journée, ceux-ci peuvent acheter des produits et services sur internet.

 

Dans la pratique, le cyberconsommateur et le e-marchand empruntent presque les mêmes démarches de ventes classiques. Le consommateur cherche les informations et compare les prix des produits sur les moteurs de recherche ou il se rend directement sur le site de la boutique et cherche le produit souhaité tandis que le e-commerçant se chargera de livrer le produit acheté.

 

 

Les sites de e-commerce sont tenus d'afficher des informations obligatoires à propos du vendeur :

 

  • Les nom et prénoms du cybervendeur (dénomination sociale s'il s'agit d'une personne morale)
  • L’adresse postale de l'établissement, son adresse de courrier électronique, ainsi que son numéro de téléphone
  • L’adresse du siège social et le montant de son capital, s'il s'agit d'une personne morale
  • Son numéro d'inscription au RCS ou au Répertoire des Métiers

 

Ainsi qu’à propos du produit :

 

  • Les caractéristiques essentielles du bien ou du service et son prix
  • La date ou le délai de la livraison, auquel le commerçant s'engage à livrer le bien ou à exécuter le service. Ce délai ne pourra pas excéder 30 jours. Si le commerçant ne livre pas dans certaines zones (hors Europe par exemple), il devra l'afficher le plus tôt possible

  • Dans un souci d'harmonisation européenne, au moment de passer la commande le client doit comprendre qu'il y a une obligation de paiement, le commerçant devra donc faire figurer une phrase du type "je comprends qu'effectuer cette commande nécessite un paiement"
  • Les conditions et les modalités de mise en œuvre de la garantie du bien ou du service
  • Le code de bonne conduite, comme celui de la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) ou de l'UMFD (Union française du marketing direct) par exemple, auquel le commerçant a adhéré
  • Le commerçant doit également informer le consommateur des moyens de paiement utilisés au plus tard au début du processus de commande

  • Les conditions du droit de rétractation avec l'accès à un formulaire en ligne lisible et compréhensible : en effet, quand le client a un droit de rétractation, le commerçant doit lui indiquer les conditions, délai, modalités d'exercice et formulaire pour exercer ce droit (ainsi que notamment les frais de renvoi d'un bien, frais pour la rétractation de commande d'une prestation de services).
  • Le délai de rétractation est de 14 jours. Le commerçant dispose quant à lui de 14 jours pour rembourser le client sur présentation d'un justificatif de retour du produit. Ce remboursement sera majoré de 10% au-delà de 10 jours de retard et de 50% au-delà de 60 jours de retard. Le consommateur n'a pas à justifier sa décision de se rétracter, il ne doit pas non plus subir de pénalité de ce fait.
  • En cas de rétractation de la part du client, le commerçant doit rembourser les frais de livraison, la loi plafonne ce montant au moyen le plus économique. Ces frais de retour peuvent être mis à la charge du client mais à condition de l'avoir clairement stipulé au moment de l'achat et dans les conditions générales de vente. Dans ce cas de figure, si le bien livré dépasse 30kg (poids maximum que livre la poste), le marchand devra afficher le coût de réexpédition afin que le client sache à quoi il s'engage.

  • Les conditions générales de vente, doivent être conformes à la loi Hamon du 17 mars 2014. Elles doivent être fournies sur un support durable (un fichier pdf par exemple). Il faut donc que le marchand mettre en place un système d'archivage pour que le client puisse les retrouver. Comme ce document peut être modifié, il faudra lui donner un numéro de version. Il en est donc fini des conditions générales de vente à valider en ligne en cochant une croix sans que le client puisse en conserver la trace.
  • Une fois la commande passée et au plus tard le jour de la livraison, le commerçant doit reprendre toutes les informations obligatoires par voie électronique ou sur papier, en y joignant ses conditions générales de vente, qui seront en outre archivées dans le compte de l'utilisateur.
  • Enfin la loi Hamon interdit les pratiques qui consistent à cocher des cases par défaut pour vendre en plus d'autres prestations comme une assurance, une extension de garantie…

 

 

Avant de confirmer sa commande, le client doit pouvoir en vérifier le détail, son prix total et corriger d'éventuelles erreurs.
Le consentement définitif du client se matérialise par un "double clic": le 1er clic permet au client de valider sa commande, et le 2ème clic lui permet de la confirmer définitivement.
La fonction de validation de la commande doit comporter la mention : « commande avec obligation de paiement » ou une formule équivalente indiquant que la passation d'une commande oblige à son paiement.
En cas de supplément optionnel, le client doit y consentir expressément, ce qui exclut le système d'acceptation par case pré-cochée.
Le vendeur doit alors, sans délai injustifié, accuser réception de sa commande au client par voie électronique (courriel, page imprimable sur le site...).
La commande, sa confirmation et l'accusé de réception sont considérés comme reçus lorsque le client et le vendeur y ont tous les 2 accès.

Concernant les moyens de paiements, plusieurs possibilités s’offrent aux e-marchands. Le plus souvent, les sites e-commerce proposent au moins un moyen de paiement. Il existe différents moyens de paiement : par carte bancaire, porte-monnaie électronique, SMS, fournisseur d'accès à internet (FAI)… Plus le site internet du commerçant proposera de solutions de paiement, plus il aura de chances de répondre aux besoins de ses clients.

Le plus utilisé est la carte bancaire, couplée à une solution de cryptage des données.

  • L'internaute donne son numéro de carte, sa date limite de validité et un code inscrit au dos de la carte. Ces informations sont cryptées par différents procédés (SSL, SET ou C-SET).
  • La transaction est ensuite réalisée si la carte existe et si elle n'a pas été déclarée comme volée.
  • La banque prélève une commission sur chaque transaction. La rémunération de la banque peut prendre la forme d'un droit d'entrée, d'un pourcentage, d'un forfait pour chaque transaction.

Le commerçant devra souscrire un contrat de vente à distance avec sa banque.
Ce moyen n'est pas adapté à des petits montants car il y a des frais fixes pour chaque paiement.

Le paiement par le biais des fournisseurs d'accès avec InternetPlus est également envisageable. C'est la solution proposée par l'association Internet Plus. Elle regroupe les fournisseurs d'accès suivants : Orange, Bouygues, Free, SFR et Alice.

Par ailleurs, il y a des frais d'installation, une redevance annuelle et un pourcentage assez élevé prélevé sur les ventes (plus de 17%).
Ce système est adapté pour la vente de documents en ligne ou de fichiers téléchargeables par exemple. Il n'est pas adapté à la vente de produits livrables.
Le montant d'une transaction ne peut pas dépasser 30 € et l'internaute est bloqué à un maximum de 60€ par mois avec InternetPlus sur sa facture de téléphone fixe.

 

Enfin l’un des moyens le plus connus : PayPal

Si le cyberconsommateur n'est pas inscrit, PayPal lui propose de s'inscrire. Il renseigne les coordonnées de sa carte bancaire sur son compte PayPal, elle sera débitée directement à l'occasion de chaque achat.
Les commissions sur les paiements nationaux pour les vendeurs varient (en fonction du volume de transaction) de 3,4% à 1,4% + 0,25 € par transaction sur un compte en France. Il existe également une grille de tarifs pour les banques de chaque pays comprenant des frais de change si le paiement s'effectue dans une monnaie étrangère.

 

 

Partie 2|l’espace publicitaire

Les diffÉrentes formes de publicitÉs sur internet

Internet offre aux marques des solutions publicitaires innovantes et variées : si les publicités traditionnelles sont souvent restreintes par la nature même des médias qui les supportent, presse, télévision, radio ou encore affichage extérieur, l’interactivité et la flexibilité des médias digitaux ouvrent aux marques de nouvelles possibilités.

Afin de fluidifier l’offre publicitaire en ligne, et faciliter le travail des créateurs de sites et des régies publicitaires, certains formats se sont standardisés sous les efforts des acteurs et parties prenantes du web. L’IAB, ou Interactive Advertising Bureau, une association internationale regroupant des acteurs de la publicité sur internet, a notamment formulé des propositions de standardisation.

 

Quelques exemples de formats retenus par les propositions de l’IAB :

 

  • La bannière (468 X 60px) : apparue en 1994 en haut de page, constitue l’un des formats publicitaires les plus connus et est toujours utilisée aujourd’hui. Ce format est reconnu par l’IAB Europe.
  • La bannière large (728 X 90px) : a accompagné le développement des écrans de plus grande résolution. Il connaît un engouement croissant, pour l’excellent rapport visibilité/intrusivité qu’il propose. Ce format est reconnu par l’IAB Europe.
  • Le Skyscraper (60 x 600px et 120 x 600px) : permet d’occuper un espace conséquent, dont l’impact est renforcé par la verticalité. Les skyscrapers sont cependant peu pratiques pour faire passer un message éditorial, et reposent souvent sur un contenu graphique, statique ou animé, parfois interactif. L’IAB Europe présente ce format dans ses standards.
  • Le pavé (300 x 250px) : offre une bonne lisibilité et s’intègre facilement au contenu d’un site internet. Ce format est aussi reconnu par l’IAB Europe.
  • Le carré (250 x 250px) : notamment proposé par Google Adsense, est aujourd’hui commercialisé par de nombreuses régies. Sa largeur moindre, vis à vis du pavé, facilite son insertion dans le contenu, au cœur du texte, ou dans une colonne de droite

 

Les bannières et encarts ne répondent pas toujours aux attentes de marques qui recherchent une réelle mise en avant, voir une quasi-appropriation de la page où s’affiche sa publicité. Les régies ont développé plusieurs solutions pour répondre à ces attentes, par exemple :

  • Interstitiel : la publicité interstitielle est une publicité sur internet plein écran qui s’affiche avant l’accès à une page donnée. Elle peut apparaître à la première arrivée sur le site, ou entre deux pages. Lorsque l’interstitiel comporte une vidéo ou un autre élément rich média, le terme de superstitiel est parfois utilisé.
  • Expand-banner : l’espace publicitaire, élargi à l’ouverture de la page, se réduit automatiquement ou manuellement à un format plus traditionnel (bannière, carré, skycraper, pavé…). L’impact d’une expand-banner pourrait être comparé à celui d’un interstitiel : tout comme ce dernier, l’espace est presque entièrement occupé au moment où le visiteur arrive sur la page.
  • Habillage de site/page : certaines régies proposent l’habillage complet d’un site (ou d’une page d’accueil) aux couleurs d’une marque. Le fond du site offre un contenu graphique cliquable, le logo peut être modifié (sur le principe des doodles de Google), les encarts publicitaires dans la page prolongent parfois la publicité. Campagne publicitaire coûteuse, l’habillage de page/site est souvent utilisé à l’occasion d’un événement particulier : fêtes de fin d’années, soldes, lancement d’un nouveau produit…

 

Exemple d’habillage de site :

L’amélioration des solutions technologiques et le développement du haut débit ont contribué à l’émergence de solutions publicitaires rich media, comportant du son, des animations ou des vidéos, et une réelle interactivité. Les publicités rich media offrent parfois à l’utilisateur la possibilité de prendre le contrôle (mini-jeu) ou de laisser leurs coordonnées (champ texte pour entrer une adresse mail).

Le rich media s’exploite donc sur les sites web mais apporte une valeur ajoutée importante dans les campagnes d’e-publicité (selon l’étude MarketNorms, le rich media a un impact significatif sur le souvenir publicitaire vs une campagne en gif).
L’efficacité d’une publicité dépend d’un équilibre subtil entre visibilité et intrusivité. Des publicités invasives peuvent déranger les visiteurs d’un site, qui vont plus ou moins consciemment associer une marque au sentiment d’agacement que la publicité a généré.

Par exemple, les publicités en pop-up et pop-under sont perçues négativement par les internautes. Le pop-up s’ouvre automatiquement à votre arrivée sur un site, tandis que le pop-under s’ouvre à la fermeture de la page sur laquelle navigue l’internaute : ces deux formats agacent nombre d’internautes, et sont de plus en plus souvent bloqués par les navigateurs eux-mêmes. À l’inverse, les interstitiels, qui offrent une visibilité comparable en étant moins intrusifs, se généralisent.

 

La publicité sur internet offre des solutions de facturation lisibles pour les annonceurs, qui peuvent plus facilement mesurer l’impact et le retour sur investissement de leur campagne.

Certaines régies publicitaires préfèrent fonctionner sur des logiques similaires à celles des régies traditionnelles. Les annonceurs se voient proposer un forfait, avec une durée d’affichage et un certain espace.

Par exemple, le site Keljob propose aux recruteurs un affichage pendant une semaine d’un bouton en page d’accueil, pour un prix forfaitaire de 3500 euros. Souvent, ces prix sont ouverts à la négociation.

 

Les régies publicitaires prennent évidemment une place importante dans le domaine de la publicité sur internet. Une régie publicitaire est une entité (société, groupement d’intérêt ou département / service d’entreprise) en charge de la commercialisation des espaces publicitaires d’un support, d’un ensemble de supports ou d’un groupe média.

La régie peut être un département de la société dont elle commercialise les espaces ou une société indépendante commercialisant les espaces de plusieurs supports. Lorsqu’elle est externe ou mutualisée, la régie se rémunère par une commission sur les ventes réalisées.

Les régies publicitaires peuvent commercialiser des espaces sur des sites qui leur appartiennent, ou commercialiser l’espace de sites tiers. Elles proposent plusieurs facturations : au CPM, au CPC, au forfait…

Parallèlement au référencement naturel, les moteurs de recherche possèdent tous une régie publicitaire qui permet aux marques d’assurer leur présence en première page via la publicité. Ces liens promotionnels sont affichés sous la forme d’annonces textuelles ou graphiques, en fonction des mots-clés tapés par les internautes. La facturation repose généralement sur le principe du CPC.

Chaque moteur de recherche possède sa propre régie. Via une interface en ligne, elle permet aux annonceurs de créer, sans connaissance informatique particulière, leurs campagnes. Ils créent une annonce, choisissent les mots-clés adéquats, définissent un montant pour chaque clic et un budget journalier maximum, affinent l’audience en fonction d’un ensemble de paramètres, puis valident leur création: leur marque est présente en première page, dès la campagne approuvée, sur le moteur de recherche choisi.

 

Les grands réseaux sociaux, comme Facebook, bénéficient de données très précises sur leurs utilisateurs. Ils connaissent leur sexe, leur âge, leur profession, leur statut marital, leurs passions, leurs interactions sociales, leurs lieux de résidence, leurs destinations préférées…

Le premier réseau social mondial propose ainsi aux annonceurs une régie publicitaire dont l’approche est similaire, sur bien des points, aux régies des moteurs de recherche. Il est en effet possible de cibler les utilisateurs en fonction de nombreux critères, dont des mots-clés relatifs à leurs passions. Les publicités peuvent prendre différentes formes : annonces, actualités sponsorisées…

 

Certaines régies peuvent en outre afficher ces mêmes annonces sur une sélection de pages partenaires comportant les mots clés sur lesquels l’annonceur souhaite ressortir (initialement, sur le moteur de recherche). Ainsi, Google Adwords permet à ses annonceurs d’afficher leurs annonces sur d’autres sites du groupe et sur les sites des webmasters inscrits au programme Google Adsense.

 

 

Google AdSense est un programme de monétisation proposé par Google aux éditeurs de sites web pour générer des revenus publicitaires à la performance. Un éditeur de site web peut adhérer gratuitement au programme et bénéficier d’affichages publicitaires sur son site en y plaçant des tags publicitaires correspondant aux formats de son choix par simple copier / coller d’un code fourni par le programme.

Les annonces AdSense diffusées peuvent prendre la forme d’annonces textes ou de créations graphiques.
Selon le volume d’audience et la nature du site, un éditeur peut obtenir par le biais du programme Adsense de quelques centimes à quelques milliers d’euros mensuels.

Les annonces diffusées sur les sites partenaires du réseau AdSense correspondent à des campagnes créées par des annonceurs par le biais du programme de liens commerciaux Google Adwords. Le reversement opéré par Google aux membres du programmes Adsense représente 68 % de ce qui est payé par les annonceurs sur le programme Adwords.

Sur le réseau Adsense, les annonces sont le plus souvent diffusées par un ciblage contextuel automatisé par le biais de l’algorithme Google. La diffusion des annonces peut également résulter d’un choix de sites supports effectué par l’annonceur (fonction de ciblage par emplacement sous Adwords) ou d’un ciblage par centres d’intérêt.

Le réseau AdSense peut également être utilisé pour des campagnes de retargeting (remarketing dans le langage Google) à partir d’un compte d’annonceur AdWords.

Vous insérez sur votre site un encart, dans lequel un annonceur diffusera des publicités susceptibles d’intéresser votre audience. Vous êtes ensuite payé à l’impression ou au clic. Idéal par exemple si vous avez envie de récompenser le travail que vous faites sur votre blog. Pour cela, rien ne vaut l’application Google AdSense. Vous l’installez en un clic et gratuitement sur votre site.

 

 

L’achat d’un espace publicitaire

Il existe plusieurs formats d'espaces publicitaires qui peuvent être achetés sur Internet : bannières, pavés, vidéos… Tous fonctionnent cependant selon le même principe : ils sont diffusés sur des sites fréquentés par des internautes et servent à leur diffuser un message commercial en plus des contenus du site visité.

L'achat d'espaces publicitaires comme les bannières est souvent appelé par l'expression anglaise " display " mais ce terme n'inclut pas les formats publicitaires de type publirédactionnel, jeux concours, etc. qui correspondent eux aussi à un achat d'espace publicitaire.

 

L'achat d'espaces publicitaires peut vous permettre :

  • D'attirer de nouveaux clients susceptibles d'acheter des produits et des services grâce à la diffusion d'un message publicitaire
  • De développer ou renforcer la notoriété, l’image de marque auprès de certains clients

 

En fait, l'achat d'espaces publicitaires s'apparente beaucoup, dans ses principes et dans son fonctionnement, à la publicité traditionnelle dans la presse ou par affichage. Il permet donc à une marque de gagner en notoriété et de faire passer des messages publicitaires élaborés à des clients potentiels.

 

Néanmoins, comme pour la publicité traditionnelle, la principale limite du " display " est qu'il n'est pas évident d'attirer l'attention d'une personne et de la conduire à lire le message. La mémorisation d'un message et sa traduction en termes de comportements d'achats sont loin d'être automatiques.

En termes de coût, un pavé est relativement abordable (environ 2 € pour 1000 affichages) ; ce tarif monte si l'on est beaucoup diffusé et si l'on choisit des sites ciblés, mais on maîtrise son budget.

Pour acheter un l'espace, il est possible de s’adresser à une régie publicitaire. La plupart des sites qui diffusent des bannières disposent d'une régie intégrée ou sont rattachés à une régie.

C'est avec la régie publicitaire que les tarifs seront négociés pour une parution sur le site Internet visé.

 

Les principales variables sont :

  • Le nombre d'impressions (nombre de fois où l’annonce va apparaître lors d'une consultation par les internautes)
  • Le prix, souvent exprimé en "coût pour mille impressions " (ou CPM). Généralement l'annonceur préfère utiliser le coût au clic puisqu'il ne paie que les clics générés sur sa bannière alors que le CPM ne donne pas la garantie que l'internaute a vu la bannière

 

Une fois l'espace acheté, il faut réaliser les bannières correspondantes (ou bien la vidéo s'il s'agit d'une publicité vidéo).

Certaines régies disposent de compétences en interne pour réaliser elles-mêmes ces bannières. Il est possible également de s’adresser à un graphiste ou une agence de communication pour les faire réaliser. Dans ce cas, il faut préciser les formats nécessaires par la régie et inclure le coût des déclinaisons par format dans le budget. Généralement, le plus prudent est de se servir des formats prédéfinis par les IAB, comme énoncé plus haut.

 

Il existe également des régies qui proposent une vente automatisée d'espaces publicitaires d'une façon « intelligente », c'est-à-dire que votre publicité sera affichée uniquement pour les internautes qui cherchent vos produits et vos services, et ce grâce aux cookies laissés lors de son passage sur les sites internet par l'internaute. Cette prestation est basée sur un système d’enchères (RTB) quasi instantané.

 

Dans le cadre du RTB display une impression publicitaire est mise aux enchères en temps réel sur une place de marché (adexchange, plateforme programmatique, etc.) lorsqu’un internaute ou mobinaute consulte une page web ou une application mobile. Sauf exceptions et accords particuliers, c’est alors l’annonceur produisant l’enchère la plus haute qui voit sa création diffusée. Selon les cas l’enchère peut avoir été pré-établie ou être déterminée en un dixième de seconde par un algorithme pre-bid (algorithme publicitaire qui va déterminer la valeur potentielle d’une impression en fonction des différents éléments disponibles).

Il faut néanmoins faire attention à être visible car ces systèmes proposent souvent des espaces invendus et non visibles sur les sites.
Des groupes comme Google, Yahoo, Microsoft, Orange ont développé des plateformes d’AdExchange. Il existe également des acteurs au niveau national comme La Place Média et Audience Square qui regroupent environ 100 sites médias qui proposent ce type de service.

 

 

Partie 3|l’affiliation

Un programme d’affiliation est un programme par lequel un site web marchand ou un site à vocation commerciale (l’affilieur) propose à un réseau de sites partenaires (les affiliés) de promouvoir par le biais de bandeaux, de liens texte ou autres éléments ses produits ou ses services.

Ces bandeaux sont donc des sortes de promotions proposé par les affilieurs aux affiliés. Des bannières d’affiliation sont à dispositions pour les affiliés sur des plateformes d’affiliation. Pour maximiser l’efficacité de ces bandeaux, c’est au rôle des affilieurs de les créer avec un style soigné.

 

Exemple de bannière d’affiliation :

Pour les affilieurs, le principe permet de faire connaître son produit ou service sans qu’il n’ait besoin d’investir et sans risques vu qu’il verse une commission seulement si l’internaute visite son site.

 

Exemple de propositions d’affilieur :

 

Pour les affiliés, cela permet de rentabiliser son site (ex : la mise en ligne ou la mise a jour du site). Plus le site de l’affilié est référencé, plus les affilieurs proposeront des affiliations. Ces derniers sont effectivement à la recherche de sites très visibles pour avoir plus de chances d’acquérir de nouveaux visiteurs.

 

Selon les cas, les affiliés sont rémunérés par une commission sur les ventes ou en fonctions des contact commerciaux (leads) générés à partir de leurs liens (formulaires, installations d’application, etc). L’assiette et les conditions de rémunération sont précisées dans le cadre d’un contrat d’affiliation.

C’est le protocole Internet qui permet de réaliser le tracking des transactions ou actions générées par les visiteurs en provenance des affiliés et de comptabiliser les rémunérations / commissions dues.

Amazon compterait plus de 500 000 sites affiliés. Selon le CPA (collectif français des plateformes d’affiliation), on comptait en Septembre 2011 près de 5000 programmes d’affiliations sur les plate
formes d’affiliations françaises.

 

Le programme d’affiliation décrit donc comment l’affilié sera rémunéré en faisant la promotion de produits ou services de l’affilieur. Il existe plusieurs modes de rémunération :

  • CPA (Cost Per Action / rémunération par action) : une commission sur un achat
  • CPL (Cost Per Lead / rémunération par formulaire) : une demande de crédit, inscription à une newsletter
  • CPC (Cost Per Click / rémunération par clic) : un clic sur une bannière ou un lien texte
  • Modèles hybrides (paiement au clic et commission sur vente ou à l’acte) : principalement destinés pour motiver les affiliés

Pour éviter les fraudes au clic, une technique appelé « capping » peut être envisagé. Il permet de définir un nombre maximum de fois qu’un visiteur puisse accéder à une publicité. Par exemple, une pub sera visible par un visiteur 4 fois, il ne pourra la consulter seulement dans les prochaines 24 heures.

 

Il existe un autre type d’affiliation, « l’affiliation directe ». Sa principale caractéristique est de ne pas utiliser les services d’une plateforme d’affiliation. L’affiliation directe est utile lorsqu’un site marchand gère lui-même son programme d’affiliation. Elle sert également aux affilieurs voulant être en relation directe avec un affilié sans que les plateformes dédiées prennent une commission.

 

Dans un contexte marqué par une concurrence féroce, il est vital pour les annonceurs de se constituer un réseau de distribution publicitaire stable, diversifié et idéalement exclusif. Se pose alors la question de la fidélisation du réseau d’affiliés et du renforcement de la collaboration avec eux.

 

Une fois le travail effectué pour trouver les affiliés les plus qualitatifs, il convient de les classer. Une approche intéressante serait de les classer à la fois par potentiel actuel (moyen, élevé) et par potentiel futur (moyen, élevé).

Il s’agit de nouer des partenariats exclusifs avec ceux qui ont un potentiel actuel fort et d’essayer de faire progresser les autres jusqu’au moment où leur volume deviendra fort et qu’il faille essayer de les rendre exclusif.

La réussite d’un programme d’affiliation réside dans le fait de développer et nouer des relations personnelles étroites avec les partenaires : les écouter, les rencontrer, leur fournir des outils adaptés pour leur permettre d’être toujours plus performants.

 

L’affiliation est un levier webmarketing rentable puisqu’en moyenne, pour 1 euro investi, le chiffre d’affaires généré pourrait atteindre 15 euros. Les secteurs moteurs de l’affiliation sont la mode, le voyage, les services et la finance.

Concernant les perspectives, il faut savoir que le chiffre d’affaires de l’affiliation a baissé (-9%) en 2013, pour la première fois. Cela s’expliquerait par le contexte économique et la nécessité pour les décideurs marketing de faire des choix à court terme. Mais les plateformes d’affiliation restent confiantes.

 

A noter également la percée du mobile (+164 %) qui s’affiche comme une opportunité pour l’affiliation, selon 73 % des annonceurs interrogés dans une récente enquête menée par le CPA sur le thème « Attente et compréhension du rôle d’une plateforme d’affiliation ».

 

Résumé de l’affiliation grâce à un schéma :

 

Sources :

http://blog.kinoa.com/2008/10/29/affiliation-une-strategie-web-marketing-illustree/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Commerce_%C3%A9lectronique#Vari%C3%A9t%C3%A9s_des_relations_vendeur-acheteur

https://www.definitions-marketing.com/definition/commerce-electronique/

http://insitaction.com/blog/web-marketing/lachat-despace-le-display-et-laffilitation/

http://www.lescoursdevente.fr/bacvente/Mercatique/La%20publicite%20sur%20Internet,%20comment%20et%20a%20quel%20prix.pdf

 

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